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15 décembre 2016

Chronique : Un fascinnant ennemi

Classé dans : Chroniques,Éditions Harlequin — #didi @ 8 h 17 min

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Titre : Un fascinant ennemi

Auteur : Annie West

Thème : Romance

Date de sortie : 1 décembre 2016

 Prix : 4€30 Format Broché 

Maison d’édition : Harlequin collection Azur

Note : 7/10

Résumé :

Ella, qui s’attendait à haïr profondément Donato Salazar ‒ l’homme impitoyable auquel son père souhaite la donner en mariage pour régler un différend professionnel ‒ est déstabilisée.

Car, si sa rencontre avec l’ennemi de sa famille a été explosive, ce n’est pas pour les raisons qu’elle s’était imaginées : bien sûr, Donato s’est montré inflexible quant à sa volonté de l’épouser, mais il s’est surtout révélé étonnamment attirant.

Cependant, Ella ne cédera pas. Jamais elle n’acceptera d’être l’objet d’un tel arrangement ! Même si, elle ne peut le nier, l’étincelle que Donato a provoquée en elle pourrait consumer son cœur tout entier si elle n’y prenait garde…

Mon avis : 

Ella n’a rien à voir avec le reste de sa famille. Son père, Rog, est un riche homme d’affaires sans scrupules qui l’a toujours dénigrée ! Mais aujourd’hui, il a besoin d’elle car sa sœur qui devait épouser Donato Salazar (un homme d’affaires puissant devant éponger toutes les dettes de Rog) s’est enfuit chez leur frère pour vivre avec son fiancé.

Il ne reste plus qu’Ella. Elle, la simple infirmière qui n’a jamais voulu de l’argent de son père, là voilà obligée d’accepter de rencontrer ce Donato pour que son père se renfloue et rende l’argent qu’il a volé à son propre fils!!

Mais pour le jeune femme, c’est le choc ! Donato se révèle être un homme sublime qui s’intéresse à elle, chose que personne n’a fait jusqu’ici… Elle se doute pourtant que cet homme lui cache des choses, car après tout, c’est un homme d’affaires comme son père et c’est également un ancien délinquant.

Pourtant, elle va vite se rendre compte qu’il n’a rien à voir avec son père et que lorsqu’ils sont côte à côte un courant électrique passe entre eux.

C’est une histoire qui se déroule assez rapidement mais qui n’omet aucun détail. Facile à lire, nous somme pris dans l’histoire même si ce n’est pas non plus le roman du siècle.

Malgré tout, il a ce qu’on attend d’un harlequin : de la romance, de la passion, un couple attachant…

Si vous aimez ce genre d’histoire vous ne serez pas déçus ! Ce livre est un passe-temps agréable !

Merci aux éditions Harlequin pour ce service presse.

#Didi

28 novembre 2016

Chronique : Isaac Cole de Cynthia Havendean

Classé dans : Chroniques,Éditions Ediligne,Partenaires — Emilie @ 9 h 26 min

 

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Titre : Isaac Cole

Auteur : Cynthia Havendean

Date de sortie : 21 Novembre 2016

Prix : 21,95$ (environ 15€) Format Broché

Maison d’édition : Ediligne

Note : 9/10 & 8/10

Résumé :

Lui, c’est Isaac Cole, le garçon le plus détesté de Princeton, au Texas. Avec son attitude arrogante et un caractère violent, il cumule les frasques et les bagarres. Après une absence, Isaac est de retour dans sa ville et dès sa venue, il est ciblé comme étant le suspect principal de la mort d’un lycéen. Elle, c’est Hayley Wheeler, timide, aimé de tous, vie paisible, elle tente de vivre le plus discrètement possible. Mais ça, c’était avant qu’Isaac pose les yeux sur elle. Désormais, il la convoite… Malgré les mises en garde de son copain et de ses amis sur le passé ténébreux du garçon, Hayley fuit secrètement pour le retrouver. Elle voit qu’il est loin d’être ce que tout le monde pense : les rumeurs ont toujours été fausses et elle compte bien le prouver. Seulement, Isaac lui cache quelque chose qui pourrait tout changer…

Avis de #Milie:

J’attendais ce livre avec beaucoup d’impatience et ce pour plusieurs raisons.

 Tout d’abord, car j’aime beaucoup la littérature canadienne et leurs expressions, qui donne un charme fou à la lecture, ensuite parce que faut dire ce qu’il en ai, la couverture et le résumé ça envoie du lourd et surtout grâce aux nombreux avis coup de cœur quasi unanime que j’ai vu passer.

 C’est donc avec l’impatience d’un gosse devant ses paquets de Noël que j’ai attaqué ma lecture.

 Et malheureusement je dois avouer que le début fut assez laborieux j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire et à m’y accrocher. Et puis hop d’un coup tout s’accélère et pour moi aussi. Ensuite, il m’a été totalement impossible de lâcher ce livre.

 Pour tout vous dire je l’ai terminé un matin à peine levé, car je ne voulais pas partir au travail sans savoir le dénouement.

