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20 janvier 2017

Chronique : Epilogue de CJ Roberts

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion,Partenaires — Emilie @ 8 h 15 min

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Titre : Epilogue 

Auteur : CJ Roberts

Date de sortie : 7 Décembre 2016

Prix : 15,00€ format broché

Maison d’édition : Pygmalion

Note : 9/10

 

Résumé :

Quatre ans après avoir enlevé Livvie, surnommée Kitten précédemment, Caleb raconte la façon dont les deux personnages ont évolué l’un au contact de l’autre.

« Si j’ai décidé, moi aussi, de m’exprimer à travers un livre, c’est en réponse à vos supplications. Eh oui, j’adore qu’on me supplie. Vous en savez déjà très long et ne connaissez que trop bien tous les détails de notre parcours. [...] Nous sommes le 8 février 2013. En mai, cela fera quatre ans que je me suis posté au bord d’une rue dans cette berline aux vitres teintées et que j’ai envisagé d’enlever Livvie. [Nous] avons beaucoup changé par rapport aux personnages que vous connaissez. Ainsi, parce que vous m’en avez si gentiment imploré, je vais vous raconter la suite de notre histoire ».

Mon avis :

Ma première réaction quand j’ai reçu ce livre fut de sauter de joie, la seconde a été d’avoir peur. Eh oui j’avais trop envie de retrouver Caleb, mais rentrer dans sa tête me faisait carrément flippé. Mais une chose est sûre c’est qu’une fois commencé il m’a été impossible de le lâcher. 

On retrouve Caleb au moment où il retrouve Livvie, il va alors nous exposer son point de vue. Il se livre à nous, partageant ces craintes, sa folie, ses sentiments. On constate à quel point Caleb doit prendre sur lui pour changer et ne pas se laisser submerger par celui qu’il était avant.

Un parcours semé d’embûches où les sentiments que Livvie lui porte sont un véritable tremplin pour avancer et changer de vie. Ce tome m’a beaucoup émue. 

Il m’a également fait rire quand Caleb essaye de rentrer dans une vie normale et qu’il « découvre » ce que cela fait d’avoir une vraie petite amie, de faire des sorties avec elle ou ses amis. Sa gaucherie le rend encore plus séduisant, mais on retrouve tout de même son côté « bestial » avec son langage cru et son avidité sexuelle qui nous émoustille. 

Cette saga Dark romance est pour moi à ne surtout pas louper, alors même si ce tome n’est pas indispensable à l’histoire on ne peut que se plonger dedans les yeux fermés pour y retrouver Caleb. 

Une chose est sûre Caleb et Livvie vont énormément me manquer. Une histoire dure, assez trash, mais le talent de l’écrivain rend l’histoire exceptionnellement addictives et attachante. 

Alors n’hésitez pas et plongez-vous dans votre lecture qui vous fera frissonner. 

Merci à pygmalion pour ce service presse 

#Milie

10 novembre 2016

Chronique : Seduced in the Dark de CJ Roberts

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion,Partenaires — Emilie @ 10 h 07 min

 

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Titre : Seduced in the Dark

Auteur : CJ Roberts

Date de sortie : 8 Juin 2016

Prix : 16€ format Broché

Maison d’édition : Pygmalion

Note : 10/10

 

Résumé :

« Je sais que l’on m’observe. Il y a toujours quelqu’un. Quelqu’un qui essaie de me faire manger. C’est une femme. Elle me dit son nom, mais ça m’est égal. Elle ne m’intéresse pas. Rien ni personne ne m’intéresse vraiment. Il y a toujours quelqu’un qui m’observe. Toujours. Je veux partir d’ici, Je ne suis pas malade. Si Caleb était là, je sortirais sur mes deux pieds, heureuse, souriante, complète. Mais il est parti. Et ils ne me laissent pas le pleurer. »

Avis :

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Le premier tome de cette saga étant assez violent, cruelle et avouons-le assez difficile psychologiquement, je m’attendais à une suite tout aussi dur. Mais CJ Roberts m’a là encore, totalement épaté.

