Nos lectures, nos passions

Découvrez toutes les lectures et nos passions

28 novembre 2016

Chronique : Sortie de classes

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 8 h 43 min

51soVweKGyL._SY400_

Titre : Sortie de classes
Auteur : Laurent Torres
Date de sortie : 1 septembre 2016
Thèmes : Vie scolaire,Critique de la société, Désillusion
Prix : 18 € Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 5,5/10

Résumé :

Issu d une famille bourgeoise, Julien est professeur de français dans un collège de banlieue. Tout en racontant son quotidien difficile (la souffrance de certains élèves, l hypocrisie et la lâcheté de sa hiérarchie), il se remémore ses propres années de lycée. Dans les deux époques, un personnage sert d ancrage : Louis, un ancien camarade de classe taciturne, et Sofiane un de ses élèves exclu.

Dépassé par sa propre impuissance et par les paradoxes du système éducatif, Julien interroge sa fonction – de professeur, de citoyen et d’homme.

Mon avis :

Julien est un prof de français agrégé dans un collège de banlieue. Ce métier, qui lui a pourtant toujours vendu du rêve et convenu jusque-là, commence à l’étouffer. Venant d’une famille fortunée, il a du mal à faire face au monde modeste dans lequel évoluent ses élèves. Un jour, voulant entendre l’un d’eux, le professeur se rend compte que cet élève est différent du reste de ses camarades.

En effet, Sofiane est muet. Un handicap qui se rappelle chaque jour à l’adolescent, un mal-être profond qui ramènera aussi Julien de l’autre côté du tableau, à l’époque où lui-même était élève. Il avait alors fait la connaissance de Louis, celui qui fut son meilleur ami, une personne différente et le souffre douleur de sa classe pendant ses années lycée à cause de sa disparité.

J’ai apprécié sans plus ce roman, je trouve que l’auteur a bien fait de montrer du doigt que l’éducation scolaire n’a pas énormément évolué : de nos jours, l’impuissance des enseignants en est au même point que depuis les années 80.

Il n’y a pas eu beaucoup d’amélioration en plus de 30 ans. Les parents et professeurs n’ont toujours pas les clefs pour que le racisme et la peur de la différence des uns et des autres ne soit pas l’un des problèmes principaux qui règnent sur les établissements scolaires. Ils n’arrivent pas encore à faire accepter à tous les élèves qu’être différent n’est pas une fatalité mais plutôt une chance.

Ce qui ne m’a pas plu, l’auteur a trop misé sur le passé de Julien en nous le présentant sous forme de flash-back. On passe plus de temps avec le narrateur à sa période d’adolescent qu’au présent dans son rôle de professeur. On suit trop le parcours de Julien dans ses jeunes années au lieu de voir sa prise de conscience fasse aux peu de changements qui ont eu lieu dans le monde de l’enseignement.

Une lecture que je qualifierais de mitigée. Tout n’est pas mauvais, je pense juste que l’auteur n’a pas su assez exploiter sa première idée qui méritait bien plus d’attention.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C

21 novembre 2016

Chronique : On regrettera plus tard

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 11 h 48 min

on-regrettera-plus-tard-717870-264-432

Titre : On regrettera plus tard
Auteur : Agnès Ledig
Date de sortie : 2 mars 2016
Thèmes : Souvenir, Amour maternel
Prix :  19€50 Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 10/10

coupdecoeur

Résumé :

Cela fait bientôt sept ans qu’Eric et sa petite Anna Nina sillonnent les routes de France. Solitude choisie. Jusqu’à ce soir de juin, où le vent et la pluie les obligent à frapper à la porte de Valentine. Un orage peut-il à lui seul détourner d’un destin que l’on croyait tout tracé ?

Mon avis :

De multiples personnages, deux histoires à un demi-siècle d’intervalle qui sont étroitement liées.

Valentine Bergeret, la trentaine et institutrice, mène une vie calme dans sa ferme où vit aussi son grand-père. Le soir du 13 juin 2010, lors d’un orage très violent, sa vie si paisible va se voir chamboulée par l’arrivée d’un homme avec une enfant dans les bras sur le pas de sa porte.

En effet, Eric a besoin de l’aide de cette inconnue car sa fillette est prise d’une douloureuse montée de fièvre due à cette bronchite qui l’encombre depuis quelques jours.