Isaac Cole est donc ce que j’aime a appelé un « pestiféré », tout le monde le fuit, les rumeurs vont bon train. Il est le bad boy (et encore le mot est faible) de la ville. Catalogué d’homme dangereux, d’assassin, de violeur et j’en passe. Absent durant un long moment, il sort paraît-il de prison. Un jour son chemin croise celui de Hayley. Une jeune femme « bien sous tout rapport » qui a un petit ami.

Et tout de suite Hayley est très intrigué par Isaac, il lui fait peur, mais elle ne peut pas s’empêcher de s’intéresser à lui. Contrairement aux autres elle pense qu’il n’a pas que du mauvais en lui. Et même si tous le monde essaye de l’en dissuader elle veut creuser le « mystère » Isaac.

Au début j’avais peur de tomber dans l’éternel cliché de la demoiselle fragile qui veut à tout pris sortir la bad boy de ses démons. Et puis mes certitudes sont tombées, l’auteur m’a emmené là où je ne m’y attendais pas du tout.

Les émotions ont fait leurs apparitions, l’action s’en ai mêlé.

Cynthia Havendean nous prouve ici à quel point le jugement des autres peut faire mal, les rumeurs, les « on dit », tout un ensemble qui peut briser toute une vie. Mais heureusement il y a des personnes dans ce monde qui ne s’arrêtent pas à cela.

J’ai été touchée par ce livre qui m’a fait passer par plusieurs stades d’émotion, de la tendresse, de la peur, de la tristesse de la colère, de l’incompréhension et encore bien d’autres. De vraies montagnes russes émotionnelles. La plume de Cynthia est véritablement accrocheuse et émotionnellement intense. En bref malgré le commencement un peu chaotique, je ne regrette absolument pas cette belle découverte, une très leçon de vie que je vous conseil de lire avec des mouchoirs à portée de main.

Avis de #Aurélie

C’est la fin du lycée pour Hayley et ses amies. Son petit ami doit s’absenter quelques jours au début de cet été pour accompagner son père. Il lui a promis qu’ils coucheraient ensemble pour leur première fois à son retour.

La jeune fille décide donc de se changer les idées. Elle achète une voiture, sort avec ses amies et… rencontre le tristement célèbre Isaac Cole, sur son lieu de travail. Une rencontre qui la laisse très troublée.

Le jeune homme a une réputation déplorable auprès des habitants de la petite ville. Les amis de Hayley lui déconseillent de se rapprocher de lui.

Le retour de son petit ami risque de changer la donne, malgré la furieuse attirance qu’éprouvent les deux jeunes gens l’un pour l’autre !

De plus, Isaac cache de lourds secrets à Hayley ce qui risque de changer leurs vies à tout jamais…

Malgré un début de lecture un peu difficile, durant lequel j’ai dû m’habituer à la langue québécoise, mais finalement auquel on s’adapte très rapidement, je me suis plongée avec délectation dans la relation interdite entretenue entre les deux jeunes gens !

Une belle histoire extrêmement touchante, parfois drôle, triste de temps en temps mais tellement empreinte d’amour et de passion véritable, Une sorte de « Roméo et Juliette » moderne.

Ce beau roman m’a tout de même laissé un goût doux-amer quand je l’ai refermé… Mais vous découvrirez cela par vous-même.

 

Nous remercions les Editions Ediligne pour ce service presse.

 

22 novembre 2016

Chronique : Si j’avais su : Et tout à basculé T1 de Caroline Sams

Classé dans : Auto-Edition,Chroniques — Emilie @ 8 h 08 min

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Titre : Si j’avais su : Et tout à basculé T1

Auteur : Caroline Sams

Date de sortie : 15 Novembre 2016

Prix : 15€ Format broché

Maison d’édition : Auto-édition

Note : 10/10

Résumé :

 

J’ai un problème.

Je suis désespérément folle de Matteo.

Il m’a pourtant quittée sans raison cinq ans plus tôt et dès l’instant où je le retrouve, je me rends compte que je le désire toujours autant malgré le temps que mon attirance d’adolescente s’est transformée en quelque chose de plus profond et troublant.

Alors que je croyais que Julien était ma seconde chance de vivre une vraie relation, que puis-je faire alors que toutes les fondations et certitudes de ma vie se sont écroulées?

Puis-je vraiment prendre le risque de faire confiance à cette petite voix qui murmure que l’amour ne meurt jamais?

Puis-je espérer que son amour pour moi est resté intact?

Avis :

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Alors, je ne vais pas m’en cacher, avant ma lecture, je m’attendais à une romance simplette comme on en voit beaucoup. Et puis Caroline Sams, m’a proposé de lire ces trois premiers chapitres en avant-première, là cela a remis mon jugement en cause. J’en voulais plus, ce n’était pas suffisant. Elle avait réussi à me rendre addict juste avec ces trois chapitres.

Mais là je me suis mise à avoir peur pour la suite. En attendant ma lecture complète du livre, je me suis posée des tonnes de questions. Et j’ai croisé les doigts pour que le reste du roman soit à la hauteur de mes attentes. 