Après que Caleb ai sauvé Livvie in-extrémis d’un viol et d’une mort certaine, il garde à l’esprit sa vengeance initial, malgré ce qu’il ressent pour elle, il est pour lui inenvisageable de na pas mener à terme son plan afin de venger Rafid.

On retrouve donc Livvie, dans un hôpital psychiatrique, où elle va subir de nombreux et longs interrogatoires par le FBI, afin de démanteler ce réseau. En découle donc, un récit très poignant afin de prouver qu’elle ressent de réels sentiments pour Caleb et que ce n’est pas uniquement une illusion de son cerveau. Faisant au mieux pour donner des preuves aux agents et les aider mais aussi pour leur démontrer la valeur de ses sentiments et la vraie face de Caleb.

Un récit qui m’a bouleversé à bien des égards. La douleur que l’on ressent en découvrant les sévices qu’a subit Livvie, les émotions intenses et contradictoire que l’on ressent quand on découvre l’ampleur des sentiments de l’un et de l’autre.

Dans ce tome nous allons également découvrir le point de vue de Caleb, et j’avoue que c’est une chose que j’attendais, on découvre ce qu’il l’a rendu tel qu’il est aujourd’hui, les atrocités qu’il à vécu. Cela rend son personnage beaucoup plus attachant et on comprend beaucoup mieux certains de ces réactions.

CJ Roberts nous fait littéralement une fois de plus sortir des sentiers battus, elle pousse ses personnages dans leurs derniers retranchements et nous avec.  Cette saga est unique en son genre, et l’auteur arrive à nous manipule à chaque page tourné. One ne s’attend à rien de ce qui se déroule sous nos yeux. Sa plume incroyable arrive à nous donner chaud lors des scénes torrides, et nous fait pâlir de peur et pleurer de détresse la page suivante.

Une saga qui c’est sûr marquera les esprits, les sentiments que CJ Roberts nous fait ressentir sont totalement incroyable, les pages se tournent toutes seules, c’est pire qu’un grand huit ou des montagnes russes. Je me suis même vu me détester à éprouver certaines émotions.

Une chose est sur cette saga risque de marquer les esprits pour tout un tas de raison.

J’avais eu un peu de mal à me plonger dans le premier, beaucoup plus noir, mais ici même si les émotions sont tout aussi dures et que nos nerfs sont mis à rude épreuve, l’addiction c’est faite tout de suite. Cette saga risque fort de s’installer dans mon top Ten.

Merci aux Editions Pygmalion pour ce service presse époustouflant.

1 novembre 2016

Chronique : Hors de contrôle

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion — Clarisse @ 16 h 04 min

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Titre : Hors de contrôle
Auteur : Georgia Caldera
Date de sortie : 12 octobre 2016
Thèmes : Romance Contemporaine,Deuxième chance, Passé
Prix : 16€ Format Broché
Maison d’édition : Pygmalion
Note : 8/10

Résumé :

Une attitude un brin brutale, un caractère des plus ombrageux, une façon de parler bien à lui, mais incroyablement fascinant… Malgré le fiasco de la soirée de gala, Axel est tout cela, et bien plus encore.

Une seule chose est certaine pour Sonia : elle doit le retrouver. Dans quel but ? Ont-ils toujours un avenir ensemble ? Rien n’est moins sûr…

Et pourtant, c’est ainsi, les papillons refusent de mourir.

Mon avis :

Nous retrouvons Sonia pendant le gala juste après le désastreux accrochage entre Axel, sa famille et son ex-fiancé. Déstabilisée par les événements qui s’ensuivent, surtout la disparition d’Axel pendant plusieurs jours, la jeune femme souffle lorsqu’il réapparaît un matin dans son appartement.