Ne supportant pas de laisser cette enfant dans son état, Valentine ouvre la porte de son foyer à ces deux personnes sans même les connaître afin d’apporter les soins et le repos qu’il faut à cette fillette de sept ans.
Un séjour qui changera le cours des existences de tout le monde…

Que dire de plus à part que ce roman est un tendre coup de ♥ !

Je connaissais de loin Agnès Ledig grâce à sa réputation d’auteur déjà faite, on m’avait dit plusieurs fois de lire l’un de ses récits, une envie que j’avais toujours repoussée.
Lorsque j’ai eu l’occasion d’avoir son dernier livre en service presse avec un tel résumé, je me suis dit allez, j’essaye ! Ce fut une excellente idée, les personnages sont tellement touchants que je n’ai pas vu le temps défiler lors de ma lecture.

Valentine m’a surprise, elle est de ces rares personnes qui ont encore du bon sens pour aider les autres. Elle ne laisse pas ses a priori prendre le dessus sur ses émotions, elle écoute ce que lui dicte son cœur qui est au diapason avec sa conscience. Elle est admirable, j’ai eu beaucoup d’estime pour ses actes.

Quant à Eric, en parcourant les routes avec sa fille, il fuit une tragédie qui a détruit tout ce qui faisait de lui un homme solide. Perdu après ce terrible malheur, sa rencontre avec Valentine va lui offrir une nouvelle chance d’être heureux. Un homme fort qui, malgré les souffrances, m’a touchée en plein cœur quand j’ai tout appris sur son passé. Ils ont été tellement ébréchés lui et sa fille. J’en ai eu la larme au bord de l’oeil.

Ce livre est de ceux qu’on n’a pas envie de voir se finir, je voulais qu’il continue même si la fin est inéluctable. Munie d’une plume sensible et éprouvante, l’auteur m’a prise aux tripes sans que je m’en aperçoive, surtout avec ses personnages attachants, ô combien réels, je visualisais chaque scène décrite à merveille. L’auteur a très bien su m’emprisonner dans son univers émouvant, dévoilant lentement les sentiments de chacun avec une belle finesse.
J’ai passé un excellent moment lors de ma lecture de « On regrettera plus tard ». Pour les fans de l’auteur ou ceux qui ne la connaissent pas encore, je vous recommande de lire ce roman.

Ah et j’oubliais, je ne vous ai pas parlé de tous les protagonistes qui sont dans cette histoire pour garder un brin de mystère… Bonne lecture à vous !

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C

16 novembre 2016

Chronique : En finir avec Monica de Candace Bushnell

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel,Partenaires — Emilie @ 21 h 42 min

en-finir-avec-monica-781921-264-432

 

Titre : En finir avec Monica

Auteur : Candace Bushnell

Date de Sortie : 1 Juin 2016

Prix : 20,90€ format broché

Thème : Chick Lit

Maison d’édition : Albin Michel

Note : Abandon

Résumé :

Pandy Wallis est l’auteur d’une série de romans autour de la vie d’une jeune femme à Manhattan. Son héroïne, Monica, est partout : à la télé, sur de gigantesques affiches publicitaires, dans la presse, les réseaux sociaux… le public l’adore ! Et son éditeur est de plus en plus impatient de recevoir la suite de ses aventures, ce qui arrangerait aussi le dernier mari de Pandy, endetté jusqu’au cou pour financer son restaurant à Las Vegas ! Mais Pandy a d’autres projets beaucoup moins lucratifs : elle veut publier un roman historique sur son ancêtre Lady Wallis. Pourra-t-elle échapper à l’ombre de Monica ?

Après l’explosion de son mariage, Pandy réalise soudain qu’elle tient enfin l’opportunité de démarrer une nouvelle vie.

Mais avant, il faudra qu’elle se réconcilie avec son ex-meilleure amie, l’actrice qui interprète le rôle de Monica à l’écran – et qui a de bonnes raisons de ne pas vouloir que Pandy renonce à son héroïne !

Candace Bushnell, au sommet de sa forme, dévoile avec humour et ironie les dessous du monde des célébrités.

 

Avis :

Tout commençait super bien. On débarque dans la vie de Pandy Wallis écrivain d’une saga à succès, adaptée au cinéma. L’héroïne de cette saga, Monica, est parfaite en tout point et commence à prendre trop de place dans la vie de Pandy. 

