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29 novembre 2016

Chronique : The Ones de Daniel Sweren-Becker

Classé dans : Chroniques,Éditions Hugo & Cie,Partenaires — Emilie @ 10 h 46 min

 

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Titre : The Ones

Auteur: Daniel Sweren-Becker

Date de sortie : 6 Octobre  2016

Prix : 17€ en broché

Maison d’édition : Hugo&Cie collection New Way

Note : 10/10

Résumé :

Cody a toujours été fière d’appartenir aux Ones. Son petit ami, James, et elle font partie du 1% de chanceux sélectionnés à la naissance par le gouvernement pour être modifiés génétiquement. Aujourd’hui, les Ones excellent en tout : ils sont beaux, talentueux, intelligents, sportifs… Mais pour certains, c’est une injustice. Et le mouvement Equality profite allégrement de la jalousie et de la peur montante au sein de la société, pour gagner des voix et imposer son parti. Le gouvernement américain montre alors sa face la plus sombre et les Ones deviennent illégaux. Alors que la frontière entre bien et mal se brouille, Cody rejoint un groupe de radicaux qui ont bien l’intention de préparer la révolte. Et James commence à se demander jusqu’où elle pourrait se battre….

Avis :

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J’attendais cette dystopie avec beaucoup d’impatience, le facteur ayant joué avec mes nerfs et ceux de Déborah de Hugo Romance, il s’est fait attendre, mais après moultes péripéties il à finit par arriver entre mes mains. Joie dans mon cœur, à ce moment là j’ai tout abandonné pour me plonger dedans. Et je ne le regrette absolument pas.

Pour ceux qui me suivent vous savez que j’affectionne particulièrement la collection New Way et une fois de plus je n’ai clairement pas été déçue. Si vous pensez vous plongez dans une dystopie lambda, je vous arrête tout de suite ce n’est pas le cas.

Ici les personnages sont dès le début pleinement conscient  de leurs différences, tout le monde le sait. Les Ones sont 1% de la population, ils ont été génétiquement modifiés pour atteindre la perfection. Toute la population le sait, ils vivent tous côtes à côtes. Mais un jour tous bascule et les Ones se retrouvent en danger, ils n’auront pas le choix si ils veulent survivre ils vont devoir faire des choix et se battre pour rester ceux qu’ils sont.

Après tous ce n’est pas eux qui ont choisi d’être ce qu’ils sont, alors pourquoi devraient-ils accepter qu’on leurs reproches aujourd’hui cette différence? Mais en même temps pourquoi eux devraient avoir le droit d’être des êtres exceptionnel alors que d’autres se battent pour réussir dans la vie?

Un dilemme intéressant qui sans toutes ces modifications génétiques, n’est pas sans nous rappeler l’éternelle question de notre propre vie? Pourquoi certains ont tout et d’autres n’ont rien?

Le personnage de Cody m’a totalement bluffé, cette jeune femme pleine de ressource n’est pas prête à se laisser abattre, elle veut se défendre coûte que coûte. Face à la menace que représente le groupe radical « Egalité » elle ne supporte pas d’avoir uniquement le choix de disparaitre, elle choisit donc de se battre auprès d’un  groupe radical mené par Kai. Une fille surprenante que j’ai aimé suivre jusqu’a la fin.

James quand à lui m’a profondément agacé. C’est le petit ami de Cody, mais il est malheureusement pris au milieu de tous ça étant un Ones également, avec une famille qui ne dééfend plus leurs causes. Ile ne cesse de faire la girouette et ne sait pas dans quelle position se mettre. J’avais envie de lui crié : mais bordel arrête de te laisser faire, tu ne vois donc pas ce qu’il se passe autour de toi? Mais finalement on se rend compte qu’en fait il est comme beaucoup le serait à sa place, tiraillé entre son amour pour sa famille et son amour pour Cody.

Et il y a Kai, je ne parlerai pas beaucoup de lui, car cette homme reste un mystère. Il se bat pour la cause des Ones, mais ses excès me font peur. Il tente de profiter de Cody, et j’ai peur qu’il ne la garde avec lui uniquement pour l’utiliser, car il ressent sa force de caractère et sa détermination.

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire cette dystopie que je n’ai pas pu lâcher avant la dernière page. Un récit exaltant, bluffant qui nous tient en haleine. Les rebondissements sont inattendus, intenses.

Tout ici est bien travaillé, bien écrit et vous transportera sans conteste dans cet univers qui sera peut-être un jour notre futur. Comme dans toute dystopie digne de ce nom on y retrouve un aspect politique prenant, mais aussi un côté historique se rapportant à la seconde guerre mondiale qui fait froid dans le dos.