Eh bien voilà la dernière page du roman est tourné, le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai pas été déçue. 

 Sophie est une lycéenne qui souhaite absolument avoir son diplôme de fin d’année, pour cela elle ne s’autorise aucune distraction. Jusqu’à sa rencontre avec Matteo. Enfin, rencontre faut le dire vite. En effet Matteo ne lui parle pas, il l’évite, froid, distant, voir même impoli et irrespectueux. Sophie est une jeune fille courageuse, attachante et tellement proche de nous.

 Matteo, ah mon beau Matteo (oui oui je suis comme ça moi, je me le suis approprié je le garde. Non mais oh). J’avoue qu’il m’a beaucoup agacé au début à cause de son comportement avec Sophie. Non mais c’est quoi son problème? Et puis enfin il se révèle, incroyablement tendre, affectueux j’en étais jalouse de Sophie. Il laisse enfin ses sentiments se développer et née alors une belle histoire d’amour.

 Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants… Oui, mais non, la vie ce n’est pas si simple, tout n’est pas toujours facile et rose. On a beau être dans un livre, on n’est pas dans un conte de fée. Et Caroline Sams nous le prouve avec brio. 

D’un seul coup Matteo abandonne Sophie, il la plante tous simplement pour partir en Italie suite à un problème familial. Et alors là, je peux vous dire que j’ai senti mon cœur se brisé comme celui de Sophie. J’ai espéré avec elle, puis comme elle je me suis fait une raison. 

Tout cela va pousser Sophie a rencontré Julien, qu’elle va aimer, construire des projets, y voir une belle vie. Et moi comme une béta, je n’ai pas su faire une place à Julien. Il était pour moi la pièce de trop. Mais soit ce n’est pas moi qui décide, ni Sophie d’ailleurs. Eh oui c’est Caroline. Et merci d’avoir fait revenir Matteo. Mais à quel prix? 

Malgré tout ce que je viens de vous dire, sachez mesdames, que je n’ai pas spoiler, vous voilà seulement avec la partie visible de l’iceberg. (Terme qui prend tout son sens avec la chaleur que nous procure Matteo,  tous les glaçons qui ont coulé le Titanic ne suffirait pas) 

 Bref tout ça pour vous dire que cette romance qui commence somme toute comme les autres, m’a totalement vidé. Caroline à juste pris mon cœur et l’a broyé pour mieux le reconstruire, puis le broyé. En fait elle a simplement fait ce que j’adore en tant que lectrice, elle m’a embarqué dans la vie de nos protagonistes, littéralement. 

On se sent véritablement proches des personnages, car ils sont comme vous et moi. La vie n’est pas rose, l’amour n’est pas simple. L’auteur a su nous le rappeler grâce à sa plume légère, mais emplis d’émotions et de vérité, douloureuses à vivre et à entendre. 

Alors, surtout ne vous retenez pas, lisez ce livre avec des glaçons (ventilo ou chéri à portée de main à vous de voir), mais aussi avec des mouchoirs. 

Un roman inattendu, pleins d’émotions, de rebondissements auxquels on ne s’attend pas. 

Seul bémol : euh la fin on l’a recommence c’est une blague Caroline n’est-ce pas? Si ce n’est pas le cas, ben c’est loin de me faire rire. Plus le choix il faut vite vite le deux. 

Merci à Caroline Sams pour ce service presse

#Milie

9 octobre 2016

Chronique : Bird Box de Josh Malerman

Classé dans : Chroniques,Éditions Le Livre de Poche Imaginaire,Partenaires — Emilie @ 14 h 49 min

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Titre : Bird Box

Auteur : Josh Malerman

Date de sortie : 18 Novembre 2015

Prix : 7,30€ format poche

Maison d’édition : Livre de poche imaginaire

Note : 10/10

 

Résumé : 

La plupart des gens n’ont pas voulu y croire, les incidents se passaient loin, sans témoins… 

Depuis qu’ils sont nés, les enfants de Malorie n’ont jamais vu le ciel. Elle les a élevés seule, à l’abri du danger, sans nom, qui s’est abattu sur le monde. On dit qu’un coup d’œil suffit pour perdre la raison, être pris d’une pulsion meurtrière et retourner sa violence contre soi. Elle sait que bientôt les murs de la maison ne pourront plus protéger ses petits. Alors, les yeux bandés, tous trois vont affronter l’extérieur, et entamer un voyage terrifiant sur le fleuve, tentative désespérée pour rejoindre une colonie de rescapés. Arriveront-ils à bon port, guidés seulement par l’ouïe et l’instinct ? 

Un climat de tension habilement instauré, qui vous fera sursauter au moindre bruit. 

Avis : 

Dans ce livre post-apocalyptique, nous allons suivre Malorie et ses deux enfants : « Fille » et « Garçon ».

Le monde que l’auteur va nous faire découvrir est victime de ce que j’appellerais « une épidémie ».

Les seules choses que l’on sait c’est que si on regarde, on devient fou et on se suicide dans d’abominables souffrances. Dès lors pour survivre il fait avoir les yeux bandés.

