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23 janvier 2017

Chronique : Blue de Camille Pujol

Classé dans : Chroniques,Éditions Michel lafon,Partenaires — Emilie @ 10 h 38 min

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Titre : Blue

Auteur : Camille Pujol

Date de sortie : 12 Janvier 2017

Prix : 14.95€ format broché

Maison d’édition : Michel Lafon

Note : 4.5/10

 

Résumé :

Blue n’est pas une adolescente comme les autres. À seulement 17 ans, elle dissimule un lourd secret qui l’a obligée à changer brutalement de vie, à déménager avec ses parents et son jeune frère, et à rester discrète pour ne pas attirer l’attention.
Mais ses mystérieux cheveux bleus captent inévitablement tous les regards et attisent la curiosité des élèves de son nouveau lycée. Et comment se fondre dans la masse alors que son ex violent refait surface et que Nathan, un jeune homme à la réputation sulfureuse, a décidé de la percer à jour ?

Avis :

J’étais très curieuse de lire ce livre pour plusieurs raisons. Tout d’abord, sa couverture, un beau design et elle est intrigante. Ensuite, le résumé qui paraissait prometteur et pour finir, la jeunesse de l’auteur. Intrigué par le succés de son histoire sur Wattpadd, j’avais hâte de me plonger dedans. Malheureusement j’ai été assez déçu de cette lecture.

Nous allons faire la connaissance de Blue, dix-sept ans, qui vient d’emménager à Toulouse pour une raison qui nous échappe au début, mais que l’on comprend beaucoup trop vite. Blue est au départ une ado qui se dit être fermé à de nouvelles rencontres, elle ne veut pas se lier avec ces camarades, mais très vite elle devient membre d’un petit groupe de trois copain, Minho, Cameron et Léa. Là commence pour moi la première incohérence. Le portrait que l’on nous tire de Blue n’est valable que dans les premières pages, ensuite on découvre une fille qui ne correspond plus, ses actes sont à l’opposer de ce qu’elle essaye de nous faire ressentir. Le mystère n’est donc malheureusement plus présent.

Pareil pour Nathan, un Bad Boy qui pour moi n’en a que le nom. Alors, certes il n’est pas net, il fait des choses pas clair, mais bon sang, il m’a agacé à se transformé en guimauve dès qu’il a commencé à se lié d’amitié avec Blue. Il a tous les agissements des hommes que l’on aime retrouver dans nos romans, mais cela manque cruellement de profondeur.

Malgré tout cela, ce roman à de nombreux points positifs. On sent la jeunesse de la plume de Camille Pujol, mais on sent également que son texte est posé, elle à une jolie plume qui quand elle aura pris en maturité (la plume hein pas l’auteur) aura tout d’une grande. J’ai apprécié le fait que ces personnages ne soient pas des caricatures ambulantes. Le fond de l’histoire est très intéressant, mais il aurait mérité d’être approfondi pour en faire un récit plus riche et moins rapide.

Je pense que ce roman plaira beaucoup aux jeunes ados, malheureusement moi il ne m’a pas totalement convaincu. Un livre pas épais qui se lit facilement et rapidement, mais qui comportent trop d’incohérence, je pense que sur certains points l’auteur aurait dû faire plus de recherches pour ne pas tomber dans des situations avec des infos inexactes.

En bref, malgré que ma lecture à été perturbé par de nombreuses incohérences, la lecture est simple, agréable avec une jolie plume. La fin est surprenante, car inattendue et du coup cela apporte un plus à mon appréciation. Je regrette de ne pas avoir accroché plus que cela avec ce livre qui je pense pourrait donner une belle histoire

Je remercie Camille et les Editions Michel Lafon pour ce service presse

#Milie

12 novembre 2016

Chronique : Le syndrome du papillon de Maxence Fermine

Classé dans : Chroniques,Éditions Michel lafon,Partenaires — Emilie @ 15 h 33 min

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Titre : Le syndrome du papillon

Auteur : Maxence Fermine

Date de Sortie : 13 Octobre 2016

Prix : 16.95€ format broché

Thèmes : Maladie – Romance – Psychiatrie – Adolescence

Maison d’édition : Michel Lafon

Note : 6.5/10

Résumé :

Hugo Mars, 17 ans, n’est pas un adolescent comme les autres. Atteint d’un mal étrange, le syndrome du papillon – il est incapable de faire des choix –, il est interné en hôpital psychiatrique après avoir voulu sauter d’une fenêtre du lycée.