Malheureusement, Axel est mal en point. Les nuits passées dans le froid glacial de sa voiture qui lui valent une bonne grippe y sont pour beaucoup, ainsi que le désastre causé précédemment lors de sa rencontre avec les membres du clan de sa douce. Le jeune homme est tellement rongé par la culpabilité qu’il ne s’aperçoit même pas de l’effet de soulagement qu’a son retour sur le moral de sa princesse.

Sonia aussi est à cran, ne sachant pas comment retrouver pleinement l’homme dont elle a tant besoin et dont elle veut prendre soin.

Ensemble, ils devront faire face à d’anciens démons. Ils se soutiendront et traverseront des moments douloureux où les doutes et la jalousie seront leurs pires ennemis, et la stabilité de leur idylle sera perpétuellement mise à l’épreuve.

Avec cette couverture classe et sobre, «  Hors de contrôle  » est en dessous de « Hors de question », le tome précédent dans lequel nous avions fait la connaissance de Sonia/Axel. Il m’a fait moins d’effet. Long à démarrer, je trouve que les 100 premières pages sont trop centrées sur le gala et toutes les conséquences qui en découlent. D’accord, je me suis retrouvée frustrée par cette fin horrible mais les deux personnages mettent un sacré temps à surmonter cette mauvaise passe. Néanmoins, lorsqu’enfin ce stade est dépassé, on entre plus en profondeur dans leur relation. Fini le jeu du chat et de la souris, les langues se délient en douceur pour mieux se mélanger. 

Sérieusement, Axel reste un idéal masculin. Touchant, trop péjoratif envers lui-même dû à son manque cruel de confiance en ses actes, il a porté seul sa famille à bout de bras pendant des années. Et même encore à l’heure d’aujourd’hui, il subvient aux besoins de ses petites sœurs avant de penser à son bien-être.
Certes, Axel a dû mettre sa famille à l’abri. Ses choix n’ont jamais été les meilleurs et le revers de la médaille se retourne contre lui maintenant avec ses rappels du passé. Et pourtant, je remarque quel homme en or il peut être pour son entourage. Je fonds même s’il a des excès d’impulsivité.

Quant à Sonia, elle m’est apparue changée, plus à l’aise avec son corps (qu’elle maltraitait sans limite avant), démonstrative et déterminée à ne pas laisser Axel lui filer entre les doigts après toutes les agitations auxquelles ils doivent faire face. Elle ne recule devant aucun obstacle même s’ils peuvent être douloureux, quitte à se coltiner un tête à tête barbant avec la personne qu’elle hait le plus au monde pour avoir la chance d’être heureuse, elle et son beau ténébreux ombrageux. Je prends sa place avec plaisir si j’ai le droit d’avoir Axel.

Encore une fois, Georgia Caldera m’a transportée à nouveau dans son univers unique, gourmand et tendre. Oui, le sachet de bonbons n’a pas encore tenu, c’est devenu obligatoire lors de chacune de mes lectures de cette auteure. Elle m’a procuré d’innombrables émotions, surtout avec cette fin somptueuse.

En bref,

Malgré quelques bémols au début, je termine cette lecture avec une bonne impression. Je retrouve tout le talent de Georgia Caldera avec ses personnages attendrissants qui m’ont fait passé une soirée très plaisante.

Merci aux éditions Pygmalion pour ce service presse.

#C 

29 octobre 2016

Chronique : Ranger : l’étincelle du bonheur de Kondo Marie

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion,Partenaires — Emilie @ 14 h 48 min

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Titre : Ranger : l’étincelle du bonheur

Auteur : Kondo Marie

Date de Sortie : 31 Août 2016

Prix : 17,90€ en format broché

Thème : Style de vie

Maison d’édition : Pygmalion

Note : 8,5/10

Résumé :

Ce livre est un guide complet et illustré qui vous permettra de faire de la place et de mieux organiser votre espace. De la chambre à la salle de bains en passant par la cuisine, chaque pièce est passée en revue, tout comme une grande variété d’objets classés en différentes catégories : vêtements, chaussures, photographies, livres, couverts, maquillage, produits de soin et objets de valeur. Des illustrations permettent de mieux comprendre comment plier ses vêtements ou la meilleure façon d’organiser vos tiroirs, placards et étagères. Ranger : l’étincelle du bonheur est un ouvrage unique, une source d’inspiration qui ne se contentera pas seulement de transformer votre maison mais qui bouleversera également votre vie.