En bref pour moi c’est un énorme coup de cœur que je ne peux que vous conseillez. Ce livre est pour moi la meilleure dystopie qu’il m’a été donné de lire. Et j’attends la suite de pied ferme

Merci à Marion et Déborah des Editions Hugo&Cie et la collection New Way pour ce service presse.

#Milie

Chronique : Bad T2 Amour dangereux de Jay Crownover

Classé dans : Chroniques,Éditions Harlequin,NetGalley,Partenaires — Emilie @ 9 h 51 min

 

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Titre : Bad T1 Amour dangereux

Auteur: Jay Crownover

Date de sortie : 6 Avril  2016

Prix : 14,90€ en broché

Maison d’édition : Harlequin

Note : 9/10

Résumé :

Il est le pire qui pouvait lui arriver… et le meilleur ?

 

Pour Brysen, l’amour, ce n’est clairement pas au programme. Sa vie est bien trop remplie pour y caser un homme. Car, en plus de ses cours à la fac et de son job de serveuse, il faut aussi qu’elle s’occupe de sa famille qui part à la dérive depuis que sa mère dépressive a décidé de se soigner à la vodka. Non, vraiment, elle n’a pas le temps de s’amuser. Et encore moins de s’amuser avec Race, le frère de sa meilleure amie, dont la simple vue embrase tous ses sens. Elle ne doit surtout pas craquer, d’autant plus que le beau blond est aussi sexy que dangereux, et on murmure dans The Point qu’il est le nouveau roi de la ville… Alors, à chaque fois qu’elle le croise, Brysen met un point d’honneur à être aussi désagréable et méprisante que possible. Mais manifestement, il en faut plus que ça pour décourager Race. Et elle sait pertinemment que, lorsqu’il se décidera à passer à l’attaque, elle ne sera pas de taille à résister.

Avis :

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’après mon coup de cœur pour le premier tome, j’attendais ce second opus avec énormément d’impatience. Harlequin m’avait gentiment offert la trilogie via NetGalley et je l’avais donc dans ma PAL, je me suis donc jetée dessus très peu de temps après le premier.

Race à grandit dans une famille aisée et a eu une vie bien confortable. Après un choix qui va bouleverser sa vie, il ne peut désormais compter que sur Dovie et Bax. Même s’il est à classer dans les mecs sulfureusement dangereux, jouant sans cesse avec le danger et faisant des choix souvent discutable, il n’a pas mauvais fond. Il se retrouve à la tête de l’organisation criminelle, mais aidé de Bax il va s’efforcer de mettre de l’ordre en faisant couler le moins de sang possible.

Brysen est la meilleure amie de Dovie, vivant dans un quartier huppé, elle travaille néanmoins dur pour subvenir au besoin de sa sœur et payer ses factures. Au contact de Race elle trouve la sécurité qu’elle recherche, malgré qu’elle se soit toujours forcée à rester loin de ce genre d’homme.

Une fois de plus Jay Crownover nous offre un récit époustouflant. Elle ne nous épargne en rien et c’est plaisant. Tout y passe, la violence, le sang, le sexe. Un second tome une fois de plus empli de sensation forte, une relation entre Race et Brysen totalement indécente.

Nous sommes accrochés à nos Bad boy et nous avons enfin de vraies héroïnes qui n’ont pas froid aux yeux. Le récit à deux voix nous fait connaitre plus les personnages et leurs forces de caractère.

Je ne pourrais décemment pas faire une préférence entre ces tomes, ils sont bien différents de par leurs personnages, mais ils se rejoignent sans conteste dans leurs addictions. Une saga qui ne cesse de me surprendre. Malgré un monde ou la violence règne, l’amour trouve sa place pour nous offrir une magnifique histoire avec des personnages qui nous touchent.

J’ai maintenant hâte de voir ce que nous réserve l’auteur avec l’histoire de Titus, qui n’est autre que le frère de Bax , mais surtout officier de police. A mon avis ça n’a pas finit de faire des étincelles.

Merci à NetGalley et aux Editions Harlequin pour ce service presse

#Milie

28 novembre 2016

Chronique : Un voisin si craquant

Classé dans : Chroniques,Éditions Harlequin — Clarisse @ 17 h 51 min

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Titre : Un voisin si craquant
Auteur : Léna Forestier
Date de sortie : 8 juin 2016
Thèmes : Littérature sentimentale,Famille, Relation entre voisins
Prix : 12€90 Format Broché
Maison d’édition : Harlequin, collection H&
Note : 8,5/10

Résumé :