Mais la vie est parfois surprenante. Car c’est justement dans cet établissement pourtant réputé difficile qu’il fait la plus belle rencontre de son existence. Celle de Morgane Saint-James, une jeune fille aux cheveux roux et aux yeux verts perçants, gothique et lunaire, qui ne s’intéresse qu’aux génies.

Hugo tombe aussitôt sous son charme et, grâce à sa compagnie, reprend peu à peu goût à la vie.

Mais un jour la jeune fille quitte l’hôpital sans laisser d’adresse, et Hugo décide de la retrouver coûte que coûte. S’ensuit alors une folle odyssée dans Paris, à la recherche de cette fleur sauvage qui a su apprivoiser son cœur.

 

Avis :

Hugo est interné à Graceland suite à sa menace de sauter par la fenêtre du troisième étage de sa classe. Dépressif, il s’avère également qu’il découvre qu’il est atteint du « syndrome du papillon ». Une maladie que je ne connaissais pas du tout et qui je trouve peut s’avérer très handicapante. Un personnage un peu trop caricaturé sur son côté ado et son fatalisme je trouve.

Un jour il va rencontrer Morgane, une jeune fille singulière que j’ai beaucoup aimée. Elle est fascinée par tous les génies de notre histoire. Là encore, j’ai appris beaucoup de choses concernant ces têtes pensantes et la maladie « d’Asperger ». Elle va totalement envoûter Hugo et elle a, je l’avoue, eu ce même effet sur moi. Impressionnante par son savoir et son caractère vif qui tire Hugo vers le haut.

Deux personnages très différents, mais avec une belle alchimie. Tous les deux fragilisés par leurs internements et leurs maladies, chacune de leurs rencontres les rapproches un peu plus.

J’ai eu un peu de mal au début avec ma lecture qui a un langage très « parlé » et où le personnage d’Hugo m’a paru trop exagéré. Je l’ai posé à deux reprises, puis à la troisième je me suis dit qu’il fallait coute que coute que je le finisse.

Malgré que ce ne soit pas une lecture qui m’a transporté, elle m’a apprise beaucoup de choses. Les différents clins d’œil aux auteurs pour ado (Burton par exemple) étaient sympathiques et parleront sûrement à cette jeunesse souvent difficile à cerner.

Je ne connaissais pas cet auteur et je ne pense que je lirais un autre de ces livres.

Malgré un résumé intéressant et une couverture que j’aimais beaucoup, pour moi le contenu n’a malheureusement pas été à la hauteur de mes attentes. Les longueurs et les écarts durant le récit ne m’ont pas permise de m’accrocher plus que cela. Une écriture et une histoire simple qui je pense plaira aux adolescents.

En bref, un avis assez mitigé pour un young adult agréable à lire, qui traite le mal être des adolescents, mais aussi des troubles psychologiques intéressants à découvrir

Merci à Camille et aux Editions Michel Lafon pour ce service presse

#Milie

8 octobre 2016

Chronique : Miss Dumplin

Classé dans : Chroniques,Éditions Michel lafon — Clarisse @ 17 h 15 min

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Titre : Miss Dumplin
Auteur : Julie Murphy
Date de sortie : 12 mai 2016
Thème : Young Adult, Fiction, Réaliste
Prix : 15€95 Format Broché
Maison d’édition : Michel Lafon
Note : 9/10

Résumé :

Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l’aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles. Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme.

Mon avis :

Willowdean Dickson, 16 ans, est loin de l’héroïne habituelle, c’est une adolescente beaucoup plus ancrée dans le 21ème siècle : de taille moyenne, grosse (ouais, pas tellement je trouve, je dirais plus qu’elle a de bonnes formes), très bonne élève du lycée Saint-Croix et travailleuse acharnée chez Harpy’s, le fast-food du quartier. Will en a marre d’être vue comme une sorte d’abomination aux yeux des autres à cause de son surpoids qui devient un problème à ses yeux.

Pour changer les mentalités et faire taire toutes les vipères qui l’entourent, elle décide de s’inscrire au concours de beauté de sa petite ville. Ce concours est présidé par sa mère, une ex-gagnante au corps svelte sans un gramme de cellulite.