Un jour Malorie décide qu’il est temps de partir de sa maison. A ce moment-là nous allons suivre deux facettes de son histoire.

Celle de Malorie, quatre ans plus tôt, alors qu’elle est enceinte, c’est le début de l’épidémie. Elle trouvera refuge dans une maison, avec d’autres survivants.

Et le périple de Malorie et ces deux enfants au bord de la rivière afin de trouver un nouveau refuge.

Malorie est un personnage impressionnant. Elle est tellement forte et pleine d’espoir dans ce monde de destruction où le simple fait de voir peut vous tuer.

Il y aura aussi Tom, un survivant. Un personnage très touchant, d’une force de caractère incroyable, il tente de positiver en cherchant toujours des solutions.

Le fait que le récit se passe les yeux bandés en fait une sorte de « huit clos » que Josh Malermann arrive à rendre fascinant. 

On ressent chaque émotion des personnages, la peur, le stress, l’espoir. Cela en est même bouleversant, car on a nous aussi l’impression de perdre nos repères.

On ne sait pas grand-chose sur le fondement de ce cataclysme qui a plongé la terre dans le chaos. Le mystère qui entoure ce mal est vraiment troublant, car au final on ne sait pas ce que c’est, ni comment le contrer. 

Finalement, ce livre nous emporte dans notre pire cauchemar : les monstres de l’obscurité. 

La plume de l’auteur est vraiment addictive, très directe. On est transporté sans soucis dans l’histoire qu’on n’arrive pas à lâcher. Je ne peux que vous conseillez ce livre les yeux fermés (sans mauvais jeu de mot lol)

Merci à Livre de Poche imaginaire pour ce service presse.

#Milie

29 septembre 2016

Chronique : Mon royaume pour une guitare de Kidi Bebey

Classé dans : Chroniques,Éditions Michel lafon,Partenaires — Emilie @ 1 h 15 min

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Titre : Mon royaume pour une guitare

Auteur : Kidi Bebey

Date de sortie : 18 Aout 2015  

Prix : 18,95€ en broché

Maison d’ édition : Michel Lafon  

Note : Abandon

Résumé :

Une narratrice revient sur son histoire familiale et la vie de ses parents qui, quittant le Cameroun pour suivre leurs études, tombèrent amoureux en France où ils fondèrent une famille. Comment vivre en France quand on est éloigné de sa terre natale ? Faut-il voir cette vie comme une parenthèse en attendant un retour au pays qui n’arrive pas ? À l’inverse comment trouver sa place lors des séjours au Cameroun entre attentes de la famille et l’inéluctable distance qui se crée au fil des ans ? À moins qu’il ne faille apprendre à être heureux, un pied sur chaque rive en dépit des soubresauts de l’histoire et des luttes d’indépendance…  

Le formidable destin d’une famille dont le père va transcender les difficultés du grand départ et laisser sa passion pour la musique bouleverser sa vie.

Avis :

Malheureusement cette chronique risque d’être beaucoup plus courte que dans mes habitudes.  
J’ai tenté à plusieurs reprises d’avancer dans ma lecture, mais je me suis rendue à l’évidence que je n’y arrivais pas, donc je l’ai abandonné.

Ce fut assez décevant pour moi pour plusieurs raisons.  

Tout d’abord, parce que par respect pour l’auteur et tout le travail éditorial, je n’aime pas abandonner un livre.
Ensuite j’avais été énormément attiré par le résumé, qui avait réussi à me donner envie de le lire. Et aussi par sa couverture, simple et épuré que je trouvais vraiment jolie.  

Mais voilà, il faut se rendre à l’évidence, on ne peut pas toujours aimé ce que l’on lit.  

L’auteur à tout de même une plume agréable, fluide et tout en douceur. Néanmoins,  je n’ai pas réussi à m’immerger dans l’univers qu’elle nous narre. J’aime m’identifier à un personnage, pas forcément au principal d’ailleurs, hors ici ce ne fut pas le cas.  

On y rencontre Francis, fils de pasteur, qui admire beaucoup son frère. Celui-ci lui conseil de partir étudier en France afin de se faire une belle carrière et pouvoir ainsi revenir au pays remplis de fierté et d’espoir. Madé issue du même village que Francis décide également de partir étudié en France. Ce livre étant autobiographique nous allons donc suivre depuis le tout début l’histoire des parents de Kiki. Et je peux vous dire que ce n’est vraiment pas simple de devoir écrire une critique sur la vie réelle d’une personnage. J’ai l’impression d’émettre un jugement.  

Peut-être un jour je me replongerais dedans et qu’il me plaira. En tout cas je précise que ceci n’est que mon ressenti personnel, je suis certaines qu’il pourrait plaire à bon nombre d’entre vous. Il n’était tout simplement pas pour moi.  

Je remercie les Editions Michel Lafon pour ce service presse.