 

Avis :

Un petit guide très intéressant qui vous guidera lors de votre ménage de printemps. Rempli de conseils pour vous aider à réorganiser votre intérieur, d’astuces d’aménagement. 

Attention ne vous attendez pas à un livre qui vous apprendra à faire votre ménage. Ici on vous aide seulement avec des astuces, pas de planning etc…. 

J’avoue que j’ai déjà piqué quelques idées, mais certaines ne m’ont pas spécialement convaincu ou n’étaient simplement pas adapté à ma maison ou mon mode de vie. 

Les illustrations qui accompagnent les astuces sont simples et efficace. 

Je conseil ce livre à tout le monde, jeune moins jeune, en couple ou célibataire, n’hésitez pas à le découvrir et à y piocher des idées. Il apportera un souffle nouveau à votre intérieur et vous redonnera un regain d’énergie.

Merci à Pygmalion pour ce service presse. 

#Milie

24 octobre 2016

Chronique : Les étoiles de Noss Head (illustré), tome 1 – Vertige

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion,Partenaires — Aurélie @ 11 h 35 min

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Titre : Les étoiles de Noss Head (illustré), tome 1 – Vertige

Auteur : Sophie Jomain

Illustrations : Marie-Laure Barbey-Granvaud (Les croquis de Marie)

Date de sortie : 26 Octobre 2016

Thèmes : Fantastique, Âmes sœurs, Écosse

Maison d’édition : Pygmalion

Note : 10/10 – COUP DE CŒUR

Résumé :

À presque 18 ans, Hannah enrage de devoir subir un nouvel été à Wick, petite ville portuaire écossaise. Il n’y a pas plus ennuyeux que cet endroit pour une citadine de son âge. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Leith. Il est bâti comme un roc et possède les plus beaux yeux qu’elle ait jamais vus. Qu’importent les rumeurs qui courent au sujet du jeune homme… l’attirance est immédiate, réciproque et irrépressible.
Puis tout bascule. Le conte de fées se transforme en cauchemar et le destin d’Hannah est scellé. Leur relation résistera-t-elle à l’inimaginable ? Sauront-ils vaincre le pire ? Car les légendes sont parfois plus réelles que l’on croit.

Mon avis :

Hannah est une jeune parisienne pétillante qui va passer ses vacances d’été avec ses parents, chez sa grand-mère en Écosse. Dès son arrivée à l’aéroport, elle tombe littéralement sur un beau jeune homme aux yeux verts mystérieux… Leith.

Ce qui débute comme une banale histoire d’amour entre deux jeunes adultes va prendre un tournant incroyable et plongera Hannah dans les abîmes de l’imaginaire. La vie de la jeune fille va se retrouver changée à jamais.

Une histoire coup de cœur, ayant lu les 5 tomes précédemment édités, je me suis fait un réel plaisir de relire ce premier tome en version illustré. J’ai retrouvé Hannah et Leith aussi attachants que je les avais trouvé la première fois, entourés de leurs amis et ennemis si particuliers. Le genre de roman addictif qu’on va relire plein, plein, plein de fois…

Vous savez, un peu comme Twilight ou Harry Potter !

Je vais maintenant me pencher sur ce qui accentue la magie de Vertige : les illustrations de Marie-Laure.