Alors que le concours se rapproche à grand pas, d’autres adolescentes décident de se joindre à Will. De nouvelles futures miss différentes de celles que l’on croise sur les podiums pourraient bien changer la compétition.

Une année que ce roman me faisait de l’œil ( je l’avais en ligne de tire avant son arrivée en France ) malgré des avis divergents que j’ai pu lire auparavant sur lui, et j’ai eu l’occasion de lire ce roman en service presse (ô joie !!!). Je l’ai savouré, faisant perdurer le plaisir en le lisant pendant une semaine pour avoir le temps d’appréhender la fin qui arrivait trop vite à mon goût.

Julie Murphy aborde sans fioritures le sujet de l’obésité chez les adolescents, et là plus précisément chez une adolescente. Elle montre très bien comment les autres perçoivent la personne, comment ils la dénigrent car son physique ne rentre pas dans les « normes » de notre société, société qui valorise toujours la maigreur, voire l’extrême maigreur.

Son écriture est épatante, sans superflu, l’auteur avait toujours le mot juste pour qu’à chaque moment, sa protagoniste principale dans l’air de son temps développe un nouvel état d’esprit pour qu’enfin il y ait l’acceptation de son corps. Certes, elle n’a pas la taille mannequin et des jambes de trois mètres, mais elle a aussi des avantages qui la rendent toute aussi sublime.

Puis il y a l’amour, un peu enfoui derrière le premier thème. C’est avec son panache que Will arrive aussi à charmer Bo, oui Bo, un jeune homme aussi beau que son prénom l’indique et qui ne voit pas en elle qu’une obèse mais une jeune femme intelligente, belle, complexée par un corps aux courbes parfaites. J’ai adoré sa façon de faire ouvrir les yeux à Will, de lui prouver que l’amour ne se résume pas à un tour de taille.

Ce que je n’ai pas pu supporter lors de ma lecture, c’est la relation entre Will et sa mère. Loin d’être des plus banales, elles sont très souvent en confrontation et on voit des petites tensions. J’en comprends bien certaines causes, et je prends la défense de la jeune femme car une mère qui appelle son enfant « Boulette » alors que celle-ci est en surpoids, je trouve ça petit, très petit. La mère n’imagine pas le mal que ressent sa fille avec ce surnom humiliant. Je comprends d’autant plus pourquoi elle s’était mieux attachée à sa tante Lucy, sa  presque seconde mère qui l’aimait telle quelle.

Ma première impression est décidément la bonne, je me suis régalée tout au long de ma lecture. Un livre magnifique ouvert à tout public. Plus que jamais, je me suis totalement identifiée à Willowdean.

Merci aux éditions Michel Lafon pour ce service presse.

#C

29 septembre 2016

Chronique : Mon royaume pour une guitare de Kidi Bebey

Classé dans : Chroniques,Éditions Michel lafon,Partenaires — Emilie @ 1 h 15 min

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Titre : Mon royaume pour une guitare

Auteur : Kidi Bebey

Date de sortie : 18 Aout 2015  

Prix : 18,95€ en broché

Maison d’ édition : Michel Lafon  

Note : Abandon

Résumé :

Une narratrice revient sur son histoire familiale et la vie de ses parents qui, quittant le Cameroun pour suivre leurs études, tombèrent amoureux en France où ils fondèrent une famille. Comment vivre en France quand on est éloigné de sa terre natale ? Faut-il voir cette vie comme une parenthèse en attendant un retour au pays qui n’arrive pas ? À l’inverse comment trouver sa place lors des séjours au Cameroun entre attentes de la famille et l’inéluctable distance qui se crée au fil des ans ? À moins qu’il ne faille apprendre à être heureux, un pied sur chaque rive en dépit des soubresauts de l’histoire et des luttes d’indépendance…  

Le formidable destin d’une famille dont le père va transcender les difficultés du grand départ et laisser sa passion pour la musique bouleverser sa vie.

Avis :

Malheureusement cette chronique risque d’être beaucoup plus courte que dans mes habitudes.  
J’ai tenté à plusieurs reprises d’avancer dans ma lecture, mais je me suis rendue à l’évidence que je n’y arrivais pas, donc je l’ai abandonné.