Lorsqu’il emménage dans son appartement lyonnais, Maxence a vraiment le sentiment de débuter une nouvelle vie. Car pour se rapprocher de son petit garçon, il a choisi de tout quitter : son travail qui le passionnait, ses amis, sa ville de toujours ; un sacrifice qu’il oublie vite devant le sourire rayonnant de son fils. Et dans cette nouvelle vie, pas le temps ni la place pour une nouvelle femme ! Heureusement, ce n’est pas sa voisine qui risque de mettre à mal ses bonnes résolutions. Il faut dire que leur première rencontre a été plutôt…surprenante : pyjama en pilou, grosses chaussettes en laine et coiffure post-cyclonique, Armelle n’était pas vraiment à son avantage ! Pourtant, plus il la croise et plus il se surprend à se laisser envoûter par la chaleur de sa voix et sa beauté singulière…

Mon avis :

Armelle a fait la connaissance de son nouveau voisin de palier de façon très cocasse. Dès leur premier échange, la jeune femme sent une petite décharge électrique au fond d’elle. Mais ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que cette sensation est réciproque.

Maxence, le nouvel arrivant qui n’est pas habitué au paysage de Lyon, vient s’installer dans cette région pour la seule raison que son fils y est avec son ex-femme et qu’il veut enfin avoir la chance de le voir bien plus souvent que lors des vacances scolaires. Sauf que pour cela, il a dû abandonner sa passion qui lui tient très à cœur pour prendre un poste qui ne semble pas trop lui convenir.

Jusqu’à sa rencontre avec cette nouvelle voisine…

Et si le miracle du pyjama pilou pilou avait une nouvelle fois frappé ?

Une romance qui sort de l’ordinaire, que j’ai dévorée de bout en bout malgré quelques longueurs et quelques moments où ça tourne en rond. Je peux affirmer que je me suis prise d’affection pour les deux personnages principaux et leur entourage.

Armelle, cette jeune femme douce, un peu complexée, m’a de suite plu. J’ai aimé suivre de près l’évolution de son histoire avec Maxence (vous vous doutez bien qu’ils ne resteront pas simples voisins), en apprendre plus sur ses rêves, joies et fatalités. C’est une personne à part entière qui a besoin d’avoir confiance en ceux qu’elle laisse approcher pour se détendre.
Je ne me suis pas identifiée à Armelle à cause de son métier de journaliste ou de sa manière douteuse d’appeler ses deux félins (j’y croyais pas quand j’ai vu les prénoms de ses deux boules de poils), mais grâce à sa passion : elle est blogueuse, un point qu’on a en commun. C’est son exutoire, derrière son écran elle n’a plus de freins, adieu ses complexes.

Maxence m’a touchée et charmée. Cet homme a eu des réactions que j’ai eu du mal à comprendre et cautionner au début, je ne voyais pas d’un bon œil ses façons de faire envers Armelle, je le trouvais indélicat et même dur. C’est en avançant dans ma lecture que j’ai compris le fond du problème et pourquoi il réagissait ainsi. Il ne faut pas s’arrêter à ses airs d’ours mal léché, c’est un chic type.

Pour une première lecture de la plume de Léna Forestier, je peux dire qu’elle s’en sort assez bien, son écriture est sympathique et douce. Il y a quelques erreurs mais dans l’ensemble, je trouve que l’auteur a su transmettre les émotions que rencontrent ses personnages.

Léna nous offre plus qu’une histoire d’amour à l’eau de rose, nous sommes ici face à la reconstruction d’une vie pour une personne, et la recherche d’une autre vie pour une autre personne qui est à un carrefour de sa vie et qui se pose beaucoup de questions sur le futur. J’ai passé des moments plaisants en la compagnie de Maxence et d’Armelle.

Merci aux éditions Harlequin pour ce service presse.

#C

Chronique : Isaac Cole de Cynthia Havendean

Classé dans : Chroniques,Éditions Ediligne,Partenaires — Emilie @ 9 h 26 min

 

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Titre : Isaac Cole

Auteur : Cynthia Havendean

Date de sortie : 21 Novembre 2016

Prix : 21,95$ (environ 15€) Format Broché

Maison d’édition : Ediligne

Note : 9/10 & 8/10

Résumé :

Lui, c’est Isaac Cole, le garçon le plus détesté de Princeton, au Texas. Avec son attitude arrogante et un caractère violent, il cumule les frasques et les bagarres. Après une absence, Isaac est de retour dans sa ville et dès sa venue, il est ciblé comme étant le suspect principal de la mort d’un lycéen. Elle, c’est Hayley Wheeler, timide, aimé de tous, vie paisible, elle tente de vivre le plus discrètement possible. Mais ça, c’était avant qu’Isaac pose les yeux sur elle. Désormais, il la convoite… Malgré les mises en garde de son copain et de ses amis sur le passé ténébreux du garçon, Hayley fuit secrètement pour le retrouver. Elle voit qu’il est loin d’être ce que tout le monde pense : les rumeurs ont toujours été fausses et elle compte bien le prouver. Seulement, Isaac lui cache quelque chose qui pourrait tout changer…

Avis de #Milie:

J’attendais ce livre avec beaucoup d’impatience et ce pour plusieurs raisons.