Elle en a marre qu’on l’identifie uniquement avec Monica. Elle veut prouver qu’elle est capable d’écrire autre chose. Elle veut donc se lancer dans un projet, mais les habitudes ont la dent dure et cela va être dur de ne plus penser à Pandy sans l’associer uniquement à Monica. 

 Ce livre m’a plu de suite de par son résumé. Je m’attendais à une superbe histoire pleine de pep’s, déjanté et rafraîchissante. 

 C’est bien ce que j’ai retrouvée au début. L’insouciance, la fiesta entre copines à refaire le monde, les excès en tout genre. 

 Cela commençait vraiment fort, très rafraîchissant j’ai beaucoup ri et je commençais à m’identifier aux personnages. 

 Malheureusement petit à petit le soufflé retombe, tout cela devient vite redondant, les mêmes clichés et c’est vite caricaturale. Pourtant, l’histoire à tous pour plaire, une trame sympa qui donne envie, un décor de rêve, des héroïnes qui donnent la pêche. 

Mais voilà pour moi la sauce n’a pas prise. Je me suis forcée et je n’ai pas pu aller plus loin que la moitié. 

 La plume de l’auteur est néanmoins très agréable à lire. Elle nous embarque facilement dans la décadence de ses héroïnes. 

 Malgré tout, ce mélange n’a pas fonctionné avec moi et c’est donc conclu par un abandon. 

 Merci aux Éditions Albin Michel pour ce service presse 

#Milie

14 novembre 2016

Chronique : Les yeux couleur de pluie

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 12 h 42 min

les-yeux-couleur-de-pluie-780539-264-432

Titre : Les yeux couleur de pluie
Auteur : Sophie Tal Men
Date de sortie : 4 mai 2016
Thèmes : Colocation,Médecine,Romance
Prix :  17€ 50 Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 8/10

Résumé :

La timide Marie-Lou doit effectuer ses quatre années d’internat à Brest. Le bout du monde pour celle qui n’a jamais quitté Grenoble, sa ville natale.

En découvrant en même temps les joies de la colocation et les dessous du monde hospitalier, la jeune étudiante en médecine, confrontée à la détresse des patients et à l’esprit paillard des internes, s’affranchit vite. Et succombe au charme d’un interne en chirurgie, loup solitaire amateur de surf, de plus en plus énigmatique au fil des pages.

Marathon des gardes, urgences, caprices d’un chef de service, fêtes trop arrosées, péripéties drôles ou dramatiques, vie quotidienne d’un hôpital, imbroglio amoureux… un roman plein de fraîcheur, avec des personnages attachants et de multiples rebondissements, aussi efficace qu’une bonne série américaine.

Mon avis :

Marie-Lou vient de quitter Grenoble pour aller faire son internat de médecine à Brest, un bout de France que je connais très bien vu le nombre de fois où je l’ai parcouru, et l’auteur a su le décrire parfaitement pour que j’aie la sensation d’y être à nouveau.

Dès son arrivée dans la clinique Cavale-Blanche, notre jeune interne fait la connaissance de sa collègue Farah Youssef, ainsi que du reste du personnel de l’établissement qui va la mettre rapidement dans le bain afin qu’elle laisse éclore son talent. Et surtout Matthieu, ce beau surfeur qui malgré ses airs d’ours mal léché, risque de lui faire tourner la tête en un clignement d’œil.

Un roman frais, plaisant et qui vous assure un moment de détente idéal que je recommande vivement aux accros des séries TV Grey’s Anatomy et Private Practice. Je retrouve tous les ingrédients qui font de ces séries TV des succès dans ce roman français auquel je n’ai pas pu m’arracher pour le mettre en pause lors de ma lecture.
 
Les thèmes de la romance et la médecine cohabitent très bien, aucun des deux ne prend le pas sur l’autre, l’auteur les a merveilleusement bien adaptés en développant ce qu’il fallait sur le plan médical sans effrayer son lecteur avec des grosses ébullitions de sang, ça m’a bien plu.

Quant aux personnages, Marie-Lou est une personne adorable que j’ai apprécié suivre dans ses débuts de carrière. On n’en apprend pas énormément sur elle, ce que je reproche un peu à l’auteur, alors que c’est le personnage sur lequel on devrait tout savoir.