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- Illustrations de Marie-Laure Barbey-Gravaud / Les croquis de Marie -

On tient dans nos mains un véritable trésor. Le livre est lourd mais pas trop, on dirait un petit grimoire ! La couverture est douce et dure, aux écritures dorées en relief finement ciselées. Même nombre de pages que la première édition, vous ne serez pas lésés ! Avec un gros bonus à la fin du livre, je vous laisse les découvrir par vous-même en achetant le livre. Les illustrations éparpillées le long de l’histoire sont un réel plus et rendent l’histoire encore plus vivante. Le talent de Marie-Laure Barbey-Granvaud est indéniable. On s’y croit vraiment.

En conclusion, que vous connaissiez ou non Les étoiles de Noss Head, ne passez pas à côté, vous pourriez le regretter !

IMG_20161024_100607- Illustrations de Marie-Laure Barbey-Granvaud /Les croquis de Marie -

#Aurélie

8 octobre 2016

Chronique : Le Caméléon de Angela Behelle

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion,Partenaires — Emilie @ 9 h 39 min

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Titre : Le caméléon

Auteur : Angela Behelle

Date de sortie : 7 Septembre 2016

Prix : 16€ en format broché

Maison d’édition : Pygmalion

Note : 6/10 & 4,5/10

 

Résumé : 

Et si les hommes étaient d’extraordinaires caméléons du sentiment ?Les garçons croient-ils aux contes de fées ?Drôle de question !Surtout quand ils approchent la trentaine, ressemblent à des anges au corps sublime, gagnent bien leur vie grâce à un travail qui les éclate, conduisent des voitures de luxe, ont un appartement de rêve, des copains à la pelle et une petite amie qui recueille les suffrages de leur famille tout en flattant leur orgueil.Franchement, à quoi ça servirait de verser dans des fariboles de ce genre ?Un train entre Lille et Paris n’a rien d’un carrosse, un appartement parisien, rien d’un palais, et une clé USB, rien d’une baguette magique.

 

 Avis :

 

Tout commence dans un train. Quelques petits jeux de regard entre Mathias et Alex.

Mathias est un jeune trentenaire, issu d’une famille noble, il vit une vie toute tracée. De l’argent, un travail qu’il aime, une voiture de luxe, un bel appartement et une petite amie à son image. Sa rencontre avec Alex va néanmoins bousculer toutes ces certitudes.

Mathias est un personnage attachant, mais qui manque cruellement de passion, d’impulsivité. J’ai eu du mal à le suivre dans ses choix et ses manières d’agir. Il a ce côté qu’on aime, tendre, attentionné. Mais là, sur le coup, c’est un peu guimauve. Alex, quant à elle, reste assez mystérieuse. Elle est entourée d’une bande d’amis très soudée. Elle est indépendante et tiens à faire sa place elle-même. 

L’histoire est narrée du point de vue de Mathias, avec quelques chapitres du point de vue d’Alex, mais cela reste insuffisant pour nous aider à savoir ce qu’elle ressent et à la connaître plus.

Ils vont donc vivre une histoire que je qualifierais de gentillette. Mathias se met sans cesse dans des situations délicates, mon petit côté sadique attendait juste que ça lui explose au visage, mais ce n’est malheureusement pas arrivé.

Il y avait pour moi trop de longueur, j’aurais aimé plus de relief, de rebondissements. Je suis même prête à sacrifier certains passages pour rallonger l’épilogue qui est vraiment trop court. 

J’avais fait la connaissance de la plume d’Angela avec Voisin Voisine et Au bonheur de ces dames, qui m’avaient totalement charmé.

Mais ici même si c’est avec plaisir que j’ai retrouvé la plume d’Angela, l’histoire en elle-même manquait de mordant. 

Le concept en lui-même est vraiment bien, mais il m’a manqué l’étincelle.

En bref je dirais que c’est une belle lecture, avec de très bonne base, mais qui manque cruellement de passion et d’énergie. Un bon moment de lecture, mais je m’attendais à être plus transporté que cela.

