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30 novembre 2016

Chronique : L’envol de l’ange

Classé dans : Chroniques,Éditions Tabou — Clarisse @ 7 h 06 min

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Titre : L’envol de l’ange
Auteur : Eva Delambre
Date de sortie : 17 juin 2016
Thèmes : Peur, Engagements, Romance
Prix :  16€ Format Broché
Maison d’édition : Tabou
Note : 10/10 

 

Résumé :

Au fil de leurs jeux, Solange et Tristan ont tissé des liens de domination et de soumission. Mais vient le moment de l engagement, celui où elle accepte de porter son collier et d être sienne. Elle est cependant prévenue dès le départ : leur relation aura une fin. 
Comptant bien en profiter jusque là, Solange traversera de multiples épreuves et trouvera en la personne de son amie Axelle complicité et soutien. Au gré des sentiments amoureux qu elle nourrit pour son maître, la souffrance se fait plus vive… 
Jusqu où pourra-t-elle aller sans se renier elle-même ?

Mon avis :

De retour dans l’histoire de Solange, alias Ange, qui est devenue la soumise officielle de Tristan, où nous sommes mis face aux séances de soumission que ce maître dominateur donne à sa nouvelle recrue.

Comme le résumé nous l’a appris, et je m’en doutais au vu des réactions de Solange, elle ne reste pas de marbre face à l’homme qui a su faire renaître la flamme entre ses jambes.

En effet, nous avons droit à toutes les émotions qu’elle ressent à tout moment : ses envies, besoins, peurs, frustrations, et surtout le développement de son amour pour celui qui l’a emmenée dans ce nouveau monde de plaisir qui lui a tant été narré lors de leur session d’écriture. Puis bon, d’un côté, personne ne peut lui reprocher d’avoir envie de plus que des parties de sexe SM avec lui.

Car Tristan reste égal à l’image que je m’étais faite de lui : joueur, entreprenant et doué pour faire monter la température, mouiller les strings et j’en passe. Il n’est pas du tout du style à laisser les femmes indifférentes, et je vois bien qu’être un dominateur est dans son sang. Je ne pense pas qu’il saurait être autrement, même si au fil de ses rapports avec Solange, il laisse s’effriter un peu son masque de dur. Des moments que j’ai appréciés.

Une chose est certaine, L’envol de l’ange est hyper addictif ! Déjà que L’éveil de l’ange avait placé la barre à un bon niveau, cette suite le surpasse davantage. Franchement, c’est typiquement le genre de livre que je ne peux pas poser avant de l’avoir terminé ! Pour le coup, je l’ai commencé vers 22h en me disant allez, deux-trois chapitres puis au dodo : eh bah non ! Je l’ai terminé à 2h30, les yeux explosés et avec un seul mot sur les lèvres : Wow, et des larmes sur les joues !

Eva Delambre m’a une nouvelle fois fait chavirer avec sa plume si limpide, charnelle et évocatrice. Je pense qu’elle est faite pour écrire des livres érotiques avec des notes de SM pur. Elle détaille avec un tel enthousiasme les émotions, sensations que ressent sa protagoniste principale qu’elle m’a donné l’illusion de tout vivre à la place de Solange.

Les seuls défauts que je peux donner à cette suite, c’est la non-découverte de nouvelles pratiques SM. Je pensais que l’auteur m’en ferait découvrir des nouvelles, ou bien alors c’est moi qui ai lu trop de romans sur ce sujet ! Et son autre défaut est la fin. J’ai une énorme rancœur envers Eva : mon cœur a fini en lambeaux pendant que les larmes de Solange coulaient sur le torse de Tristan. Ce n’est pas possible, il me faut une suite ! Leur histoire ne peut pas rester à ce point-là !

En bref, je sais pourquoi tout le monde parlait autant en bien de cette suite car je l’ai adorée. Oui, elle ne révolutionne pas son genre littéraire mais je trouve qu’Eva Delambre a su tirer son épingle du jeu. Nous sommes encore dans un monde très SM, ce qui ne plait pas à tous les publics, mais elle a brillamment ajouté des soupçons d’amour et les punitions de Mr le maître passent vite au second plan ! Vous l’avez compris, L’envol de l’ange est définitivement un coup de ♥ de plus à ajouter à ma liste.

Merci aux éditions Tabou pour ce service presse.