 Tout d’abord, car j’aime beaucoup la littérature canadienne et leurs expressions, qui donne un charme fou à la lecture, ensuite parce que faut dire ce qu’il en ai, la couverture et le résumé ça envoie du lourd et surtout grâce aux nombreux avis coup de cœur quasi unanime que j’ai vu passer.

 C’est donc avec l’impatience d’un gosse devant ses paquets de Noël que j’ai attaqué ma lecture.

 Et malheureusement je dois avouer que le début fut assez laborieux j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire et à m’y accrocher. Et puis hop d’un coup tout s’accélère et pour moi aussi. Ensuite, il m’a été totalement impossible de lâcher ce livre.

 Pour tout vous dire je l’ai terminé un matin à peine levé, car je ne voulais pas partir au travail sans savoir le dénouement.

Isaac Cole est donc ce que j’aime a appelé un « pestiféré », tout le monde le fuit, les rumeurs vont bon train. Il est le bad boy (et encore le mot est faible) de la ville. Catalogué d’homme dangereux, d’assassin, de violeur et j’en passe. Absent durant un long moment, il sort paraît-il de prison. Un jour son chemin croise celui de Hayley. Une jeune femme « bien sous tout rapport » qui a un petit ami.

Et tout de suite Hayley est très intrigué par Isaac, il lui fait peur, mais elle ne peut pas s’empêcher de s’intéresser à lui. Contrairement aux autres elle pense qu’il n’a pas que du mauvais en lui. Et même si tous le monde essaye de l’en dissuader elle veut creuser le « mystère » Isaac.

Au début j’avais peur de tomber dans l’éternel cliché de la demoiselle fragile qui veut à tout pris sortir la bad boy de ses démons. Et puis mes certitudes sont tombées, l’auteur m’a emmené là où je ne m’y attendais pas du tout.

Les émotions ont fait leurs apparitions, l’action s’en ai mêlé.

Cynthia Havendean nous prouve ici à quel point le jugement des autres peut faire mal, les rumeurs, les « on dit », tout un ensemble qui peut briser toute une vie. Mais heureusement il y a des personnes dans ce monde qui ne s’arrêtent pas à cela.

J’ai été touchée par ce livre qui m’a fait passer par plusieurs stades d’émotion, de la tendresse, de la peur, de la tristesse de la colère, de l’incompréhension et encore bien d’autres. De vraies montagnes russes émotionnelles. La plume de Cynthia est véritablement accrocheuse et émotionnellement intense. En bref malgré le commencement un peu chaotique, je ne regrette absolument pas cette belle découverte, une très leçon de vie que je vous conseil de lire avec des mouchoirs à portée de main.

Avis de #Aurélie

C’est la fin du lycée pour Hayley et ses amies. Son petit ami doit s’absenter quelques jours au début de cet été pour accompagner son père. Il lui a promis qu’ils coucheraient ensemble pour leur première fois à son retour.

La jeune fille décide donc de se changer les idées. Elle achète une voiture, sort avec ses amies et… rencontre le tristement célèbre Isaac Cole, sur son lieu de travail. Une rencontre qui la laisse très troublée.

Le jeune homme a une réputation déplorable auprès des habitants de la petite ville. Les amis de Hayley lui déconseillent de se rapprocher de lui.

Le retour de son petit ami risque de changer la donne, malgré la furieuse attirance qu’éprouvent les deux jeunes gens l’un pour l’autre !

De plus, Isaac cache de lourds secrets à Hayley ce qui risque de changer leurs vies à tout jamais…

Malgré un début de lecture un peu difficile, durant lequel j’ai dû m’habituer à la langue québécoise, mais finalement auquel on s’adapte très rapidement, je me suis plongée avec délectation dans la relation interdite entretenue entre les deux jeunes gens !

Une belle histoire extrêmement touchante, parfois drôle, triste de temps en temps mais tellement empreinte d’amour et de passion véritable, Une sorte de « Roméo et Juliette » moderne.

Ce beau roman m’a tout de même laissé un goût doux-amer quand je l’ai refermé… Mais vous découvrirez cela par vous-même.

 

Nous remercions les Editions Ediligne pour ce service presse.