Puis même s’il y a parfois des longueurs, j’ai voulu lire «  Les yeux couleur de pluie » qui comporte des joies, des pleurs et des révélations jusqu’au bout pour savoir comment se finalisait l’histoire de Marie-Lou entourée du vent du Finistère.

Pour un premier roman, bravo à Sophie Tal Men. Malgré quelques imperfections, j’ai passé un agréable moment.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C

7 novembre 2016

Chronique : Femme au foyer

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 7 h 47 min

femme-au-foyer-706623-264-432

Titre : Femme au foyer
Auteur : Jill Alexander Essbaum
Date de sortie : 4 janvier 2016
Thèmes : Psychologie,Erotisme
Prix : 22€ Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 6/10

Résumé :

Anna était une bonne épouse. La plupart du temps.

Anna, une Américaine de trente-sept ans, est une épouse apparemment parfaite. Son mari suisse travaille dans une banque d’affaires et elle s est installée avec lui dans une riche banlieue de Zurich où elle élève ses trois enfants. Cependant, malgré les apparences d’une vie confortable, Anna, coupée de ses racines, s’ennuie dans cette Suisse si différente de son pays. Incapable de communiquer avec un mari de plus en plus distant, elle se tourne vers la psychanalyse, et se surprend à chercher un épanouissement sexuel avec d’autres hommes. Mais mettre fin à ces relations devient de plus en plus difficile et elle commence à perdre le contrôle. Au moment où la frontière entre passion et moralité s’estompe, Anna découvre qu il n y a pas de retour possible.

Mon avis :

Anna Benz est une femme au foyer. À trente-sept  ans, elle est mariée à Bruno, un suisse qui l’a expatriée sur son territoire natal afin d’y construire leur famille. À la tête d’une petite tribu de trois enfants, cette mère a une vie qui paraît simple, belle et parfaite. Une vie tranquille qui est censée la rendre heureuse et complète.

Sauf que ce quotidien dans lequel elle évolue se ressert autour d’elle comme un étau à chaque respiration. Mariée à un homme qui désire plus sa télé que celle qui dort à côté de lui, mère d’enfants qui paraissent inexistants malgré leur présence. Nous découvrons une femme, prête à sombrer, au bord d’un gouffre profond qui l’entraîne doucement dans un isolement effrayant.

C’est lors d’un rendez-vous avec sa psychologue qu’un rayon de soleil va traverser son monde monotone. Décidée à avancer dans ce pays dont elle ne connait rien, poussée dans ses derniers retranchements, Anna prend des cours d’allemand qui lui ouvriront de nouveaux horizons.

En effet, en plus de pratiquer une nouvelle langue, elle redécouvre les plaisirs du corps avec un autre élève. Trouvant une porte de sortie à cette existence étouffante, Anna enchaîne les aventures sexuelles sans éveiller les soupçons. Chaque nouveau partenaire est son exutoire personnel, un bol d’air dans son quotidien devenu trop pesant pour ses frêles épaules.

Un roman qui donne à réfléchir.
Je le termine perplexe et me demande si je l’ai réellement aimé.
Ce dont je suis sûre, c’est que Jill Alexander Essabaun réussit de façon subtile à nous plonger dans l’existence de cette mère au foyer. Avec son écriture franche et percutante, il y évoque avec une facilité déconcertante les sentiments qui subjuguent son personnage principal, tout en nous les transmettant. Des rendez-vous avec la psychologue aux ébats avec ses amants, l’auteur ne nous laisse aucun répit. De bout en bout du roman, on tourne les pages pour connaître de quoi sera faite la suite sans jamais savoir à quoi vraiment s’attendre.
 
Mais honnêtement, ne vous arrêtez pas aux besoins sexuels d’Anna. Les actes sont très explicites et dénués de sentiments, plutôt présents pour combler des instants de solitude, elle fait cela pour échapper à l’ennui qui la guette.
Malgré tout, il y a derrière cela un problème plus profond. J’ai eu envie de l’aider, l’encourager à sortir de cette cage dorée qui l’enferme chaque jour davantage.

Ce qui m’a déroutée en lisant son histoire,  c’est sa réalité angoissante, elle m’a glacé le sang dans les veines. Je me dis que d’autres femmes en sont au même stade qu’Anna et il n’y a personne pour les écouter, les libérer de ce mal-être habituel, qu’elles essayent de trouver le soutien et l’échappatoire sans jamais y arriver.