 #C

 

16 novembre 2016

Chronique : La cave

Classé dans : Chroniques,Éditions Tabou — Clarisse @ 21 h 48 min

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Titre : La cave
Auteur : Patrick LE SAGE
Date de sortie : 16 août 2016
Thèmes : BDSM, photographie
Prix : 35 € Format Broché
Maison d’édition : Tabou
Note : 3/10

Résumé :

Patrick Le Sage est le maître d’un lieu très particulier, un monde à la sexualité sans tabou, à l’hédonisme presque sans limites. Il est un vrai dominateur qui officie au cœur de Paris, dans les soubassements d’un ancien château du xiie siècle aménagés pour accueillir les jeux les plus raffinés. Il reçoit des femmes en quête de frissons troubles, de sensations extrêmes. Chez lui, c’est « l’éducation anglaise », une étrange forme d’érotisme par procuration, où le maître agit comme un metteur en scène des désirs de ses soumises et de leurs époux.
La Cave intrigue, fait naître l’envie mais reste inaccessible à beaucoup. Inaccessible par l’exigence de son maître quant à la sélection des demandes. Inaccessible pour celles qui n’osent franchir le pas…
Après des décennies de mystères, Patrick Le Sage se résout à vous dévoiler son univers secret, que peu ont la chance de connaître, que peu de femmes ont eu l’audace d’affronter. Elles témoignent, ici, par leur présence. Ultime livre recouvrant des moments d’émotion dans l’offrande de celles qui ont vibré vers l’inconnu des délices interdits.

Mon avis :

Que puis-je vous dire de plus, à part que dans cet album photo sans texte réservé uniquement à un public majeur, on trouve des photos de femmes dans des poses de « soumises ».

Le photographe a mis en œuvre ses talents pour la mise en scène afin de montrer LA femme dans toutes ses facettes dans cet univers de soumission.

C’est en jouant avec les ombres, les accessoires et l’arrière-plan des murs d’une cave qu’il représente dans toute sa « splendeur » la femme objet qui fascine tant.

Je dois dire que cet album n’est pas du tout ce à quoi je m’attendais. J’y voyais plus de descriptions, des explications du photographe sur pourquoi il a décidé de mettre les photos de certains objets et de certaines poses dans l’album et pas d’autres, etc.
Je ne pensais pas non plus avoir le privilège de voir de près les organes génitaux d’autres femmes, ça ne m’a pas du tout plu. Honnêtement, certaines mises en scènes ne m’ont pas plu, j’ai feuilleté sans grande attention l’album, je l’ai fait défiler rapidement pour pouvoir vous donner mon avis. Un avis peu positif.

Merci aux éditions Tabou pour ce service presse.

#C

24 octobre 2016

Chronique : L’éveil de l’ange

Classé dans : Chroniques,Éditions Tabou — Clarisse @ 12 h 57 min

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Titre : L’éveil de l’ange
Auteur : Eva Delambre
Date de sortie : 27 novembre 2015
Thèmes : Amour, BDSM,Mémoires
Prix : 16€ Format Broché
Maison d’édition : Tabou
Note : 9/10

Résumé :

Solange aime écrire, mais elle doute de son talent. Beaucoup trop selon son amie Axelle qui lui déniche un travail un peu spécial : rédiger les mémoires d un dénommé Tristan Bussy ; et pour ce faire, résider dans sa propriété.
Solange finit par se laisser convaincre. Elle était justement à la recherche d un emploi. Sauf que celui-ci va s avérer particulier. En effet, Tristan Bussy n est pas un vieux monsieur et ses récits de vie sont d un érotisme torride. De plus, il attend d elle une implication très personnelle dans l exercice d écriture qu il lui confie : il faudra qu elle aussi se dévoile !

Mon avis :

 

Solange a toujours eu l’envie débordante d’être écrivain, sans jamais vraiment se lancer dans l’aventure vu qu’elle se confortait dans son travail de simple libraire. Quand son amie, Axelle, la met au défi d’écrire une nouvelle courte lors d’une soirée quelque peu arrosée, la jeune femme se laisse amadouer et sort sa plume.

Ce qu’elle ne sait pas encore, c’est qu’Axelle a décidé d’envoyer son travail à un homme qui recherche un transcripteur pour ses mémoires. D’abord offusquée d’avoir été mise au pied du mur, Solange accepte néanmoins de partir à la rencontre de son futur patron, qui pour elle n’est autre qu’un vieux papy croulant. Mais ce ne sont que des mauvais instants à passer vu le salaire généreux qu’elle recevra une fois la mission achevée.

Arrivée sur place, la jeune femme se rend compte que le fameux « papy » est un quadra plutôt beau prénommé Tristan Bussy… Et qu’il a d’autres projets au niveau de sa biographie, des histoires plus épicées, il veut raconter ses périples en tant que Maître dans le monde du BDSM.

Assez inconnue à ces pratiques, c’est au fil des récits et souvenirs de Tristan que Solange se découvre des envies à l’égard de son patron. Cette nouvelle auteur laissera-t-elle le propriétaire des lieux devenir son initiateur dans ce monde étranger ? Éveillera-t-elle son corps à de nouveaux plaisirs ?