 

Chronique : Sortie de classes

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 8 h 43 min

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Titre : Sortie de classes
Auteur : Laurent Torres
Date de sortie : 1 septembre 2016
Thèmes : Vie scolaire,Critique de la société, Désillusion
Prix : 18 € Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 5,5/10

Résumé :

Issu d une famille bourgeoise, Julien est professeur de français dans un collège de banlieue. Tout en racontant son quotidien difficile (la souffrance de certains élèves, l hypocrisie et la lâcheté de sa hiérarchie), il se remémore ses propres années de lycée. Dans les deux époques, un personnage sert d ancrage : Louis, un ancien camarade de classe taciturne, et Sofiane un de ses élèves exclu.

Dépassé par sa propre impuissance et par les paradoxes du système éducatif, Julien interroge sa fonction – de professeur, de citoyen et d’homme.

Mon avis :

Julien est un prof de français agrégé dans un collège de banlieue. Ce métier, qui lui a pourtant toujours vendu du rêve et convenu jusque-là, commence à l’étouffer. Venant d’une famille fortunée, il a du mal à faire face au monde modeste dans lequel évoluent ses élèves. Un jour, voulant entendre l’un d’eux, le professeur se rend compte que cet élève est différent du reste de ses camarades.

En effet, Sofiane est muet. Un handicap qui se rappelle chaque jour à l’adolescent, un mal-être profond qui ramènera aussi Julien de l’autre côté du tableau, à l’époque où lui-même était élève. Il avait alors fait la connaissance de Louis, celui qui fut son meilleur ami, une personne différente et le souffre douleur de sa classe pendant ses années lycée à cause de sa disparité.

J’ai apprécié sans plus ce roman, je trouve que l’auteur a bien fait de montrer du doigt que l’éducation scolaire n’a pas énormément évolué : de nos jours, l’impuissance des enseignants en est au même point que depuis les années 80.

Il n’y a pas eu beaucoup d’amélioration en plus de 30 ans. Les parents et professeurs n’ont toujours pas les clefs pour que le racisme et la peur de la différence des uns et des autres ne soit pas l’un des problèmes principaux qui règnent sur les établissements scolaires. Ils n’arrivent pas encore à faire accepter à tous les élèves qu’être différent n’est pas une fatalité mais plutôt une chance.

Ce qui ne m’a pas plu, l’auteur a trop misé sur le passé de Julien en nous le présentant sous forme de flash-back. On passe plus de temps avec le narrateur à sa période d’adolescent qu’au présent dans son rôle de professeur. On suit trop le parcours de Julien dans ses jeunes années au lieu de voir sa prise de conscience fasse aux peu de changements qui ont eu lieu dans le monde de l’enseignement.

Une lecture que je qualifierais de mitigée. Tout n’est pas mauvais, je pense juste que l’auteur n’a pas su assez exploiter sa première idée qui méritait bien plus d’attention.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C

27 novembre 2016

Chronique : Un autre jour pour mourir

Classé dans : Chroniques,Éditions Terra Nova,LP conseils — Clarisse @ 19 h 09 min

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Titre : Un autre jour pour mourir
Auteur : Carole Declercq
Date de sortie : 17 août 2016
Thèmes : Musique,Violoncelle, Amitié intergénérationnelle
Prix : 17€90 Format Broché
Maison d’édition : Terra Nova
Note : 9/10

Résumé :

Vingt-sept ans. L’âge de tous les possibles pour Stéphanie Rettner, violoniste virtuose. Pourtant, la jeune femme n’est pas douée pour le bonheur. Ecrasée par la célébrité de ses parents, abattue par une rupture amoureuse, elle se sent prisonnière de sa vie. Mais un jour, elle découvre la musique de Stefan Fraundörfer, grand violoniste autrichien d’après-guerre.
D’abord intriguée, puis envoûtée, elle part à sa rencontre. L’artiste, qui vit comme un ermite, accepte pourtant de la prendre sous son aile et de la former. Malmenée par cet austère professeur, Stéphanie va découvrir qu’il porte en lui un lourd secret et que les blessures de l’Histoire peuvent façonner toute une existence. Pourrait-elle finalement trouver le bonheur en permettant à un vieil homme de renouer avec la vie et l’espérance ?

Mon avis :

Stéphanie Rettner est une violoniste née, douée. La seule ombre au tableau : elle manque cruellement de confiance en elle, en plus d’avoir essuyé il y a peu une rupture difficile avec son ex compagnon.

Remettant son talent en question, la jeune femme va voir le poids de ses épaules s’alléger en écoutant l’illustre musicien Stefan Fraundorfer. Voyant que ses mélodies soignent ses blessures, c’est avec l’aide de son père, un célèbre chef d’orchestre, que Stéphanie intégrera les cours de Fraundorfer.