Un roman révélateur qui devrait être lu par un vaste public, qui aiderait les autres à comprendre le quotidien d’une femme au foyer qui rêve souvent d’évasion.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C

27 octobre 2016

Chronique : Ritzy

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 12 h 02 min

41AeXNcGT6L._SY400_

Titre : Ritzy
Auteur : Pauline Gaïa-Laburte
Date de sortie : 3 février 2016
Thème : Hôtellerie
Prix : 17€ Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 8,5/10

Résumé :

Tout commence par une scène pastorale dans les montagnes bleues du Valais. Sauf que le petit berger suisse au milieu de son troupeau bêlant n a rien d un sujet de porcelaine. Le jeune César rêve de Paris et de gloire. Le moyen d y parvenir ? L hôtellerie. Il est sûr de son destin : un jour son nom rimera partout avec luxe et élégance.

Ainsi débute l extraordinaire histoire de César Ritz, monomaniaque et infatigable génie entrepreneur. De Lucerne à la Riviera, du Savoy de Londres au Ritz de Paris, homme de l ombre des grands de ce monde, il construira un empire. Mais sous les stucs et les moulures dorées, se cachent les angoisses de ce visionnaire, qui finira par sombrer dans la folie, continuant de griffonner frénétiquement des plans d hôtel dans un asile des bords du lac de Lucerne.

Mon avis :

Au travers de cette biographie, j’ai eu la chance de découvrir le célèbre César Ritz, un génie né, ambitieux, travailleur avec de l’intuition. Des efforts qui l’ont fait devenir l’un des plus grands noms dans le monde de l’hôtellerie de luxe.

Loin d’être destiné à ce métier, il a pourtant su jouer sa carte pour se rendre indispensable. Venant d’une famille peu modeste, il commence au bas de l’échelle en tant que simple serveur puis monte les échelons à une vitesse effrénée, en passant de Londres à Paris, là où il étend son savoir-faire et dirige son empire hôtelier.

Comme tout homme talentueux, c’est en travaillant d’arrache-pied que sa vie prendra fin prématurément.

C’est avec une plume éclatante, fantaisiste et saisissante que Pauline-Gaïa Laburte nous dévoile la vie prodigue du célèbre César Ritz. Un nom que je connaissais vaguement et sur lequel j’ai apprécié en apprendre davantage avec cette narration franche. En plus des révélations sur ce visionnaire du 19ème, nous assistons aux changements de l’époque et rencontrons d’autres noms qui marqueront l’Histoire.

Un roman assez court pour lequel je me décèle un avis plutôt positif.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C

24 octobre 2016

Chronique : Étoile furtive

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 4 h 50 min

-toile-furtive-779947-264-432

Titre : Étoile furtive
Auteur : Jean-Pierre Richard
Date de sortie : 4 mai 2016
Thèmes : Rencontre Sur Internet,Disparition
Prix : 19€50 Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel 
Note : 7/10

Résumé :

Le jour où Antoine Pezner, photographe, sauve le dernier rhinocéros du Cameroun, il ne peut imaginer à quel point sa vie va en être bouleversée. Blessé à la cuisse, rapatrié à Paris, condamné à rester cloîtré chez lui, il tourne en rond… jusqu’à ce qu’une inconnue, s’abritant derrière un étrange pseudo – Étoile furtive –, surgisse de l’écran de son ordinateur avant de disparaître après cet ultime message : « Sachez que tous les soirs à cette même heure, je penserai à vous. Vous me manquerez.»

Mon avis :

Antoine, photographe pour un journal, est sur la piste d’un rhinocéros noir au fin fond du Cameroun depuis plus d’un mois lorsqu’enfin, un homme lui donne l’occasion de voir l’un des spécimens en voie d’extinction. Sauf que tout ne se passe pas bien : Antoine se fait tirer dessus et se retrouve chez lui pour vivre sa convalescence.

Antoine se retrouve coincé entre les quatre murs de son studio à broyer du noir et à tourner en rond, lui si peu habitué à être enfermé. Notre photographe va faire la rencontre, via internet, d’une certaine « étoile furtive » qui a pris contact avec ce héros et nouvelle coqueluche des personnes écolos, défenseur des animaux.