Je remercie Sarah des éditions Pygmalion pour l’envoi de ce service presse

 

#Milie

Mon avis :

Et si l’idéal masculin n’était qu’un faux ?

Nous devions être dans un conte de fée moderne d’après le résumé énigmatique et la couverture représentant une chaussure dans le thème Cendrillon. Je ne vois pas où se trouve le lien féerique, sauf si le prince charmant n’a que le prestige sans les agissements qui vont de pair.

Pourtant, le concept de départ était intéressant. Un homme qui rencontre une inconnue dans un train, ils ont la même destination et s’échangent des oeillades, ce qui prouve que l’attirance est réciproque. On sent des petites étincelles entre eux, ça crépite… On est mis d’emblée dans le roman et ça, j’adore.

L’homme, le narrateur quasi exclusif, est  Mathias Courvol. À 29 ans, il est riche et détenteur d’un titre aristocracique « dû à ses gênes ». Ne vous arrêtez pas à ces détails singuliers. Dans le milieu de la haute société, il a un charme anglais dévastateur qui avait fonctionné sur moi autant que sur Alexandra
Dambret l’inconnue du train, une journaliste talentueuse et auteur en devenir à seulement 25 ans.

Jusqu’à leur première rencontre, tout était parfait mais à la deuxième qui fut un concours de circonstances très poussé, il a fallu que l’auteur fasse s’emballer les événements. Dès lors, j’ai été très déçue par le comportement sans gêne de Mathias, dont j’avais dû mal comprendre le second intérêt car c’est clair qu’il faisait tout pour gagner la possibilité d’approcher de près Alexandra, elle le fascinait.

Mais de là à monter de toutes pièces ses mensonges, ça m’a fait grincer des dents, je ne m’attendais pas à ça. Ce que je trouve le plus drôle dans le stratagème culotté de Mathias, c’est que son frère approuve et l’aide même à mettre certains détails en valeur.
Néanmoins, pour moi tout ce qu’il disait n’était que de la poudre aux yeux pour faire succomber Alex. Une supercherie tordue que je ne cautionne pas trop, je ne vois pas comment on peut se rapprocher d’une personne en lui mentant droit dans les yeux sans scrupules avec comme motif que cela soit pour son « bien ». Il aurait dû privilégier l’honnêteté.

Pourtant, j’ai compris après pourquoi l’auteur avait décidé de mettre en scène cette idée. C’était simplement à cause des opinions préconçues d’Alexandra qui est pourtant une personne très ouverte d’esprit sur d’autres sujets. Si l’auteur n’avait pas mis cette solution en place, je crois que Mathias aurait râmé un bon moment avant de pouvoir juste dire bonjour à la jeune femme sans qu’elle lui claque la porte au nez.

Dotée d’une plume que j’affectionne beaucoup, Angela Behelle a clairement changé de style dans ce roman. Je l’ai connue avec sa célèbre série La société,  puis avec son roman Voisin, voisine, qui lui m’avait valu un presque coup de ♥ il y a de cela quelques mois. Dans le Caméléon, on dit adieu au monde de l’érotisme complété par des notes de SM ou à une romance passionnée qui entrave tous les interdits. Elle a pris un virage à 360 °, ça me fait bizarre de ne pas retrouver toutes les folies qu’invente l’auteur pour faire monter la température du lecteur.

J’ai eu du mal à me laisser porter par l’histoire, pas assez pimentée à mon goût, voire fade et traînante à certains passages. Les personnages ne m’ont pas autant touchée comme je l’espérais. je referme ce roman avec un ressenti mitigé approchant de la déception.

Merci aux éditions Pygmalion pour ce service presse.