Un roman d’amour poignant, tendre, bouleversant qui évolue dans la sphère particulière de la musique classique, de tous les dikats qui la représentent. L’auteur a su bien décrire cet univers musical où il n’y a que la perfection et l’ingéniosité qui ont leur place.
Avoir des doigts en or, savoir les utiliser, en faire bon usage, fusionner son énergie avec l’instrument qui est l’acheminement de ces fameux doigts, … ce n’est pas donné à tous.

Savoir jouer, tout le monde peut le faire, mais jouer juste, créer des instants uniques où la musique semble irréelle, cela demande une maîtrise mais pas seulement dû à une facilité d’apprentissage de cet art. Non, il faut aussi travailler, longtemps et durement, prendre toutes les critiques bonnes ou mauvaises comme motivation.

En plus du domaine musical, je me suis attachée à une vitesse folle aux personnages. Stéphanie a beau réussir parfois à me taper sur les nerfs, j’ai découvert une jeune femme talentueuse qui n’avait juste pas eu assez de soutien de son entourage pour prendre le pas sur ses frayeurs. Mais avec l’aide et le savoir de Stefan, son professeur, la jeune femme trouvera une passion autre que la musique qui est pourtant le point commun entre eux.

Je ne pensais pas être aussi saisie par ce roman pour lequel j’avais des aprioris plutôt négatifs, et je fus étonnée de me retrouver aussi naturellement embarquée dans cette histoire qui a pour fond la musique.

L’auteur a su, en plus de bien mettre en avant ce thème, nous faire éprouver toutes les émotions qu’ont les personnages avec finesse. Un autre jour pour mourir est un délicieux récit qui vous emmènera par instants au moment de la seconde guerre mondiale ou encore à Vienne en Autriche.

Merci aux éditions Terra Nova et à LP conseils pour ce service presse.

#C

26 novembre 2016

Chronique : Le petit livre du coloriage

Classé dans : Chroniques,Éditions Marabout — Clarisse @ 12 h 03 min

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Titre : Le petit livre du coloriage
Date de sortie : 6 janvier 2016
Thèmes : Coloriage antistress
Prix :  4€95 Format Broché
Maison d’édition : Marabout, collection Loisirs créatifs
Note : 9/10

Mon avis :

Qui dit week-end dit détente. Aujourd’hui je vais vous parler d’Art thérapie, plus précisément du coloriage anti-stress. Vous me direz ce n’est pas une grande nouveauté, il y a des centaines de cahiers qui sont sortis depuis un bon bout de temps sur le sujet. J’ai des amies qui en sont dingues, je me suis laissée tenter lorsque l’on m’en a proposé à essayer, lors du lancement d’une nouvelle collection sortie en janvier dernier chez les éditions Marabout.
Le seul hic qui se glisse dans mon article, c’est que j’ai reçu ces petites merveilles il y a presque 1 an…

Pourquoi avoir attendu autant de temps pour vous en parler ?

Tout simplement, j’ai commencé l’un des trois cahiers il y a de cela 7/8 mois, puis j’ai complètement mis de côté le sujet pour me consacrer à mes lectures.
Cette semaine, ne sachant pas quoi faire de quelques heures que j’avais de disponibles, je me suis dit : une après-midi coloriage tranquille devant les films de Noël qui passent en boucle à la TV me fera une bonne pause.

Ayant reçu 3 cahiers de leur part sur plusieurs thèmes, je ne savais pas par où reprendre. J’ai choisi celui de la « Nature » et je dois dire que je me suis bien amusée. En l’espace de 3-4 heures, j’ai colorié 4 dessins dont je suis fière. Je vous montre juste en-dessous ceux que j’avais commencés précédemment  ↓

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Le fonctionnement du cahier est original. En ayant feuilleté plusieurs en papeterie ou en grande surface, ceux-là sont composés différemment.

Pour chaque dessin qui se situe tout à droite du cahier, à sa gauche il y a des proverbes ou dictons qui y sont associés, des sortes de mantras qui nous suivent tout au long du coloriage en cours…

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En plus d’avoir les dessins prêts à être coloriés, chaque cahier a deux guides des couleurs en début et fin du cahier, qui vous expliquent ce que chaque couleur représente.

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Une collection qui est composée de 16 cahiers aux thèmes différents (coeurs, oiseaux, Japon, etc.). Vous l’avez compris, il y a une grande possibilité de choix.
Le cahier à l’unité ne coûte que 4€95 (je pense qu’il faut ajouter des frais de port si l’achat est fait via le site de la maison d’édition), il est composé d’une bonne soixantaine de dessins. Le rapport qualité/prix est très bien. Pour ma part, je ne le trouve pas du tout excessif par rapport à ceux que j’ai pu voir ailleurs.

Je recommande avec plaisir cette collection « petit livre à colorier & pensées à méditer », des loisirs créatifs à moindre coût qui raviront les débutants ou experts en la matière.

