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9 octobre 2016

Chronique : Bird Box de Josh Malerman

Classé dans : Chroniques,Éditions Le Livre de Poche Imaginaire,Partenaires — Emilie @ 14 h 49 min

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Titre : Bird Box

Auteur : Josh Malerman

Date de sortie : 18 Novembre 2015

Prix : 7,30€ format poche

Maison d’édition : Livre de poche imaginaire

Note : 10/10

 

Résumé : 

La plupart des gens n’ont pas voulu y croire, les incidents se passaient loin, sans témoins… 

Depuis qu’ils sont nés, les enfants de Malorie n’ont jamais vu le ciel. Elle les a élevés seule, à l’abri du danger, sans nom, qui s’est abattu sur le monde. On dit qu’un coup d’œil suffit pour perdre la raison, être pris d’une pulsion meurtrière et retourner sa violence contre soi. Elle sait que bientôt les murs de la maison ne pourront plus protéger ses petits. Alors, les yeux bandés, tous trois vont affronter l’extérieur, et entamer un voyage terrifiant sur le fleuve, tentative désespérée pour rejoindre une colonie de rescapés. Arriveront-ils à bon port, guidés seulement par l’ouïe et l’instinct ? 

Un climat de tension habilement instauré, qui vous fera sursauter au moindre bruit. 

Avis : 

Dans ce livre post-apocalyptique, nous allons suivre Malorie et ses deux enfants : « Fille » et « Garçon ».

Le monde que l’auteur va nous faire découvrir est victime de ce que j’appellerais « une épidémie ».

Les seules choses que l’on sait c’est que si on regarde, on devient fou et on se suicide dans d’abominables souffrances. Dès lors pour survivre il fait avoir les yeux bandés.

Un jour Malorie décide qu’il est temps de partir de sa maison. A ce moment-là nous allons suivre deux facettes de son histoire.

Celle de Malorie, quatre ans plus tôt, alors qu’elle est enceinte, c’est le début de l’épidémie. Elle trouvera refuge dans une maison, avec d’autres survivants.

Et le périple de Malorie et ces deux enfants au bord de la rivière afin de trouver un nouveau refuge.

Malorie est un personnage impressionnant. Elle est tellement forte et pleine d’espoir dans ce monde de destruction où le simple fait de voir peut vous tuer.

Il y aura aussi Tom, un survivant. Un personnage très touchant, d’une force de caractère incroyable, il tente de positiver en cherchant toujours des solutions.

Le fait que le récit se passe les yeux bandés en fait une sorte de « huit clos » que Josh Malermann arrive à rendre fascinant. 

On ressent chaque émotion des personnages, la peur, le stress, l’espoir. Cela en est même bouleversant, car on a nous aussi l’impression de perdre nos repères.

On ne sait pas grand-chose sur le fondement de ce cataclysme qui a plongé la terre dans le chaos. Le mystère qui entoure ce mal est vraiment troublant, car au final on ne sait pas ce que c’est, ni comment le contrer. 

Finalement, ce livre nous emporte dans notre pire cauchemar : les monstres de l’obscurité. 

La plume de l’auteur est vraiment addictive, très directe. On est transporté sans soucis dans l’histoire qu’on n’arrive pas à lâcher. Je ne peux que vous conseillez ce livre les yeux fermés (sans mauvais jeu de mot lol)

Merci à Livre de Poche imaginaire pour ce service presse.

#Milie

8 octobre 2016

Chronique : Miss Dumplin

Classé dans : Chroniques,Éditions Michel lafon — Clarisse @ 17 h 15 min

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Titre : Miss Dumplin
Auteur : Julie Murphy
Date de sortie : 12 mai 2016
Thème : Young Adult, Fiction, Réaliste
Prix : 15€95 Format Broché
Maison d’édition : Michel Lafon
Note : 9/10

Résumé :

Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l’aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles. Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme.

Mon avis :

Willowdean Dickson, 16 ans, est loin de l’héroïne habituelle, c’est une adolescente beaucoup plus ancrée dans le 21ème siècle : de taille moyenne, grosse (ouais, pas tellement je trouve, je dirais plus qu’elle a de bonnes formes), très bonne élève du lycée Saint-Croix et travailleuse acharnée chez Harpy’s, le fast-food du quartier. Will en a marre d’être vue comme une sorte d’abomination aux yeux des autres à cause de son surpoids qui devient un problème à ses yeux.