Malheureusement, après peu d’échanges, l’étoile disparaît, laissant Antoine morose, le cœur en morceaux. Décidé, il prend la route direction Bordeaux pour trouver la femme derrière son écran.

Antoine est un de ces personnages que l’on a envie d’aider. Pendant ses recherches, je l’ai trouvé très perspicace et attachant. Quand il a retrouvé celle qui a changé son point de vue sur pas mal de sujets, j’avais le sourire aux lèvres.

Jean-Pierre Richard a une plume délicate. Que l’on soit en pleine savane ou à arpenter les rues bordelaises,  il a su m’emporter avec facilité dans l’univers d’Antoine pour découvrir celle qui a fait chavirer son cœur.

Un roman que je recommande aux personnes qui aiment les histoires d’amour qui se finissent bien. J’ai passé un bon moment même si ce livre ne sera pas dans mon top 10.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C 

13 octobre 2016

Chronique : Un nouveau départ

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 7 h 16 min

51bOc1W8CjL._SY400_

Titre : Un nouveau départ
Auteur : Antoine Rault
Date de sortie : 27 janvier 2016
Thèmes : Comédie, Romance
Prix : 15€ Format Broché
Maison d’édition : Albin Michel 
Note : 9/10

Résumé :

Le soir de Noël, Catherine , fière de sa réussite professionnelle, trouve devant sa porte un SDF qui, quant à lui, ne croit plus en rien. Par provocation envers sa fille qui lui assène qu elle n a pas de c ur, elle décide d inviter ce SDF, Michel, à partager leur dîner de Noël.
Cet homme va bouleverser leur existence.

Mon avis :

Catherine, brillante femme d’affaires, mère de la sulfureuse Sarah, en a marre de voir sa fille la prendre de haut et crier à qui veut l’entendre qu’elle n’a de cœur pour personne.

Le jour du réveillon, après une énième dispute, Catherine décide d’inviter Michel, le clochard glacé qui dort dans les couloirs de l’immeuble où elles vivent.

Elle ne s’imagine pas un instant comment cet homme va chambouler tout leur univers.

Une lecture qui met du baume au cœur.
Je me suis régalée à lire cette pièce de théâtre étonnante.

Catherine, qui me paraissait froide, distante et caractérielle, change d’une façon étonnante pour tendre la main à un homme dont elle ignore tout. D’un coup de pouce, le revoilà sur le droit chemin et elle s’adoucit.

Michel, mon personnage favori, m’a émue lorsqu’il aborde le sujet de sa famille et de son passé, on ne pense jamais qu’une telle chute peut nous arriver. Pourtant, il ne suffit que d’un enchaînement de mauvais choix ou de malchance pour que tout le monde soit dans sa situation de départ.

Sarah, plus indulgente que Catherine au début, m’a surprise en essayant de mettre de l’eau dans son vin afin que sa relation avec sa mère s’améliore. Elle ne reste pas bloquée dans son rôle d’adolescente en crise malgré ses remarques parfois taquines et sèches.

Trois personnages pour lesquels je me suis vite prise d’affection, j’ai eu du mal à les quitter au terme de ces presque 200 pages.
Antoine Rault est une nouvelle découverte livresque, il signe avec brio une comédie sentimentale, poignante et subtile qui donne à réfléchir.
J’ai su que la pièce avait été adaptée en début d’année au théâtre, j’essayerai de me la fournir pour voir si les comédiens arrivent à me faire ressentir des émotions similaires à celles éprouvées lors de ma lecture.

Une jolie rencontre que je vous recommande de lire.

Merci aux éditions Albin Michel pour ce service presse.

#C 

7 octobre 2016

Chronique : Petits secrets, grands mensonges

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel,Partenaires — Aurélie @ 12 h 04 min

91NKKRHaPIL

Titre : Petits secrets, grands mensonges

Auteur : Liane Moriarty

Date de sortie : 31 Août 2016

Prix : 22€ format broché

Thèmes : Amitié, enfants, drame, secrets.