#C

4 octobre 2016

Chronique : Hors de question, Tome 2

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion — Clarisse @ 7 h 59 min

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Titre : Hors de question, Tome 2
Auteur : Georgia Caldera
Date de sortie : 11 Mai 2016 
Thème : Romance Contemporaine, Passé douloureux, Amour, Panique
Prix : 16€ Format Broché
Maison d’édition : Pygmalion
Note : 9,5/10

Résumé :

Son leitmotiv ? Ne jamais révéler ses faiblesses. Et pour atteindre son but, Sonia ne se ménage pas. Que personne ne connaisse son vrai visage lui convient parfaitement. Même ses plus proches amies voient en elle une fille légère, frivole et décomplexée. Photographe d’art, il n’y a que dans ses clichés que le secret affleure la surface…
Lorsque les fantômes de son passé ressurgissent, menaçant de détruire ses remparts, elle panique. Mais c’est sans compter le hasard qui va mettre sur son chemin le seul être capable de la percer à jour.
Hanté lui aussi, Axel parviendra-t-il à combattre ses propres démons pour la sauver ?   

Mon avis :

 Sonia, 28 ans, photographe pourvue déjà d’un petit succès, est née dans une famille très axée sur les faux semblant et qui se préoccupe plus des « qu’en dira-t-on » que du bonheur de ses membres. Aujourd’hui devenue une croqueuse d’hommes qui en change plus vite que de tanga aux yeux de ses meilleures amies, la jeune femme cache pourtant derrière ses sourires faux un profond vide intérieur. En effet, Geoffrey, son ancien fiancé, un mufle sans limites, en est la cause pour une grande partie. Je me demande comment un être dans son genre arrive encore à se regarder dans un miroir le matin.

Alex Fabre, 29 ans, marginal, est loin d’être le profil type de l’homme qui travaille pour une société de sécurité très bien développée avec son visage peu commun. Papoter et passer du temps autour de la machine à café avec ses collègues, non merci. Sa rencontre avec la belle Sonia va remettre tout ce pourquoi il est en question.

Entre eux, c’est le feu et la glace. Chacun a ses fragilités et fêlures qui les poursuivent chaque jour. Ils vont devoir surpasser tous les problèmes qui les entourent en s’aidant.

Derrière les marques qu’il trouve récurrentes sur son visage se cache un Alex doux, attentionné, prêt à se mettre en travers du chemin de toute personne qui oserait faire du mal à Sonia. Malgré son ton bourru et son caractère bien trempé. J’ai adoré le voir changer.

Sonia, aussi irréprochablement rigoureuse soit-elle, m’a émue à m’en serrer le cœur en laissant certaines fêlures de son passé la déstabiliser. Une héroïne un peu craintive à laquelle j’avais envie de crier « Fonce ! Alex est fait pour toi, vas-y !! ».

Ils sont attachants mais je ne sais pas trop sur quel pied danser avec eux. Ils possèdent leur part de mystères, qu’on découvre au fur et à mesure avec la narratation alternante de l’un à l’autre mais des zones d’ombre restent méconnues dont j’espère avoir des réponses dans la suite de la saga.

Une couverture trop alléchante, gourmande comme le titre prend tout son sens lorsque je me suis plongée dans ma lecture qui finit d’une façon impossible. Juste au moment où il y a enfin du mouvement dans la relation Axel-Sonia, l’auteure, une vraie  tortionnaire, nous abandonne sans aucun scrupule avec une bombe à retardement entre les mains !

En bref, une lecture très mauvaise pour les hanches de sa lectrice, mon paquet de Haribo y est passé en même temps que le livre, tous deux n’ont pas tenu l’après-midi. Une lecture qui frôle le coup de ♥ néanmoins j’aurais bien mis les points sur les I avec la famille de Sonia surtout son père que je déteste. Lire cette suite qui met de nouveaux personnages dans la lumière m’a beaucoup plu. La plume de Georgia Caldera est toujours aussi agréable, j’en redemande davantage !

Je trouve juste dommage que les éditions Pygmalion n’aient pas refait la réédition du premier tome « Hors de portée » qui aurait eu aussi à nouveau du succès et fait peau neuve dans ma bibliothèque.