#Milie

28 septembre 2016

Chronique : IVM (In Venis Meis) 2

Classé dans : Auto-Edition,Chroniques,Partenaires — Aurélie @ 15 h 19 min

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Titre : IVM 2 – In Venis Meis tome 2

Auteur : Katia Campagne

Date de sortie : 9 Juin 2016

Prix : 2,99€ format numérique

Thèmes : Guérison, vengeance

Maison d’édition : auto-édition

Notes : 8/10

Résumé :

Huit mois ont passé… Tous pensaient pouvoir reprendre une vie normale. Mais quand la douleur est trop forte, la mort elle-même ne peut l’apaiser. La seule option pour s’en sortir : remonter aux origines du mal.

L’avis d’Aurélie :

Le tome 1 s’est terminé d’une manière qui m’a totalement chamboulée, quelle épreuve douloureuse pour tout le monde et particulièrement pour Eléane.

La jeune fille a été interné durant 8 mois, elle ne voulait parler à personne et surtout pas à sa mère. De plus Allan est loin de l’a laisser en paix. Loin de là…

Un matin, sa mère décide de l’a faire sortir pour venir vivre avec elle et son nouveau compagnon, Maxime. Pour une raison que beaucoup de personne ont du mal à comprendre… Mais Eléane a une idée derrière la tête et personne ne pourra rien y faire.

Dans ce 2ème opus, nous suivons Eléane bien sur, mais nous revenons également dans le passé de Allan et de Norman (le dirigeant de la secte). J’ai trouvé Norman fascinant !!

Encore une fois, pas le temps de s’ennuyer, les actions s’enchainent les unes derrière les autres et l’auteur n’épargne personne !

Secrets, mensonges, trahisons, drames… Accrochez-vous !

L’avis de Didi :

Nous voilà 8 mois après la fin du tome 1.

Eléane est en psychiatrie et elle concocte un plan particulièrement incroyable pour pouvoir enfin être en paix.

Dans ce tome, nous sommes dans le présent d’Eléane et aussi dans le passé d’Alan et Norman. Chaque chapitre, c’est un personnage qui raconte son histoire. Cela nous permet de comprendre comment tout a commencé.

Et on se rend compte que le comportement de certains parents dérangés, influence celui de leurs enfants qui entraînent des répercutions terribles sur plusieurs générations. A des moments on arrive presque à avoir de la compassion pour la mademoiselle et Norman, mais l’horreur de certains faits nous ramène vite à nos premiers sentiments.

Eléane m’a autant touchée dans ce tome que pour le premier.

Et la fin est aussi bouleversante que dans le précédent opus.

Je veux une suite, cette histoire est addictive.

11 septembre 2016

Chronique : La face de la lune

Classé dans : Chroniques — Clarisse @ 10 h 48 min

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Titre : La face de la lune

Auteur : Eva Sigismeau

Date de sortie : 24 avril 2016

Thèmes : Fantastique, drame

Maison d’édition : Saint Honnoré éditions

Prix : 20€90 Format Broché

Note : 7,5/10

Résumé :

« Une vie entière ne suffit pas pour savoir qui nous sommes vraiment. »

« C’est fou de se rendre compte au bout de dix-sept ans d’existence que l’on est tout sauf ordinaire. » « Que faire lorsque la mort surgit et dévaste votre vie ? Que faut-il faire ? Que faut-il dire ? Existe-t-il une bonne conduite à tenir, ou faisons-nous tous à peu près pareil ? Vivre parce que ceux qu’on aime n’ont plus cette chance, respirer parce que mourir nous est interdit. Mais à quoi bon ? À quoi bon quand on a si mal, quand la souffrance est si forte, qu’on ne ressent rien d’autre ? À quoi bon se battre ? Pour quelles raisons se lever ? Comment continuer à avancer lorsque la vie nous a tout pris ? Chaque heure qui passait, chaque seconde qui s’écoulait me rapprochait de ce vide. Ce trou béant rempli de nœuds s’installant dans le creux de mon estomac, ne me quittant plus. L’espoir, l’envie, je n’en avais plus, je ne croyais plus en rien, plus en moi du moins, et ayant perdu cela, je m’étais perdue, éteinte avant même de m’en apercevoir. » « Mon désir d’humanité avait été plus fort que mon désir de vérité. Je m’étais fourvoyé. Je n’avais pas voulu voir ce qu’elle était. Et maintenant il était trop tard pour faire marche arrière… Je ne devais pas la laisser. Je ne pouvais plus la laisser. » Jimmy Philipe. « Quatre mois étaient passés depuis son départ. Quatre mois depuis cette terrible nuit. Quatre mois durant lesquels j’avais perdu mon sourire, mon envie de respirer, mon désir de vivre. Quelque chose en moi, une partie de mon être, s’était envolé en même temps qu’Elle. C’était assez obsolète de dire que j’avais mal. La souffrance n’était rien en comparaison à ce néant qui m’envahissait doucement. » « Je n’aurais pas cru qu’en voulant me retrouver, je trouverais bien plus obscur que je ne l’aurais soupçonné. Je n’aurais pas songé être effrayée par moi-même. » « Tout au long de ma vie, elle m’avait guidée vers mon destin. Elle m’avait préparée à l’impensable. « Le ciel pleure et chasse les nuages. Tu n’es que de la bruine, ma chérie, cherche ton ouragan pour te transporter au-delà de tout ce que tu peux imaginer. Cherche en toi, ton destin te tend les bras. Ouvre-toi à lui. » Maman. « J’avais grandi au sein d’un mensonge, je saurai mentir, c’était dans mes gênes. Toutes ses esquives, toutes ses distractions, tous ces non-dits. Je saisissais mieux. Ma mère ne m’avait montré que ce qu’elle souhaitait me montrer. Je ne connaissais pas ma mère en tant que personne, je ne connaissais pas la vraie Mery. Mes limites étaient les siennes. Je comptais désormais apprendre mes propres limites. À moi de me découvrir, non seulement pour me connaître vraiment, mais pour la connaître également. Notre conversation n’était qu’un départ, je m’apprêtais à faire feu avec ou sans lui. Rien ne m’arrêterait, pas même lui. »