Ce fut assez décevant pour moi pour plusieurs raisons.  

Tout d’abord, parce que par respect pour l’auteur et tout le travail éditorial, je n’aime pas abandonner un livre.
Ensuite j’avais été énormément attiré par le résumé, qui avait réussi à me donner envie de le lire. Et aussi par sa couverture, simple et épuré que je trouvais vraiment jolie.  

Mais voilà, il faut se rendre à l’évidence, on ne peut pas toujours aimé ce que l’on lit.  

L’auteur à tout de même une plume agréable, fluide et tout en douceur. Néanmoins,  je n’ai pas réussi à m’immerger dans l’univers qu’elle nous narre. J’aime m’identifier à un personnage, pas forcément au principal d’ailleurs, hors ici ce ne fut pas le cas.  

On y rencontre Francis, fils de pasteur, qui admire beaucoup son frère. Celui-ci lui conseil de partir étudier en France afin de se faire une belle carrière et pouvoir ainsi revenir au pays remplis de fierté et d’espoir. Madé issue du même village que Francis décide également de partir étudié en France. Ce livre étant autobiographique nous allons donc suivre depuis le tout début l’histoire des parents de Kiki. Et je peux vous dire que ce n’est vraiment pas simple de devoir écrire une critique sur la vie réelle d’une personnage. J’ai l’impression d’émettre un jugement.  

Peut-être un jour je me replongerais dedans et qu’il me plaira. En tout cas je précise que ceci n’est que mon ressenti personnel, je suis certaines qu’il pourrait plaire à bon nombre d’entre vous. Il n’était tout simplement pas pour moi.  

Je remercie les Editions Michel Lafon pour ce service presse.

#Milie

10 août 2016

Chronique : Un merci de trop

Classé dans : Chroniques,Éditions Michel lafon,Partenaires — Emilie @ 2 h 29 min

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Titre : Un merci de trop

Auteur : Carène Ponte

Date de sortie : 9 Juin 2016

Théme : romance

Maison d’édition : Michel Lafon

Note : 9/10

Résumé

S’il fallait décrire Juliette en un seul mot,  » transparente  » serait sans nul doute le bon.

Depuis qu’elle est toute petite, Juliette a toujours fait ce que l’on attendait d’elle. Pour ne pas déplaire, pour ne pas décevoir. Mettant de côté ses rêves et celle qu’elle est vraiment. Résultat, à trente ans, elle mène une vie sans relief, ennuyeuse au possible. Une vie où choisir entre lasagnes et sushis est un événement.

Pourtant, elle se sent de plus en plus à l’étroit dans cette vie, dans cette peau.Elle a envie de crier qu’elle n’est pas cette fille sans personnalité. Elle a envie d’aborder son voisin pour lui dire qu’il lui plaît.
Et, par-dessus tout, elle a envie d’enfin réaliser son rêve, celui de devenir écrivain.Il n’est jamais trop tard pour devenir soi. C’est ce que va découvrir Juliette au détour d’un merci, un merci de trop. Même si elle est alors loin d’imaginer ce qui va en découler (une démission, une histoire d’amour et… une surprise) !

Mon avis

Juliette c’est un peu la madame tous le monde, une jeune trentenaire qui passe facilement inapercu, qui même à son âge subit les choix de sa maman pour ne pas la décevoir. Et puis voilà un jour un merci, un merci de trop, celui qui chamboulera sa vie

J’avais hâte de lire ce livre et je n’ai pas était déçu j’ai passé un agréable moment.

L’auteur part sur une trame que l’on à l’habitude de voir, mais elle y ajoute des rebondissements qui nous prennent de court, et une touche d’humour fort appréciable.

C’est un roman léger et addictif. La preuve en est c’est que au début je devais juste lire quelques pages avant de me coucher et au final je me suis endormie après la dernière page. La plume de l’auteur est fluide et  agréable, on se prend au jeu du début à la fin.

Je vous recommande donc cette lecture raffraichissante, drôle, pour passer un bon moment entre deux baignades ou à la plage pour ceux qui ont la chance d’y être. Mais qui à quand même réussi à me tirer quelques larmes.

Merci à Camille et aux édition Michel Lafon pour ce sp

#Milie

 

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