Merci aux éditions Pygmalion pour ce service presse.

#C

2 mai 2016

Chronique : Quand la nuit devient jour

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion,Partenaires — Clarisse @ 18 h 59 min

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Titre : Quand la nuit devient jour
Auteur : Sophie Jomain
Date de sortie : 27 Avril 2016
Thèmes : Roman contemporain, Romance,Euthanasie 
Prix : 16 € Format Broché
Maison d’édition : Pygmalion
Note : 10/10

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Résumé : 

« On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà.
La dépression.
Ma faiblesse.
Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début.
J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois.
Le 6 avril 2016.
Par euthanasie volontaire assistée. »

Mon avis : 

Camille Duclercq s’est toujours sentie étrangère du monde dans lequel nous vivons. Son enveloppe corporelle n’a jamais été la véritable représentation de son âme. Il est son ennemi, son plus long cauchemar qui défile devant ses yeux alors qu’elle est éveillée, il la ronge de l’intérieur depuis sa plus tendre enfance.

À l’adolescence, son regard et celui des autres ne s’est guère amélioré, son dégoût d’elle s’amplifie dès le collège. Loin d’être « normale », Camille entre dans la première phase de sa propre destruction qui durera jusqu’à son ultime décision : la planification de sa mort.

Maintenant, âgée de 29 ans, la jeune femme a vécu des phases qui l’ont fait tomber plus profondément dans la dépression. Lorsqu’elle réussissait à sortir la tête de l’eau, une crise l’y replongeait jusqu’à la noyade. Des instants qui la confrontent à son mal-être au quotidien, au combat qu’elle est lasse de mener.

Aujourd’hui sa délivrance lui est offerte, son véritable bonheur est à portée de mains : dans trois mois, elle va être euthanasiée.

Prise en charge dans une clinique qui sera sa dernière demeure avant le grand saut, Camille pourra compter sur le soutien de l’équipe médicale, des personnes plus humaines que l’on peut le croire. Deux personnes seront ses alliées dans la dernière bataille de la guerre contre son mal-être : Brigitte, une infirmière qui a plus le profil d’une maman poule à mes yeux, puis le Doc Marc Peeters, son psychiatre, qui lui montrera les petits bonheurs simples qu’elle n’a pas connus avant sa décision du moment fatidique.

Un vrai coup de ♥ .

Dès le début, j’ai eu la larme à l’œil quand j’ai découvert le départ du mal-être de Camille, le long chemin qu’elle a parcouru pour prendre la plus grande décision de sa vie.

J’ai eu de la peine pour les parents de Camille, ils sont dans une complète incompréhension du choix de leur fille, elle qui a toujours été à part des autres enfants, même s’ils ont été spectateurs des phases destructrices de leur enfant, à leurs yeux elle ne pouvait pas les abandonner. L’euthanasie n’est pas le sujet courant que l’on peut lire partout, Sophie Jomain exprime l’acte comme une délivrance et pas une condamnation, elle a su avoir les mots justes pour ne pas choquer son lecteur et lui faire éprouver les sentiments qui sont ceux de l’héroïne.

Je ne l’ai pas lu d’une traite, j’ai posé le roman à trois reprises dû aux vagues d’émotions que nous envoie l’auteur au travers de l’héroïne. Je n’ai jamais autant pleuré pour un livre, je n’ai pas laissé une larme couler pour le célèbre Avant toi de Jojo Moyes mais avec ce roman, j’ai pleuré dès les premières pages.

Un roman que je vais avoir du mal à me sortir de la tête, une histoire qui marque, bouleverse et nous fait porter un nouveau regard sur l’acte qu’est l’euthanasie.

A lire avec un paquet de mouchoirs près de sois.

Merci aux éditions Pygmalion pour ce service presse et à l’auteur pour la dédicace.

#C

 

 

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