Avis :

Voici un livre avec de grandes phrases et une profondeur extrême.

Emma a 17 ans lorsqu’elle subit un terrible accident de voiture dans lequel sa mere décède. Elle est miraculeusement indemne, en apparence en tout cas, parce qu’au fond d’elle, la jeune fille est dévastée. Perdre sa mère est une épreuve qu’elle ne pense pas pouvoir surmonter. Surtout que ce soir-là s’est réveillé en elle une part sombre d’elle-même, une part enfouit depuis toute petite et qui va chambouler sa vie.

Là voila seule face à cette chose en elle.

Ni sa sœur, ni sa meilleure amie n’arrivera à sortir Emma de sa létargie.  Personne sauf peut-être Jimmie, qui cache aussi un être sombre en lui. Il aura peut-être les réponses, mais pourra t-il lui donner une véritable explication ou est-elle unique ? même pour les êtres différents qui peuplent notre monde en secret…

Car il existe un monde mystérieux et elle va apprendre qu’il existe des êtres à part, que sa mère était au courant de sa différence et qu’elle l’a préparait depuis toute petite au jour où elle découvrirais sa vrai nature.

Tout au long du livre Emma se rappelle les phrases anodines que sa mère lui disait et qui prend tout son sens aujourd’hui. Le début est un peu long à démarrer mais quand la véritable histoire prend forme l’auteur nous laisse en suspense page après page. C’est un livre de 428 pages qui, passé les premiers chapitres un peu longs, va vous amener dans une histoire captivante. Les sentiments d’Emma surgit du plus profond d’elle-même.

J’ai rarement lu un livre qui décortique autant le ressentie de ses personnages, cela nous touche d’autant plus. Je languis de lire la suite de cette étrange histoire qui ne ressemble a aucune autre.

#Didi

 

2 septembre 2016

Chronique : Sur la ligne… tome 3 : Sur l’autre rive

Classé dans : Auto-Edition,Chroniques,Partenaires — Aurélie @ 9 h 50 min

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Titre : Sur la ligne… , tome 3 : Sur l’autre rive
Auteur : Bridget Page
Date de sortie : 10 Septembre 2016
Prix : 12€ format broché
Thèmes : Amour, renaissance, drame
Maison d’édition : auto-édition
Note : 9,5/10

Résumé

Pour Emma Adam comme pour Constant Marceau, il y a un avant et un après.

Rien ne sera jamais plus pareil désormais. Il faut faire le deuil définitif de ce qui a été et accepter de risquer un pas vers un avenir encore bien incertain.

C’est le difficile travail sur eux-mêmes que vont mener nos deux héros, en s’isolant loin de tout et de tous, en quête d’une dernière chance.

Loin des lourds traitements thérapeutiques imposés à Emma, simplement armés de leur amour, ils tenteront de faire face au démon, soudés, indissociables.

Constamment sur le fil du rasoir, Emma livrera un courageux combat pour sa survie, mais également pour son nouveau couple. Car, elle en est certaine, Constant est son avenir. Pour lui, elle affrontera son pire cauchemar : le diable en personne, Stanislas Courbillon.

Entre désespoir et passion, ce dernier tome nous entraîne dans la spirale d’un pari amoureux insensé : transcender le mal lui-même.

Avis

La fin du deuxième tome m’avait laissé abasourdie !

La jeune femme refait surface avec Constant et ses parents à son chevet. Mais elle en a rapidement assez d’être couvée et prise pour une enfant n’ayant pas droit au chapitre concernant sa guérison. Contre l’avis de tous, Constant décide d’amener Emma avec lui en Bretagne, loin de tout le monde.
Juste eux deux, à leurs risques et périls, contre vents et marées.

La guérison sera dure, compliquée…
Des sentiments que la jeune femme gardaient enfouis vont refaire surface. Son envie de vivre ne tient qu’à un fil. Constant sera sa bouée de sauvetage et l’amour qu’ils se portent laisse présager de belles choses.