Pour changer les mentalités et faire taire toutes les vipères qui l’entourent, elle décide de s’inscrire au concours de beauté de sa petite ville. Ce concours est présidé par sa mère, une ex-gagnante au corps svelte sans un gramme de cellulite.

Alors que le concours se rapproche à grand pas, d’autres adolescentes décident de se joindre à Will. De nouvelles futures miss différentes de celles que l’on croise sur les podiums pourraient bien changer la compétition.

Une année que ce roman me faisait de l’œil ( je l’avais en ligne de tire avant son arrivée en France ) malgré des avis divergents que j’ai pu lire auparavant sur lui, et j’ai eu l’occasion de lire ce roman en service presse (ô joie !!!). Je l’ai savouré, faisant perdurer le plaisir en le lisant pendant une semaine pour avoir le temps d’appréhender la fin qui arrivait trop vite à mon goût.

Julie Murphy aborde sans fioritures le sujet de l’obésité chez les adolescents, et là plus précisément chez une adolescente. Elle montre très bien comment les autres perçoivent la personne, comment ils la dénigrent car son physique ne rentre pas dans les « normes » de notre société, société qui valorise toujours la maigreur, voire l’extrême maigreur.

Son écriture est épatante, sans superflu, l’auteur avait toujours le mot juste pour qu’à chaque moment, sa protagoniste principale dans l’air de son temps développe un nouvel état d’esprit pour qu’enfin il y ait l’acceptation de son corps. Certes, elle n’a pas la taille mannequin et des jambes de trois mètres, mais elle a aussi des avantages qui la rendent toute aussi sublime.

Puis il y a l’amour, un peu enfoui derrière le premier thème. C’est avec son panache que Will arrive aussi à charmer Bo, oui Bo, un jeune homme aussi beau que son prénom l’indique et qui ne voit pas en elle qu’une obèse mais une jeune femme intelligente, belle, complexée par un corps aux courbes parfaites. J’ai adoré sa façon de faire ouvrir les yeux à Will, de lui prouver que l’amour ne se résume pas à un tour de taille.

Ce que je n’ai pas pu supporter lors de ma lecture, c’est la relation entre Will et sa mère. Loin d’être des plus banales, elles sont très souvent en confrontation et on voit des petites tensions. J’en comprends bien certaines causes, et je prends la défense de la jeune femme car une mère qui appelle son enfant « Boulette » alors que celle-ci est en surpoids, je trouve ça petit, très petit. La mère n’imagine pas le mal que ressent sa fille avec ce surnom humiliant. Je comprends d’autant plus pourquoi elle s’était mieux attachée à sa tante Lucy, sa  presque seconde mère qui l’aimait telle quelle.

Ma première impression est décidément la bonne, je me suis régalée tout au long de ma lecture. Un livre magnifique ouvert à tout public. Plus que jamais, je me suis totalement identifiée à Willowdean.

Merci aux éditions Michel Lafon pour ce service presse.

#C

Chronique : Le Caméléon de Angela Behelle

Classé dans : Chroniques,Éditions Pygmalion,Partenaires — Emilie @ 9 h 39 min

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Titre : Le caméléon

Auteur : Angela Behelle

Date de sortie : 7 Septembre 2016

Prix : 16€ en format broché

Maison d’édition : Pygmalion

Note : 6/10 & 4,5/10

 

Résumé : 

Et si les hommes étaient d’extraordinaires caméléons du sentiment ?Les garçons croient-ils aux contes de fées ?Drôle de question !Surtout quand ils approchent la trentaine, ressemblent à des anges au corps sublime, gagnent bien leur vie grâce à un travail qui les éclate, conduisent des voitures de luxe, ont un appartement de rêve, des copains à la pelle et une petite amie qui recueille les suffrages de leur famille tout en flattant leur orgueil.Franchement, à quoi ça servirait de verser dans des fariboles de ce genre ?Un train entre Lille et Paris n’a rien d’un carrosse, un appartement parisien, rien d’un palais, et une clé USB, rien d’une baguette magique.

 

 Avis :

 

Tout commence dans un train. Quelques petits jeux de regard entre Mathias et Alex.

