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31 août 2016

Chronique : Destinés, tome 1 : un nouveau départ

Classé dans : Chroniques,Éditions Mots en Flots,Partenaires — Clarisse @ 14 h 07 min

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Titre : Destinés, tome 1 : un nouveau départ

Auteur :  Lucie Barnasson

Date de sortie :  15 août 2016

Thèmes :  FantastiqueMagieAdolescents,RomanceDôme

Prix :  19€ Format Broché

Maison d’édition : Mots en Flots

Note : 8.5/10 & 10/10

 

Résumé :

Lénia vit dans un monde où toute mélodie est interdite – pire même, puisqu’elle y est considérée comme nocive ! La population vit donc depuis plus d’un siècle réfugiée sous des dômes insonorisés. Cependant, contrairement à ses semblables que cela n’a jamais empêchés de continuer à vivre normalement, la jeune adolescente se sent enfermée, prisonnière de cette vie tout autant que des dômes. Sa rencontre avec Tristan apporte enfin toute la lumière sur le mystère de ce mal-être, et Lénia découvre qui elle est vraiment.


Mais qui est cette ombre mystérieuse et sombre qui semble la suivre jusque dans ses cauchemars ?

Et quel terrible secret cache-t-elle sous sa cape au revers de sang ?

Mon avis :

 

Accepteriez-vous de vivre dans un monde sans musique ? Sans la voix de votre chanteur préféré ou encore la mélodie des petits oiseaux au réveil le matin ?

Dans le monde post-apocalyptique dans lequel vit Lénia, il en est ainsi. La société telle que nous la connaissons n’existe plus. La population est divisée en fonction de ses ressources, les riches au plus près du sommet, les pauvres en bas dans la misère. Le seul point commun qui regroupe chaque citadin, en plus de vivre sous des dômes, c’est le gène Z. Un gène qui provoque d’horribles crises aux citoyens d’Amalica et des autres dômes.

C’est dans cet environnement particulier que nous rencontrons Lénia Madina, une adolescente peu ordinaire, sportive et solitaire. Elle vit avec ses parents au plus haut de l’échelle sociale. Loin d’être comme les autres citoyens, Lénia a une faculté peu commune.

Et en rentrant au lycée « Solcadina », un lycée pour riches, Lénia va vivre de nombreuses péripéties qui entremêleront son destin à celui de Tristan Maclan. Ils seront confrontés à faire des choix pour leur avenir afin de sauver leur vie.

Lénia, la narratrice, est impulsive et passionnée. Elle est différente, un point c’est tout ! Je la trouve incroyablement mature pour son jeune âge, elle n’a pas peur de se mettre en danger pour aider ses amis. J’ai adoré la suivre dans sa folle aventure.

Que dire d’autre après avoir fini ce premier tome à part qu’il est top, agréable et rapide à lire. On se laisse emporter par la plume de Lucie Barnasson, les premiers chapitres sont lents mais dès que l’histoire est lancée, les événements se succèdent vite.

 Surtout on fait connaissance avec les personnages principaux auxquels on s’attache. Le monde dans lequel ils vivent est bien développé, tout comme l’atmosphère qui l’entoure.

Ce livre est plein de rebondissements surprenants, de passages à couper le souffle et d’instants magiques époustouflants. Je trouve qu’il a un bon goût de dystopie qui rencontre un véritable succès.

Donc si comme moi, vous avez aimé les sagas Hunger Games, Promise et d’autres de ce genre, ce roman est fait pour vous !

Merci aux éditions Mots en Flots pour ce service presse.

 

#C 

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Oubliez le monde tel que vous le connaissez. Ici nous sommes transportés dans le futur, dans une vie où nous sommes abrités sous des dômes. Plus aucun son ne filtre, ni le chant des oiseaux, ni le sifflement du vent. En effet notre nouveau monde ne nous permet pas de découvrir toutes ces belles choses. Pire que tout, la musique est interdite. Pourquoi ? Parce-qu’elle est nocive.

Pourtant Lénia se sent à part, au fond d’elle-même, elle sent que tout cela lui manque. Et sa rencontre avec Tristan ne fera que la conforter dans son idée.
Comme vous avez pu le constater depuis le début de ma chronique, j’utilise volontairement le terme « nous ». Pourquoi ça me direz-vous ? Eh bien tout simplement parce-que Lucie a totalement réussi à m’immerger dans son récit, au point que j’avais l’impression de vivre aux côtés de Lénia, Tristan et leurs comparses.

Le monde qu’elle a crée réunit tout ce que j’aime, une dystopie avec du fantastique et de la romance. Un mélange détonnant qui fait son petit effet.