Merci aux éditions Marabout pour ces services presse.

#C

25 novembre 2016

Chronique : Le livre d’or

Classé dans : Chroniques,Editions Le Cherche Midi — Clarisse @ 13 h 16 min

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Titre : Le livre d’or
Auteur : Deborah Copaken Kogan
Date de sortie : 15 octobre 2015
Thèmes : amitié, retrouvailles, tradition
Prix : 21 €Format Broché
Maison d’édition : Le cherche midi
Note : 7/10

Résumé :

Vingt ans après avoir partagé un appartement en colocation pendant leurs études à Harvard, Clover, Addison, Mia et Jane sont conviées à la réunion des anciens élèves. L’occasion pour elles de revoir leurs anciens camarades de promotion, qui comme elles, tous les cinq ans, écrivent un court essai dans le livre d’or sur leur vie, leur famille, leurs projets.
Mais il y a l’image que l’on veut montrer au monde, et la réalité… Entre rêves déçus, aspirations secrètes et règlements de comptes, ce week-end de retrouvailles risque de faire tomber les masques et de changer à jamais la vie des quatre anciennes amies…

Mon avis :

Addison, Clover, Mia et Jane sont 4 amies et anciennes étudiantes de la prestigieuse université d’Harvard. Tous les 5 ans, les élèves mettent à jour le livre d’or, un livre où chacun raconte ce qui s’est passé dans sa vie durant les dernières années, ses joies, ses peines, etc.

C’est vingt ans après que les filles aient quitté les bancs de la fac que les quatre amies sont conviées à une réunion des anciens élèves.
En plus de cet événement incontournable, c’est l’heure de remplir une nouvelle fois le livre d’or. Pour certaines, c’est le moment de voir où en sont les autres, comment sont devenues ces personnes qui ont partagé des moments de leur vie.
Vous verrez que pour plusieurs, cela ne s’est pas déroulé comme elles l’espéraient. Leurs vies sont loin de ce qu’elles auraient dû être, certaines crèvent de jalousie ou au contraire se moquent de ce que sont devenues leurs amies.

Ce roman est divisé en trois parties bien distinctes : la première nous explique ce en quoi consiste le livre d’or, la seconde nous donne le point de vue des quatre protagonistes avant la réunion tant redoutée et la dernière comment se déroule la journée de chaque protagoniste jusqu’à la fatidique réunion.
L’auteur développe avec aisance chaque partie avec des petites longueurs au début qui ont failli me faire décrocher de ma lecture. Certes cela nous sert de comprendre en quoi consiste le livre d’or, mais j’ai trouvé la narration trop lourde.

C’est avec le découpage et au travers du point de vue des quatre femmes que nous en apprendrons plus sur elles.
Elles ont toutes construit des vies qui s’entremêlent mais qui pourtant diffèrent sur plusieurs points.
En effet, Addison est désormais une artiste mariée mère de trois petits diables. Mia, sans emploi, s’occupe du bon fonctionnement de toute sa petite famille composée de 4 bambins et d’un mari réalisateur.
Clover, grande business woman, est mariée avec un Don Juan sans enfant et profite de la vie.
Et enfin, on a Jane, reporter avec un mari qui a un bon métier avec lequel elle a eu une petite fille.

En apprenant plus sur chacune d’elle, je me suis prise d’attachement pour toutes. Malgré quelques quiproquos, découvrir leurs plus gros secrets ou mensonges, apprendre leur point faible ou leurs rêves fut un petit plaisir que nous réserve l’auteur.
Avec sa plume fluide, drôle et cocasse, je me suis prise dans l’engouement du roman.

Un livre qu’il ne faut pas juger mauvais dès le début, il faut persévérer car il se déguste tranquillement et vous assure un moment de détente sans prise de tête.

Merci aux éditions Le cherche midi pour ce service presse.

#C

24 novembre 2016

Chronique : Temps Mort

Classé dans : Chroniques,Éditions Hélène Jacob — Clarisse @ 15 h 51 min

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Titre :  Temps Mort
Auteurs : Kathy Dorl & Marie-Pierre Bardou
Date de sortie : 15 septembre 2016
Thèmes : Thriller, Tragi-comique,Humour décalé
Prix : 14€90  Format Broché
Maison d’édition : Éditions Hélène Jacob
Note : 9/10

Résumé :

Que font deux copines d’enfance quand elles se retrouvent, par le biais d’un célèbre réseau social ?
Elles papotent ? Ouais… un peu.
Elles geignent sur leur existence ? Mmmm… Surtout l’une des deux.
Elles se rappellent le bon vieux temps qui était toujours mieux avant que maintenant ? Se prennent le chou façon Godzilla en peluche ? S’envoient de mignons smileys qui rigolent ?
Vous êtes loin du compte…
Car elles dézinguent. Elles trucident, décanillent, découpent, acidifient, crament, tronçonnent !