Mathias est un jeune trentenaire, issu d’une famille noble, il vit une vie toute tracée. De l’argent, un travail qu’il aime, une voiture de luxe, un bel appartement et une petite amie à son image. Sa rencontre avec Alex va néanmoins bousculer toutes ces certitudes.

Mathias est un personnage attachant, mais qui manque cruellement de passion, d’impulsivité. J’ai eu du mal à le suivre dans ses choix et ses manières d’agir. Il a ce côté qu’on aime, tendre, attentionné. Mais là, sur le coup, c’est un peu guimauve. Alex, quant à elle, reste assez mystérieuse. Elle est entourée d’une bande d’amis très soudée. Elle est indépendante et tiens à faire sa place elle-même. 

L’histoire est narrée du point de vue de Mathias, avec quelques chapitres du point de vue d’Alex, mais cela reste insuffisant pour nous aider à savoir ce qu’elle ressent et à la connaître plus.

Ils vont donc vivre une histoire que je qualifierais de gentillette. Mathias se met sans cesse dans des situations délicates, mon petit côté sadique attendait juste que ça lui explose au visage, mais ce n’est malheureusement pas arrivé.

Il y avait pour moi trop de longueur, j’aurais aimé plus de relief, de rebondissements. Je suis même prête à sacrifier certains passages pour rallonger l’épilogue qui est vraiment trop court. 

J’avais fait la connaissance de la plume d’Angela avec Voisin Voisine et Au bonheur de ces dames, qui m’avaient totalement charmé.

Mais ici même si c’est avec plaisir que j’ai retrouvé la plume d’Angela, l’histoire en elle-même manquait de mordant. 

Le concept en lui-même est vraiment bien, mais il m’a manqué l’étincelle.

En bref je dirais que c’est une belle lecture, avec de très bonne base, mais qui manque cruellement de passion et d’énergie. Un bon moment de lecture, mais je m’attendais à être plus transporté que cela.

Je remercie Sarah des éditions Pygmalion pour l’envoi de ce service presse

 

#Milie

Mon avis :

Et si l’idéal masculin n’était qu’un faux ?

Nous devions être dans un conte de fée moderne d’après le résumé énigmatique et la couverture représentant une chaussure dans le thème Cendrillon. Je ne vois pas où se trouve le lien féerique, sauf si le prince charmant n’a que le prestige sans les agissements qui vont de pair.

Pourtant, le concept de départ était intéressant. Un homme qui rencontre une inconnue dans un train, ils ont la même destination et s’échangent des oeillades, ce qui prouve que l’attirance est réciproque. On sent des petites étincelles entre eux, ça crépite… On est mis d’emblée dans le roman et ça, j’adore.

L’homme, le narrateur quasi exclusif, est  Mathias Courvol. À 29 ans, il est riche et détenteur d’un titre aristocracique « dû à ses gênes ». Ne vous arrêtez pas à ces détails singuliers. Dans le milieu de la haute société, il a un charme anglais dévastateur qui avait fonctionné sur moi autant que sur Alexandra
Dambret l’inconnue du train, une journaliste talentueuse et auteur en devenir à seulement 25 ans.

Jusqu’à leur première rencontre, tout était parfait mais à la deuxième qui fut un concours de circonstances très poussé, il a fallu que l’auteur fasse s’emballer les événements. Dès lors, j’ai été très déçue par le comportement sans gêne de Mathias, dont j’avais dû mal comprendre le second intérêt car c’est clair qu’il faisait tout pour gagner la possibilité d’approcher de près Alexandra, elle le fascinait.

Mais de là à monter de toutes pièces ses mensonges, ça m’a fait grincer des dents, je ne m’attendais pas à ça. Ce que je trouve le plus drôle dans le stratagème culotté de Mathias, c’est que son frère approuve et l’aide même à mettre certains détails en valeur.
Néanmoins, pour moi tout ce qu’il disait n’était que de la poudre aux yeux pour faire succomber Alex. Une supercherie tordue que je ne cautionne pas trop, je ne vois pas comment on peut se rapprocher d’une personne en lui mentant droit dans les yeux sans scrupules avec comme motif que cela soit pour son « bien ». Il aurait dû privilégier l’honnêteté.

Pourtant, j’ai compris après pourquoi l’auteur avait décidé de mettre en scène cette idée. C’était simplement à cause des opinions préconçues d’Alexandra qui est pourtant une personne très ouverte d’esprit sur d’autres sujets. Si l’auteur n’avait pas mis cette solution en place, je crois que Mathias aurait râmé un bon moment avant de pouvoir juste dire bonjour à la jeune femme sans qu’elle lui claque la porte au nez.