Mais cela suffira t-il à rendre à Emma la joie de vivre qu’elle avait avant que sa vie ne bascule ?
Stan est toujours là, dans ses songes, prêt à lui faire vivre un enfer…

J’ai terminé le livre en me disant que Bridget Page a, encore une fois, réussi à me transporter dans une histoire hors du commun et comme à son habitude, à me faire monter dans un véritable ascenseur rempli d’émotions. Aucune comparaison avec Diary of rebirth, Sur la ligne est complètement différent : les trois tomes forment ensemble un thriller psychologique romanesque et sensuel.

Ce dernier tome est la dernière chance d’Emma pour retrouver une vie normale. Elle doit faire face à ses démons, à Stan/Satan en particulier.
Constant ne sera pas toujours tendre avec elle et l’a poussera dans ses derniers retranchements…
Ensemble, ils vont se soutenir, s’affronter et s’aimer passionnément ! Leur histoire est loin d’être terminée, bien des surprises les attendent.

En conclusion, c’est une trilogie que je ne suis pas prête à remiser au placard et que je conseille les yeux fermés !
Certains voudront savoir si elle se termine bien, je dirai que quand on connais l’écriture de l’auteur, il n’y a pas de raisons d’en douter.

Une belle histoire d’amour mêlée de drames, de sang et de pure passion.

Je remercie Bridget Page pour ce service presse et de m’avoir acceptée comme l’une de ses bêta-lectrices. Ce fut un réel plaisir.

#Aurélie

18 mai 2016

Chronique : Les ailes du désespoir

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel,Partenaires — Clarisse @ 18 h 45 min

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Titre : Les ailes du désespoir
Auteur : Roselyne Durand-Ruel
Date de sortie : 4 Février 2016
Thèmes : HaineDeuilMortAttentat
Prix : 21€50 Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 9/10

 

Résumé : 

David Serfaty, originaire de Casablanca, retrouve son amour de jeunesse à Paris. Alia est marocaine et musulmane. L’hostilité de leurs familles respectives les contraint à émigrer à New York. Tous deux travaillent à Wall Street lorsque, le 11 septembre 2001, Alia disparaît dans une des tours jumelles. Découvrant qu’elle avait eu un enfant d’un viol, David s’occupe de retrouver la fillette mais, toujours aussi désespéré, il succombe à la tentation de venger Alia. Sous une nouvelle identité et armé d’une solide culture coranique, il se métamorphose en un musulman crédible qu’un imâm extrémiste croit radicaliser. En parallèle, il offre ses services à la CIA. Envoyé à Londres, il infiltre un réseau de terroristes sous la férule d’un
Algérien. Pris dans la spirale de la violence et de la haine, conscient de se trahir lui-même, David devient un homme animé par la volonté de nuire qui ne reculera devant rien pour arriver à ses fins.

Mon avis :

 

David Serfaty, un jeune juif de 11 ans, est victime d’un véritable coup de foudre lorsqu’il est allé chercher sa petite sœur pendant un goûter chez une amie de celle ci. La première fois qu’il vit la jeune Alia Belljelloun, une fillette âgée de seulement 5 ans et demi , son cœur manqua un battement. Un amour impossible, lui étant juif et la jeune fille marocaine, un océan, des familles et deux religions bien distinctes les séparaient.

C’est quelques années plus tard, à l’âge de vingt-cinq ans, que le hasard remit les deux jeunes gens sur la même route… Dorénavant fiancé à la superbe Myriam, le jeune homme est bouleversé, impossible de laisser encore une fois celle qu’il aime depuis tellement d’années lui filer entre les doigts. Déterminé à faire d’Alia sa compagne, David plaque tout et commence une aventure secrète avec la jeune femme qui le mènera sur un autre continent…

Après des mois de cachotteries et une séparation lors du départ précipité de David pour New York, Alia rejoint enfin sa moitié sur le sol américain pour commencer cette vie dont ils ont tant rêvé. Malheureusement, le destin est contre eux… La jeune femme perd la vie lors de l’attaque du World Trade Center et laisse pour seul souvenir à David un bout de phrase inachevée. 

Malgré toute la tristesse qui vient de s’effondrer sur lui, david est prêt à tout pour retrouver de quoi parlait Alia avant sa mort… Et pour cela il mettra sa vie entre parenthèses et fera de cette perte une force pour la bataille dans laquelle il vient de s’engager.

Le héros perd sa raison d’être, son dernier souffle de vie et pourtant il ne recule devant rien pour avoir les réponses aux questions qui embrument son existence depuis la mort de sa bien aimée. Au-delà de la peine, il s’abandonne et renonce à s’apitoyer sur lui-même. C’est avec la rage de venger et vaincre ceux qui lui ont pris son paradis qu’il se lance à la conquête de son destin.

J’ai mis une éternité à me convaincre de lire ce livre, certes c’est un service presse que j’avais choisi, toutefois après sa réception j’ai eu du mal à l’ouvrir… Une vraie erreur de ma part.