Mon avis :

Temps Mort a pour point de départ les retrouvailles de deux amies qui s’étaient perdues de vue depuis la fin du lycée, quinze ans qui ont creusé un sillon entre elles.

En effet, la première, Saule, passe son temps à faire du shopping, à trouver le produit qui la mettra le plus à son avantage. Elle est complètement accro à son image et n’est pas du tout préoccupée par une chose aussi commune que le « travail » : oui, madame a bien négocié son divorce donc elle peut se permette toutes les frivolités imaginables pour une shopaholic.

La deuxième, quant à elle, est bien différente. Elisabeth, alias Petit Kiwi, ne s’attache pas aux choses matérielles. Elle préfère s’entourer de produits sains et vivre dans un camp de hippies au fin fond d’un endroit perdu. Elle n’a pas du tout les mêmes priorités que son amie.

Pourtant, les deux femmes ont un point commun que l’on découvre au fil de leurs conversations qui se font uniquement par mails : elles sont autant loufoques l’une que l’autre. Mais justement, c’est grâce à ça que je me suis vite attachée aux deux.

Un roman écrit à quatre mains dont deux qui ne me sont pas étrangères. Si je connais très bien la patte de Kathy Dorl après avoir lu six de ses précédentes œuvres, je découvre seulement la plume de Marie-Pierre Bardou. Et je peux vous l’affirmer, elle complète parfaitement celle de son amie.

Lors de ma lecture qui fut un régal, je me suis éclatée. L’échange presque épistolaire entre les deux protagonistes apporte une autre vision pour le lecteur, on est dans une approche assez rare que j’ai bien appréciée.

En plus de l’intrigue, qui se développe doucement tout en étant rudement bien menée, certains retournements de situation m’ont surprise, je ne m’y attendais pas du tout. Les auteurs ne m’ont pas donné un seul instant de repos : il n’y a, comme le titre du roman l’indique, aucun temps mort !

À côté de l’ambiance thriller, il y a cette dose très prenante d’humour noir. Saule et PK ont des instants de folie effrayants qui se mélangent à leur fantaisie particulière. Certaines scènes sont hilarantes, leurs idées sont si folles que je me disais c’est obligé, elles vont essayer.

Ce thriller peu orthodoxe et agrémenté d’un humour lugubre vous promet un moment de détente des plus effrayants. À lire sans modération !

Merci aux auteurs pour ce service presse.

#C

Chronique : Attractive Bastard de Lisa Swann 3/6

Classé dans : Chroniques,Éditions Addictives,Partenaires — Emilie @ 13 h 13 min

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Titre : Attractive Bastard 3/6

Auteur : Lisa Swann

Date de Sortie : 28 Novembre 2016

Prix : 2,99€ en ebook

Maison d’édition : Editions Addictives

Note : 9/10

Résumé :

Coucher avec Jez, c’était un défi personnel. Mais maintenant, j’en veux plus… »
Artiste rebelle et incomprise de sa famille, Eddie refuse de se conformer aux attentes. Elle choque, transgresse, séduit et fuit, sans s’attacher à rien ni personne. 
Mais cette défiance prend brutalement un tournant inattendu. Lors d’une nuit de folie, Eddie croise Jez : sexy, irrésistible et… inaccessible ? C’est ce qu’on va voir !
Jez est tout aussi mystérieux et distant qu’elle, et Eddie se retrouve entraînée dans un monde de secrets, de mensonges et de faux-semblants auquel elle n’est peut-être pas complètement préparée…
Deux amants aux âmes de guerrier, lequel cédera le premier ?

 

Avis :

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’avec cette série on ne s’ennuie pas.

La découverte de la personnalité et du passé de Jez et Eddie, se fait lentement mais sûrement. J’avais peur que cela rende l’histoire répétitive et un peu lente, mais pas du tout ; au contraire, elle n’en est  que plus addictive.

On continue donc à s’entourer de mystère, à suivre Eddie et sa manie de se mettre dans des situations rocambolesques.

Et c’est avec plaisir qu’on découvre de plus en plus Jez. Alors, même s’il m’arrive encore de vouloir l’étrangler, il se fait doucement une place dans mon cœur.

J’aime vraiment beaucoup le choix de l’auteur qui laisse planer le mystère au-dessus des personnages, mais qui nous embarque dans des situations à nous faire perdre la tête.

En bref une histoire captivante, attachante, hot et qui vaut le détour.

Merci à Carole et aux Editions Addictives pour ce service presse

#Milie

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