Dotée d’une plume que j’affectionne beaucoup, Angela Behelle a clairement changé de style dans ce roman. Je l’ai connue avec sa célèbre série La société,  puis avec son roman Voisin, voisine, qui lui m’avait valu un presque coup de ♥ il y a de cela quelques mois. Dans le Caméléon, on dit adieu au monde de l’érotisme complété par des notes de SM ou à une romance passionnée qui entrave tous les interdits. Elle a pris un virage à 360 °, ça me fait bizarre de ne pas retrouver toutes les folies qu’invente l’auteur pour faire monter la température du lecteur.

J’ai eu du mal à me laisser porter par l’histoire, pas assez pimentée à mon goût, voire fade et traînante à certains passages. Les personnages ne m’ont pas autant touchée comme je l’espérais. je referme ce roman avec un ressenti mitigé approchant de la déception.

Merci aux éditions Pygmalion pour ce service presse.

#C

7 octobre 2016

Chronique : Dans l’intimité de Marie T1 de Oshimi Shûzô

Classé dans : Chroniques,Éditions Akata,Partenaires — Emilie @ 14 h 17 min

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Titre : Dans l’intimité de Marie T1

Auteur : Ôshimi Shûzô

Date de sortie: 23 Avril 2015 

Prix : 7,95€ en format broché

Maison d’édition : Akata 

Note : 9/10

 

Résumé :

Quand Isao Komori est allé sur Tokyo pour y suivre ses études à l’université, il s’imaginait déjà une nouvelle vie de rêve : jeune adulte et indépendant, avec tous ses potes de fac… Mais sans vraiment comprendre comment ni pourquoi, le voilà déjà seul. Désabusé, il finit par vivre cloitré chez lui. Son seul petit plaisir est de se rendre à la supérette du quartier, pour y admirer la magnifique lycéenne qui s’y rend tous les jours. Mais un soir, alors que, pris par un élan de courage, il décide de la suivre, un curieux événement se produit : la lycéenne remarque sa présence et… Isao se réveille alors, un matin comme les autres, dans la peau de cette jeune fille ?! Il devra désormais se faire passer pour Mari, la fille la plus populaire du lycée ! Un nouvel enfer quotidien commence pour le jeune homme, tandis qu’une énorme question subsiste : puisque lui est rentré dans le corps de Mari, où est passé l’esprit de la jeune fille ?

 

 

Avis : 

Cette lecture fut pour moi une grande première, car avant cela je n’avais jamais lu de manga et je dois dire que je suis loin de le regretter. 

Isao Komori a quitté la province de Gunma pour faire ses études de d’économie. Très enthousiaste il s’imagine entouré d’amis à faire la fête, être enfin indépendant et pourquoi pas même avoir une petite amie. 

Mais voilà, rien ne se passe comme prévu, il a finalement énormément de mal à aller vers les autres, il se retrouve du coup isolé, désabusé il finit par quitter l’université au bout d’un an.

Il vit désormais reclus dans son studio, sans avenir, avec pour seule occupation le plaisir solitaire, la nourriture et les jeux vidéo.

Son seul véritable plaisir est la jeune fille qui suit chaque soir à l’épicerie. Jusqu’à un soir où elle le surprend, cela va chambouler sa vie, car le lendemain il se réveille dans la peau de Marie, cette belle lycéenne qui le fait tant fantasmé.

J’ai donc suivi les premiers moments d’Isao dans cette situation plus que déroutante. Nous sommes emmenés dans les tréfonds des pensées d’Isao, ses ressentis, ses doutes concernant la façon dont il doit se comporter. L’auteur pose donc ici le décor, nous présentant les personnages et nous montrant le début d’un récit prometteur. 

Je ne pensais pas être aussi happé par un manga, mais je dois avouer que j’ai été bluffé. Les dessins sont très jolis et très expressif. 

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce premier tome et je vais me plonger très vite dans le second.

Merci aux éditions Akata pour ce service presse

#Milie

Chronique : Petits secrets, grands mensonges

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel,Partenaires — Aurélie @ 12 h 04 min

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Titre : Petits secrets, grands mensonges

Auteur : Liane Moriarty

Date de sortie : 31 Août 2016

Prix : 22€ format broché

Thèmes : Amitié, enfants, drame, secrets.

