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15 novembre 2016

Chronique : Le vampire de Belgrade

Classé dans : Chroniques,Éditions L’atelier de Mosésu — Clarisse @ 9 h 22 min

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Titre : Le vampire de Belgrade
Auteur : Vuk Kovasevic
Date de sortie : 12 janvier 2016
Thèmes : Guerre,Fantastique,Vampires
Prix : 10 € Format Broché
Maison d’édition : L’atelier Mosésu
Note : 9/10

Résumé :

Vous y croyez, aux vampires ? Non, probablement pas. Il y a encore quelques années, je pensais dur comme fer que ces saletés n’existaient pas. Jusqu’à ce que j’en croise un. Et puis un autre… Les rues de Belgrade, ravagées par la guerre, sont devenues le théâtre d’un nouveau combat. Une guerre souterraine, larvée. Un règlement de compte entre Echappés de l’Enfer. Les vampires ne sont pas invincibles : on m’a enseigné les méthodes radicales et je les applique. Ils sont immortels… mais j’ai tout mon temps.
Parce que, comme le dit la chanson des Cailloux,  » Crime is on my side  » …

Mon avis :

Que dire à part que ce roman est un excellent antidépresseur qui m’a fait frissonner et rigoler en même temps.

Vuk est un militaire serbe qui adore son métier. Flinguer des mecs à tire-larigot est son exutoire personnel dans cette guerre qui n’en finit pas. Psychopathe et déterminé à bien faire son travail, c’est lors d’une de ses patrouilles avec son collègue le plus fidèle qu’il fait la rencontre d’un monstre.

Dès lors, sa vision du monde se fait plus claire : les vampires sont parmi nous, ils nous observent et se nourrissent de nos jugulaires à nos dépends. Sauf qu’ils viennent de tomber sur un os, un gros os qui va les traquer sans relâche : vous allez assister à la naissance d’un nouveau chasseur de vampires.

Très très loin de mes styles de lecture habituels, ce roman m’a été conseillé par une amie qui a des goûts assez électriques ! Elle m’a dit essaye, tu vas adorer ! J’ai suivi son conseil et j’ai pas adoré, j’ai surkiffé et j’en redemande !

Ce livre est une vraie bombe d’humour noir assaisonnée de giclées de sang, avec pour toile de fond la guerre et des bêtes à crocs prêtes à vous vider la grosse artère. Ne pensez pas faire une simple petite balade de santé dans les rues de Belgrade, oh non vous allez trancher et déglinguer quelque vieux tas d’os au travers des yeux du héros.

Un héros taré à souhait avec lequel je ne savais jamais à quoi m’attendre… Tuer est son péché mignon et je dois dire qu’il sait se faire plaisir en toutes circonstances. L’auteur a su lui donner de l’authenticité avec ses répliques vulgaires, dénuées de sentiments et ses pulsions meurtrières. Tout en exprimant sa créativité et son talent dans cet univers particulier.

Mon seul point noir ici, c’est que j’espère qu’il y aura une suite car ce n’est pas humain de nous laisser avec ce mini avant-goût pour ne pas nous sortir un second tome dans l’année 2017. Ce n’est pas une demande, plutôt une exigence !

Merci aux éditions Mosésu pour ce service presse. 

#C

22 août 2016

Chronique : Ravensbrück mon amour

Classé dans : Chroniques,Éditions L’atelier de Mosésu — Clarisse @ 10 h 37 min

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Titre : Ravensbrück mon amour
Auteur : Stanislas Petrosky
Date de sortie : 9 mars 2015
Thèmes :  Guerre, déportés, SS
Prix : 18€ Format Broché
Maison d’édition : L’atelier de Mosésu
Note : 4/10

Résumé :

Gunther, jeune artiste allemand enrôlé de force au moment de la construction du camp de Ravensbrück, en devient l illustrateur officiel, obligé de mettre son talent de dessinateur au service des autorités nazies Rien n échappe au crayon affûté du jeune homme : l’horreur des camps, les expériences médicales, les kommandos, les moeurs des officiers, la vie, la mort. Dans ce roman noir, Stanislas Petrosky pénètre au coeur de Ravensbrück et en décrit implacablement chaque recoin, afin de ne jamais oublier.

Mon avis :

Le roman se situe au beau milieu de la seconde guerre mondiale, Hitler est au pouvoir et les nazis, tout comme leur chef, n’ont aucune limite.

Nous rencontrons Gunther Frazentich, un jeune homme allemand d’une vingtaine d’années condamné à construire un camp de concentration pour femmes : Ravensbrück, dissimulé aux yeux du peuple. De simple constructeur, il devient un kapos (gardien du camp).

Pour se délivrer de tous ces événements, il se plonge en cachette dans le dessin, sa véritable passion.
Gunther a un sacré coup de crayon et il ne s’imagine pas un instant à quelles horreurs il va assister à cause de son talent.

Ce roman est hyper sombre, loin de mon domaine habituel, j’ai attendu plus de 9 mois avant de le sortir de ma pile à lire. Poussée par une amie qui l’avait adoré, je me suis décidée à le commencer.

L’écriture de l’auteur est perturbante, loin d’être désastreuse, je me suis tout de suite imaginée à la place du protagoniste. J’avais l’horrible impression de vivre dans le camp de concentration, d’être aux premières loges de toutes les atrocités perpétuées pendant ces années de souffrance.

Les actes de barbaries qui ont illustrés cette période sinistre sont tellement réaliste que je me suis arrêtée à la moitié de ma lecture, non pas parce que je n’aimais pas la plume de l’auteur, mais parce que je ne supportais pas les rappels que m’offrait ce livre sur des reportages vus pendant mes années de lycée.
 

Merci aux éditions L ‘Atelier de Mosésu  pour ce service presse.

#C

 

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