L’auteur a su prendre son temps pour poser les bases de son histoire, doucement mais sûrement elle nous propulse dans le néant qu’est devenu la vie de David. Je savais à quoi m’attendre à cause du résumé, je ne pensais pas que je tomberais dans un précipice de souffrance en même temps que le protagoniste et vivre d’atroces actes qui ont frappés des générations.

Un bon roman, il regroupe tellement de sujets différents, les traite sans jugement. Ne vous laissez pas avoir par les premières pages qui n’ont rien d’affriolant, allez plus loin que vos préjugés, ce livre mérite d’être lu et donne à réfléchir sur les horreurs qui peuplent notre monde et un douloureux rappel de toutes les atrocités perpétuées contre la France récemment.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

Les éditions Albin Michel

#C 

3 mai 2016

Chronique : La 5eme vague, tome 2 : La mer infinie

Classé dans : Chroniques,Éditions Robert Laffon — Clarisse @ 8 h 43 min

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Titre : La 5eme vague, tome 2 : La mer infinie
Auteur : Rick Yancey
Date de sortie : 16 Octobre 2014

Thèmes : Aliens, aventure, post-apocalypse
Prix : 17,90€ Format Broché
Maison d’édition : Collection R
Note : 6,5/10

Résumé : 

Comment débarrasser la Terre de ses sept milliards d’habitants ? Retirez aux hommes leur humanité…

Cassie Sullivan et ses compagnons ont survécu aux quatre premières vagues destructrices lancées par les Autres. Maintenant que l’espèce humaine a été presque entièrement exterminée et que la 5e Vague déferle sur la planète, le groupe se trouve face à un choix : se préparer à affronter l’hiver en espérant le retour rapide d’Evan Walker, ou se mettre en quête d’éventuels survivants avant que l’ennemi ne referme sur eux son impitoyable piège.
Personne ne peut prédire à quels abîmes de cruauté les Autres sont prêts à s’abaisser, ni à quelles hauteurs l’humanité saura se hisser. La bataille finale ne fait que commencer…
Ils connaissent notre manière de penser.
Ils savent comment nous exterminer.
Ils nous ont enlevé toute raison de vivre.
Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir.

Mon avis :

Cassie et ses amis ont fuit Camp Heaven après les événements de la fin du tome 1. 
Voilà des jours qu’ils attendent le retour de Evan Walker. 

Ils se sont cachés dans un vieil hôtel miteux infestés de rats et leur abri de fortune est sur le point de les trahir. 

Ringer et Cassie ne se supportent pas, leurs échanges montent de plus en plus en pression, malgré l’arbitrage de Ben qui est malade et fiévreux. 

L’hiver approche et Ringer décide de quitter l’hôtel pour partir à la recherche de grottes où ils pourraient tous être protégés. La petite Teacup a décidé de la suivre et elles se sont font toutes les deux kidnappés par Vosh, qui a des projets pour Ringer.

J’ai trouvé que ce tome 2 manquait singulièrement d’action et de nouveautés, j’avais l’impression d’être dans deux huis-clos, un du côté de Cassie et Ben, l’autre de Ringer. 
Le tome 1 ayant été un coup de cœur, je suis un peu refroidie sur ce coup-là. 

Les choses commencent à bouger vers le milieu du livre, enfin on apprends certaines choses sur Les Autres et sur d’autres personnages, Ringer en particulier. La relation entre Cassie et Evan évolue…

Je lirai le dernier tome parce-que j’ai vraiment envie de découvrir de quelle manière tout va se terminer et aussi en espérant un fin en apothéose. 

Extrait :

-A qui tu as fait une promesse ? 
-A un stéréotype de sportif, naïf, borné, persuadé d’être un dieu sur Terre, quand il ne pense pas que le monde est un cadeau de Dieu pour lui.
-Oh. OK.
Il ne dit rien durant quelques pas, puis :
-Alors, depuis combien de temps M. Le stéréotype de Sportif naïf et borné est ton petit ami ?
Je m’arrête. Me retourne. J’attrape son visage à deux mains et plaque un baiser sur ses lèvres. Il écarquille les yeux -une lueur qui ressemble à de la peur passe dans son regard. 
-C’est pour quoi ça ?
Je l’embrasse de nouveau. Nos corps se serrent l’un contre l’autre. Mes mains gelées tiennent tendrement son visage tout aussi froid. Son souffle embaume le chewing-gum. Je m’occupe de la planète. Nous sommes deux piliers qui se lèvent d’une mer ondoyante d’un blanc éblouissant. Sans limites. Sans bordures, sans frontières. 
Il m’a sorti de la tombe. M’a aidée à échapper à la mort. Il a risqué sa vie pour que je puisse poursuivre la mienne. Il lui aurait été plus facile de se détourner. De me laisser partir. De croire les magnifiques mensonges plutôt que l’horrible vérité. Après le décès de mon père, j’ai construit autour de moi une forteresse pour me protéger au moins mille ans. Un bastion imposant s’écroule par la grâce d’un baiser. 
-A présent, nous sommes à égalité, je chuchote.
-Pas exactement, répond-il d’une voix rauque. Je ne t’ai embrassée qu’une fois.

#Aurélie 

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