Maison d’édition : Albin Michel

Note : 6/10

Résumé :

Les secrets finissent toujours par être dévoilés.
Et toujours quelqu un doit payer…

Jane, mère célibataire, vient d’emménager à Sydney avec son petit garçon et un secret qui est le sien depuis cinq ans.
Le jour de la rentrée scolaire, elle rencontre Madeline, un personnage haut en couleur avec lequel il faut compter (elle se souvient de tout et ne pardonne jamais) et Céleste, une femme à la beauté époustouflante mais qui, paradoxalement, est toujours mal à l’ aise. Elles prennent toutes deux Jane sous leur aile, en faisant attention de dissimuler leurs propres secrets.
Cependant, quand un simple incident impliquant les enfants de chacune des trois femmes survient à l’école, les choses s’enveniment : les commérages vont bon train, les rumeurs empoisonnées se propagent jusqu’au point où il est impossible de démêler le vrai du faux.

Mon avis :

Trois jeunes femmes complètement différentes, Jane, Madeline et Céleste se lient d’amitié juste avant la rentrée scolaire de leurs enfants. Toutes les trois ont leurs propres secrets qu’elles ne veulent surtout pas raconter aux autres.

Mais un soir, un drame survient à l’école mettant les trois amies sous les feux des regards des autres parents.

Quel parent n’a jamais été jugé par les autres lors des sorties d’écoles ou des réunions du soir ? Quel parent n’a jamais voulu se faire bien voir et croiser les doigts pour que ses enfants ne lui mettent pas la honte devant tout le monde ?

Et bien nous sommes en plein dedans.

Je ne peux pas dire que j’ai beaucoup accroché à l’histoire que j’ai trouvé longue à se mettre en route malgré les flash-back des avis des autres parents à chaque fin de chapitre…

Pourtant les trois héroïnes sont attachantes chacune à leur manière et le cadre de l’histoire est agréable.

Une école huppée réduite en lieu de crime.

Des mères critiquées où chacun y va de son petit commentaire en pensant sortir du lot pour se faire remarquer.

Une histoire à la Desperate Housewives en milieu scolaire un peu décevante de mon point de vue.

#Aurélie

Chronique : Princesse 2.0 de Andy

Classé dans : Chroniques,Éditions 404,Partenaires — Emilie @ 8 h 12 min

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Titre : Princesse 2.0

Auteur : Andy

Date de sortie : 24 Mars 2016

Prix : 14,95€ en format broché

Maison d’édition : 404 édition

Note : 5/10

 

Résumé :

Je m’appelle Lindsay et j’ai 24 ans. On me dit que pour trouver le Prince Charmant, il faudrait déjà que je me comporte comme une Princesse. Easy : je vais m’inspirer de toutes ces filles qui semblent parfaites. Vous savez, ces filles, là, sur les réseaux sociaux, qui nous en mettent plein la vue avec leurs fringues (quand elles en portent) et leurs copines trop belles (quand elles en ont). Je vais faire tout pareil ! (enfin, je vais faire ce que je peux, quoi) Un jour mon Prince viendra… Ou pas ! Avec : – des montages Photoshop de qualité (ou pas) – des tests indispensables (comment savoir si votre mec est un connard) – de vrais morceaux de Ryan Gosling … Et plein d’autres infos essentielles !

 

Avis : 

Tout d’abord, j’ai commencé ce livre sans aucun a priori sur Andy, car je ne la connaissais pas. Pour tout vous dire, je n’ai su qu’après ma lecture que c’est une youtubeuse. 

J’ai découvert un livre illustré qui, je pense, s’adresse aux jeunes adolescentes. Facile à lire avec un humour sympa, même si je dois l’avouer, n’a pas toujours fonctionné avec moi. 

Une fois que je l’ai commencé, je ne l’ai pas reposé avant d’avoir fini. Non pas que j’ai été happé par ma lecture, mais parce que je savais que si je le posais, je ne le rouvrirai pas. 

Elle parle de la comparaison entre la vie réelle des jeunes filles et les clichés que peuvent nous montrer les réseaux sociaux et autres plateformes. 