Maison d’édition : Albin Michel

Note : 6/10

Résumé :

Les secrets finissent toujours par être dévoilés.
Et toujours quelqu un doit payer…

Jane, mère célibataire, vient d’emménager à Sydney avec son petit garçon et un secret qui est le sien depuis cinq ans.
Le jour de la rentrée scolaire, elle rencontre Madeline, un personnage haut en couleur avec lequel il faut compter (elle se souvient de tout et ne pardonne jamais) et Céleste, une femme à la beauté époustouflante mais qui, paradoxalement, est toujours mal à l’ aise. Elles prennent toutes deux Jane sous leur aile, en faisant attention de dissimuler leurs propres secrets.
Cependant, quand un simple incident impliquant les enfants de chacune des trois femmes survient à l’école, les choses s’enveniment : les commérages vont bon train, les rumeurs empoisonnées se propagent jusqu’au point où il est impossible de démêler le vrai du faux.

Mon avis :

Trois jeunes femmes complètement différentes, Jane, Madeline et Céleste se lient d’amitié juste avant la rentrée scolaire de leurs enfants. Toutes les trois ont leurs propres secrets qu’elles ne veulent surtout pas raconter aux autres.

Mais un soir, un drame survient à l’école mettant les trois amies sous les feux des regards des autres parents.

Quel parent n’a jamais été jugé par les autres lors des sorties d’écoles ou des réunions du soir ? Quel parent n’a jamais voulu se faire bien voir et croiser les doigts pour que ses enfants ne lui mettent pas la honte devant tout le monde ?

Et bien nous sommes en plein dedans.

Je ne peux pas dire que j’ai beaucoup accroché à l’histoire que j’ai trouvé longue à se mettre en route malgré les flash-back des avis des autres parents à chaque fin de chapitre…

Pourtant les trois héroïnes sont attachantes chacune à leur manière et le cadre de l’histoire est agréable.

Une école huppée réduite en lieu de crime.

Des mères critiquées où chacun y va de son petit commentaire en pensant sortir du lot pour se faire remarquer.

Une histoire à la Desperate Housewives en milieu scolaire un peu décevante de mon point de vue.

#Aurélie

19 septembre 2016

Chronique : Le coma des mortels

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel — Clarisse @ 16 h 08 min

le-coma-des-mortels-766709-250-400

Titre : Le coma des mortels

Auteur : Maxime Chattam

Date de sortie : 1 Juin 2016 

Thèmes : Roman noir, Humour, Psychologique

Prix : 21€90 Format Broché

Maison d’édition : Albin Michel

Note : Non noté

 

 

Résumé :

 

Qui est vraiment Pierre, ce petit employé de bureau malheureux qui a décidé de tout plaquer pour travailler au zoo de Vincennes ? Une chose est certaine, tous ceux qu’il côtoie meurent les uns après les autres…

Un roman étonnant et virtuose, qui raconte sur un ton décalé le parcours d’un garçon à part, aussi fascinant et singulier que certaines des rencontres qui vont changer sa vie. Rebondissements incessants, métamorphoses, humour noir… Un livre aussi captivant que dérangeant, en quête d’une vérité des personnages, qui se dérobe sans cesse. 

 

Mon avis :

 

Je veux changer de style littéraire, découvrir de nouveaux auteurs surtout ceux ayant déjà une belle célébrité. C’est avec Enthousiasme que je me suis dirigée vers ce roman.

Mon premier livre du célèbre Maxime Chattam, c’est une énorme déception car je n’ai même pas lu plus de vingt-cinq pages avant de refermer le roman pour ne pas le reprendre malgré l’envie de découvrir l’écriture de l’auteur.

J’ai pas du tout adhéré à son style d’écriture, au personnage principal dès le début, j’ai quelques bribes d’informations sur Pierre, le protagoniste qui est pleine crise de la trentaine (oui, il fait sa crise d’adolescent quinze ans trop tard et crise de la quarantaine avec dix années d’avance), il a pété un câble et décide de changer totalement de vie quitte à se perdre lui et son entourage. 

Je me suis arrêtée ici, pourtant j’avais très envie de savoir de quoi était capable ce Monsieur Chattam. Mauvais tirage au sort pour moi avec cet abandon total, j’aurais dû lire sa saga Autre-Monde qui fait un vrai tabac au lieu de commencer Le coma des mortels en

même temps que lui change sa façon d’écrire

Je remercie les éditions Albin Michel pour l’envoi de ce service presse.

 

#C 

12
 

Adopte Une Charlotte Du Swag |
Thebookslover |
Jipsie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les Poésies De Manuelle Ave...
| Espriterrant
| Nuage de textes