Ma première impression fut : encore un livre avec une femme complètement dupe, prête à se faire manger par le grand méchant loup qui l’emmène tout droit dans un univers à part dont elle ne raffole pas pour se rendre compte qu’elle est à sa merci autant physiquement qu’émotionnellement. Grave erreur !

Je découvre une couverture qui colle parfaitement à l’histoire. Cette lecture dans laquelle je me suis immergée littéralement est mon premier roman d’Eva Delambre, je n’y vois aucune surprise, j’ai su à quoi m’attendre avec ce résumé très explicite.

Eva explore sans barrières toutes les facettes (certaines même inconnues pour moi) d’une relation Dominateur/Soumise avec une grande finesse. On rencontre parfois des paroles crues ou des instants troublants qui peuvent nous refroidir, je suis passée au-dessus sans perdre une miette de chaque scène électrique narrée par Tristan. En parlant de lui, je ne m’attendais pas à boire chacune de ses paroles, cet homme très charismatique a un talent net pour le SM.

J’ai aimé savoir son passif en tant que dominateur avec toute la ribambelle de soumises qu’il a eues, sa façon d’éveiller Solange à cette pratique, lui prouver qu’elle est conditionnée à ces pratiques qui la rendaient perplexe au début au travers de la plume de celle-ci.

Et Solange, loin de chez elle, de ce qui lui est familier, se laisse emporter dans un tourbillon de pulsions pour lesquelles son enthousiasme est perceptible. Elle veut tout ce que Tristan lui propose.

En bref ,
J’ai envie de lire la suite pour avoir le dénouement final de la passion explosive entre Solange et Tristan.

Merci aux éditions Tabou pour ce service presse.

#C

19 octobre 2016

Chronique : Orgasme cosmique au ran du Chabrier

Classé dans : Chroniques,Éditions Tabou — Clarisse @ 13 h 11 min

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Titre : Orgasme cosmique au Ran du Chabrier
Auteur : Sylvain Lainé
Date de sortie : 9 mai 2016
Thèmes : Pornographique, Recherche sur soi
Prix : 9€ Format Broché
Maison d’édition : Tabou
Note : 6/10

Résumé :

Charline et son amie Groseille vont passer leurs vacances au Ran du Chabrier, un camping naturiste du sud de la France. Ensemble, elles vont se livrer à de multiples orgies, des rencontres sexuelles inédites, qui leur feront découvrir bien plus que le plaisir issu de la mécanique des corps. Car Groseille, habituée des lieux, a une idée en tête. Elle souhaite initier son amie à des jouissances qui surpassent celles de la simple chair. Elle sait que les rencontres débridées se déroulant dans ce lieu magique permettent d’accéder à une dimension spirituelle de la sexualité.

Mon avis :

Oubliez tout ce que vous connaissiez du sexe et laissez vos sens vous emporter…

Groseille et Charline, deux parisiennes, ont décidé de passer leurs vacances au Ran de Chabirer, un camping naturiste et libertin dans le sud de la France.
Plus un vêtement sur le dos, les deux amies vont vivre un séjour des plus jouissifs ! Au programme : douche à plusieurs, partouze et j’en passe avec baignade, pétanque puis bronzette bien évidemment.
Elles sont là pour s’amuser, découvrir de nouveaux plaisirs de la chair et se recentrer sur elles. Une totale découverte pour Charline qui participe pour la première fois à ce genre de vacances. Quant à Groseille, c’est une forme de recherche plus poussée vu qu’elle a déjà essayé certaines pratiques peu ordinaires.

Attention ! À lire par un public averti !

Un roman que je dirais sans plus. J’ai accroché dès le début, suivre les deux filles dans leur folle aventure débridée pendant leur recherche de nouvelles envies et rapports m’a assez plu. Le Ran est l’endroit idéal, il n’y pas de jalousie, de possessivité, chaque vacancier papillonne au gré de ses envies. Par contre, j’aurais apprécié d’en savoir davantage sur lui, sans toutes ces annotations sexuelles.

Le rythme d’écriture est soutenu tout du long. Toutefois je me suis perdue dès le passage de la prêtresse, une divinité sexuelle, qui m’a fait décrocher et couper court la fin de ma lecture avec ce passage dans un autre espace-temps. L’auteur présente des multitudes de façons de se connecter à son ou ses partenaire(s) à une vitesse effrénée, on sort d’une scène de sexe pour retomber dans une autre automatiquement. On est bien au-delà d’un roman érotique, ici clairement nous sommes dans un récit pornographique.

En bref,

Je me me suis parfois ennuyée avec ce trop-plein de sexe, je les lisais de travers vers le milieu. J’aurais préféré avoir plus de détails sur le camping et son fonctionnement qui avait piqué ma curiosité. Cru et sans tabou, ce roman est à placer dans des mains non innocentes.

Merci aux éditions Tabou pour ce service presse.

#C 

 

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