Un brin de dérision, de l’humour, des illustrations rigolotes. Certainement que beaucoup de jeunes filles vont se retrouver dans les situations que vit Lindsay, mais pour ma part, cela n’a pas fonctionné. 

Alors, il vrai que certaines situations étaient censées et nous amène à réfléchir, mais bon trop de stéréotypes à mon goût.

Vous l’aurez donc compris, ce fut pour moi une petite déception. Il m’ai quand même arriver de rire, mais cela reste une lecture rapide qui permet de passer le temps sans plus.

Comme j’ai entendu dire que cela n’avais rien à voir avec les vidéos qu’elle fait, je vais sûrement allé regarder sur Youtube.

Je vous conseil de vous faire votre propre opinion sur ce livre qui je pense plaire à beaucoup. 

Quant à moi je vais le mettre de côté et d’ici quelque temps je le ferais lire à ma fille.

Je remercie 404 éditions pour ce sp.

 

#Milie

6 octobre 2016

Chronique : L’échappée

Classé dans : Chroniques,Éditions JC Lattès — Clarisse @ 9 h 09 min

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Titre : L’échappée
Auteur : Julie Tremblay
Date de sortie : 5 octobre 2016 
Thème : Romance Contemporaine, Passé douloureux
Prix : 14€ Format Broché
Maison d’édition :  Collection Émoi
Note : 9/10

Résumé :

À vingt-deux ans, son diplôme de la Sorbonne en poche, Anne Menard décide de partir au Canada. De petits boulots en petits boulots, son itinéraire la mène jusqu’au Myers Lake, un petit coin de paradis perdu au fond de l’Ontario. Ce qui ne devait être qu’un simple travail saisonnier va prendre une tournure différente lorsqu’Anne fait la rencontre des fils du domaine. Si Nathan se montre très avenant avec Anne, Ethan est beaucoup plus difficile à cerner… Ex-star de hockey, il a vu sa carrière prendre brutalement fin et tous ses rêves s’envoler. Déterminée à mieux le connaître, Anne ne se laisse pas intimider par l’attitude revêche du jeune homme. Encore faut-il que celui-ci baisse la garde et accepte de s’ouvrir…

Mon avis :

Anne Menard, 22 ans, a décidé de prendre la route direction le Canada il y a quelques mois depuis l’obtention de son diplôme. Baroudeuse, vivre ses rêves sans se soucier du reste est sa principale motivation. Malheureusement, même en enchaînant les petits jobs saisonniers, elle arrive bientôt au terme de ses finances. À la recherche d’un nouvel emploi, la chance lui sourit : elle est embauchée le temps de l’été dans le beau domaine de Myers Lake, un gîte en plein milieu d’un paysage forestier en bordure d’un lac,100% nature, qui va être un véritable tournant dans son périple.

Accueillie à bras ouverts par la Famille Myers, et ses futurs collègues, la jeune femme se sent rapidement à sa place entourée de ce petit monde. Jusqu’à sa rencontre avec Ethan, l’un des deux fils des propriétaires qui a pour le moins une façon bien à lui de faire connaissance.

J’ai découvert une héroïne audacieuse avec un passé tourmenté, prête à oublier Paris et ses malheurs. Pourtant aux premiers abords douce et gentille, je ne m’attendais pas à ce qu’elle tienne aussi durement tête aux pics d’Ethan. Elle m’a surprise.

Ethan, ex hockeyeur de renom, bourru, alcoolique et parfois ours mal léché, a vécu une véritable descente aux enfers. Il brillait depuis longtemps sur la glace en pratiquant son sport favori, un besoin qui était presque vital pour lui. Le destin est un traître et c’est un énorme drame qui ne l’a pas touché que lui, cela a impacté sa famille, ses amis et son équipe, qui le changera définitivement.

Ethan est un personnage assez atypique, révélateur, il laisse facilement Anne s’approcher au fur et à mesure qu’elle arrive à le prendre dans le sens du poil.

En parfaite symbiose, ensemble ils vont reprendre goût à la vie après les drames que chacun a vécu. Elle, elle lui redonnera l’espoir, l’envie de se construire de nouveaux rêves avec de la détermination. Lui, il lui fera apprécier les charmes du Canada au point de remettre en question son départ pour d’autres horizons.

Mise dans l’ambiance dès les premiers chapitres, j’ai lu ce roman en l’espace d’une soirée, j’avoue avoir trouvé la plume de Julie Tremblay addictive, sensuelle et fluide. La narration à double voix n’est qu’un plus qui m’a permis d’avoir les ressentis en direct des deux principaux protagonistes, ce que j’ai beaucoup apprécié.

Vous le savez, les hommes écorchés par la vie sont mon péché mignon, et je suis servie une nouvelle fois. Quant aux personnages secondaires, ils sont tous des pierres à l’effigie de l’histoire, elles s’imbriquent toutes pour que l’intrigue se déroule sans problème.

À lire sans modération ce roman plein d’émotions au coin du feu, avec des pancakes au sirop d’érable.

Merci à Collection Émoi pour ce service presse. 

#C

5 octobre 2016

Chronique : 33 Thérapies cruelles pour vous débarrasser de votre ado de Anto Sass

Classé dans : Auto-Edition,Chroniques — Emilie @ 21 h 02 min

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Titre : 33 Thérapies cruelles pour vous débarrasser de votre ado

 Auteur : Anto Sass

Date de sortie : 7 décembre 2015

Prix : 3.50€ format broché

Maison d’édition : Auto-édition

Note : 8/10 & 8/10

Résumé :

Comment se débarrasser de façon radicale de votre sangsue grincheuse ? Que faire pour obtenir une minute, une journée, un film… de tranquillité. Des conseils pour trouver la sérénité, même après votre mort ! 
Anto Sass aborde, avec cynisme et humour, des soupapes que chaque parent aimerait tirer. Aimerait, mais sans jamais oser les exprimer, par honte coupable. 

À ne pas mettre entre toutes les mains, surtout celles de vos ados qui pourraient le prendre au premier degré.

Avis : 

Voilà un livre qui m’a beaucoup fait rire. L’auteur aborde le sujet de la gestion d’un adolescent avec un humour totalement décapant. Des petits détails, des situations du quotidien dans lesquelles on se retrouve facilement, que ce soit dans le rôle de père ou dans le rôle de l’ado que l’on a été.

C’est un petit livre qui se lit très vite, qui vous fera sourire et vous donnera sûrement des idées. Certaines astuces sont bien sûr à prendre au second degré, mais demande à être testé.

Je ne suis pas encore arrivée à l’adolescence avec ma fille, mais je garde quelques conseils sous le coude pour les essayer.

Je vous le recommande pour lecture personnelle ou pour offrir à un parent en détresse.

Merci à Anto Sass pour ce service presse

 

#Milie

Mon avis :

Un petit guide complètement hilarant qui vous aidera à gérer les crises existentielles d’un adolescent ou presque.

D’un humour décadent, l’auteur aborde avec facilité tous les sujets critiques que vous, parents, ou votre adolescent, pouvez rencontrer chaque jours lors de la transformation de celui ci en adulte.

J’avoue avoir retrouvé certaines de ces situations dans mon jeune parcours, je pense que ce livre décrit exactement ce que chacun a ressenti pendant cette période fatidique.

Je me suis bien éclatée pendant ma lecture, je découvre avec plaisir la plume de l’auteur qui embarque vite son lecteur dans ce petit roman très court.

Je remercie  l’auteur Anto Sass pour ce service presse.

#C

Chronique : Des jours sans toi de Lucas Leverger

Classé dans : Chroniques — Emilie @ 16 h 42 min

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Titre : Des jours sans toi

Auteur : Lucas Leverger

Date de sortie : 28 Juin 2016

Prix : 12,87€ en format broché

Maison d’édition : Black Horse

Note : 8/10

Résumé :

Où es-tu ? Que t’est-il arrivé ? Fais-moi un signe, confirme-moi par n’importe quel moyen que tu n’es pas en danger. L’attente est insupportable. C’est une sensation permanente de vide au creux de mes entrailles. Chaque seconde, je manque de basculer vers une folie démentielle, profonde. Par moments, je tremble sans pouvoir me contrôler. Mon corps devient contre ma volonté, l’objet de l’expression des angoisses et des idées noires qui envahissent ma tête et noient mon imagination sous un déluge de visions sordides. Je suis sur une corde raide et seul l’espoir de te retrouver me permet d’y rester en équilibre. Combien de temps vais-je tenir, en ne sachant pas si tu es morte ou vivante ?

 

Après la disparition soudaine de sa fille, Matthew Schaeller va se lancer à sa recherche et découvrir une vérité qui lui sera difficile d’accepter.

Avis : 

Matthew Schaeller part à la recherche de Lara, sa fille de vingt ans qui a disparu. Sa fille étant majeure, la police refuse dans un premier temps de l’aider. Il va donc de lui-même devoir mener cette enquête. 

J’ai été touché par le personnage de Matthew. Il souffre, mais tout cela va lui permettre de se remettre en question. L’auteur nous emmène également dans les souvenirs de Matthew grâce à des flashbacks. 

Le suspens nous tiens jusque dans les dernières pages, on se questionne au côté de Matthew.

Ce thriller psychologique est assez prenant, on s’interroge, mais pas uniquement sur ce qu’est devenu Lara. On se remet en question nous-même sur la vision que nous avons des gens, mais aussi sur notre rôle.

Je regrette néanmoins,  que le personnage de Lara n’est pas été plus approfondi. Quelques chapitres de son point de vue aurait je pense apporter un réel plus à l’histoire mais dans  un sens il aurait totalement spoiler la fin. 

Le style de l’auteur est très agréable et se lit facilement.

En bref j’ai passé un bon moment de lecture, l’auteur réussi à capter notre attention et à la garder jusqu’à la fin.

Je remercie Lucas Leverger pour ce service presse.

#Milie

4 octobre 2016

Chronique : Kaïsha, tome 1 – L’enfant des trois mondes

Classé dans : Chroniques,Éditions Ada — Aurélie @ 16 h 18 min

9782897526436

Titre : Kaïsha, tome 1 – L’enfant des trois mondes

Auteur : Elisabeth Camirand

Date de sortie : 1er Mai 2015

Prix : 9,75€ (format broché, tarif spécial premier tome)

Thèmes : Nations, aventures, amitié

Maison d’édition : DG Diffusion

Note : 9/10

Résumé :

Kaïsha n’a que 13 ans lorsqu’elle apprend qu’elle est une enfant des deux mondes. Née d’un amour interdit, elle est condamnée à être rejetée et méprisée par tous. Résolue à découvrir la vérité sur ses origines, elle s’embarque dans un voyage qui la mènera jusqu’aux confins de la Terre. Un voyage qui changera son destin, mais aussi celui du monde.

Mon avis :

Vous donner envie de lire ce premier tome merveilleux sans trop en dire est compliqué, je vais donc surtout vous parler du monde fascinant dans lequel évolue Kaïsha, l’héroîne.

Nous sommes sur une autre Terre, divisée en deux continents, Est et Ouest.

Chaque continent est séparé en plusieurs nations qui ne se mêlent pas (Les montagnes, la forêt, les plaines, les îles de La mer, le Désert) et se craignent les unes les autres malgré quelques commerces entre elles. Il est même interdit de se mélanger aux autres peuples.

Un enfant qui aurait des parents de deux origines différentes est mis à l’écart et est considéré comme monstrueux.

C’est le cas de la jeune Kaïsha abandonnée par sa mère (de La Forêt), confiée à Espérance, une « Cueilleuse d’enfants » (des Plaines) qui l’élèvera auprès d’autres petits comme sa propre mère.

A 13 ans, sa mère adoptive lui révèle ses origines et Kaïsha décide de partir à la recherche de ses parents…

L’enfant des trois mondes, vous vous en doutez, c’est Kaïsha : ses parents sont de deux nations différentes et elle a été élevée dans une troisième.

Au cours de la lecture, nous voyons une pré-adolescente gagner en force et en caractère pour se muer en adolescente déterminée à mener sa mission à bout. Elle va traverser bien des dangers, beaucoup souffrir et pourtant, trouver des alliés qui vont devenir ses meilleurs amis.

J’ai littéralement adoré ce premier tome, je me suis plongée dedans à cœur ouvert. « Kaisha, l’enfant des trois mondes » prône la famille, l’amitié, la tolérance et l’ouverture d’esprit. Un livre qui n’est pas si « jeunesse » que ça, car nous allons voir notre héroïne grandir au fil des tomes (au nombre de 4), passer d’enfant à jeune femme, se rendre compte de son évolution physique et psychologique.

Un doux mélange de Fantasy, d’aventures, de combats, de complots politiques et une belle histoire d’amitié.

Régalez-vous, et voyagez avec Kaïsha !

#Aurélie

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