J’ai également beaucoup aimé, au deux tiers du roman, l’alternance entre les points de vue de Lenia et Tristan. Cela nous permet d’en savoir un peu plus sur le jeune homme et sur sa perception de tout ce qui se passe.

Pendant ma lecture je n’ai pas eu un seul temps mort, j’avais emmené ce livre avec moi en vacances et j’avoue que mon mari et mes enfants avaient souvent du mal à m’en détourner pour aller à la plage. On ne s’ennuie jamais, l’histoire est riche en rebondissements, actions et questionnements.
J’ai aussi également pensé qu’il nous pousse à une remise en question personnelle. En effet, nous sommes tellement happés par notre vie à cent à l’heure, que l’on ne fait plus attention à quel point les bruits de la nature peuvent être apaisants et ressourçants, mais aussi de l’importance de bien écouter les mélodies qui peuvent nous faire ressentir des émotions incroyables.

Je finirais donc en vous disant que pour moi ce fut un véritable coup de coeur. Certes, Lucie prend les bases de dystopies que l’on connait déjà, mais elle réussit à se l’approprier et à nous y transporter grâce à sa plume très fluide et à son imagination.

Un grand bravo pour ce premier tome à la hauteur de mes attentes. Dans tous les cas, il me tarde d’avoila suite.

#Milie

30 août 2016

Chronique : Up in the air, tome 1 : In flight

Classé dans : Chroniques,Éditions Hugo & Cie — Clarisse @ 12 h 09 min

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Titre : Up in the air, tome 1 : In flight

Auteur :  R. K. Lilley

Date de sortie :  1 septembre 2016

Thèmes : MilliardaireProposition indécente,Sensualité

Prix :  17 € Format Broché

Maison d’édition : Hugo Roman, collection Blanche

Note : 9/10

 

Résumé :

 Lorsque Bianca, la jolie hôtesse de l’air de vingt-trois ans, croise le regard du milliardaire James Cavendish, elle perd son sang-froid. L’imperturbable Bianca ne parvient pas à détourner son regard des yeux bleu turquoise dominateurs de son passager. Elle est magnétiquement attirée par lui comme jamais jusque-là James le sent et va lui faire accepter qu’elle vienne le retrouver chez lui après leur atterrissage. Le désir de Bianca pour cet homme est si fort qu’elle va accepter de se laisser dominer par cet homme, et elle va découvrir une part d’elle-même. Mais quel traumatisme la conduit à dépasser ses limites ? Et Stephan, l’ami homosexuel de Bianca, saura-t-il la protéger ?

Mon avis :

Bianca Karlsson, 23 ans, est hôtesse de l’air pour une compagnie américaine. Toujours en vol avec son meilleur ami et collègue Stephan, la jeune femme va voir sa vie basculer pendant l’un de ses voyages.

En effet, hôtesse pour la première classe, elle rencontre le célèbre James Cavendish, une pointure dans le domaine de l’hôtellerie. Entre eux c’est immédiat, ça crépite, le jeu de la séduction est lancé dès l’échange du premier regard avec à clef une proposition indécente.

Bianca n’est pas prête à voir sa vie régentée, laissera-t-elle James être plus qu’un ténébreux amant ?

Bianca a vraiment eu une enfance dévastatrice, qui ne fait que remonter à la surface depuis quelques années. À sa rencontre avec James, elle trouve un point d’ancrage qui l’aide à faire face et à se livrer. Il lui fait découvrir les bonheurs du sexe brut et tendre, l’emmène dans un nouveau monde de plaisir qui l’aide à oublier tous ses cauchemars.

Je la trouve courageuse, ferme et décidée. Peu de personnes auraient supporté toutes les maltraitances qu’elle a subies, ou même rester en vie. J’ai eu le cœur serré quand elle dévoile quelques bribes de ses souffrances.

James, il n’est pas blanc comme neige lui non plus. Orphelin, il a vécu avec un tuteur qui lui faisait subir des sévices abominables, dont encore des personnes sont affublées à l’heure d’aujourd’hui.

Loin d’être le type riche, pompeux, dominateur tortionnaire qu’il laisse croire, il est plus un doux agneau à mes yeux, il aime donner des ordres et le BDSM est son terrain de jeu. Mais j’ai bien perçu la tendresse et la dévotion qu’il a pour Bianca, elle est sienne de toutes les façons.

Stephan est aussi un personnage très présent, un appuis de taille qui a sorti Bianca de situations difficiles, il est un Stewart très charmant.

Mélissa est la peste de base, croqueuse de diamant prête à tout pour mettre le grappin sur un homme riche pour lui assurer un avenir aisé, le genre de femme que je ne peux pas blairer, surtout après les coups bas qu’elle fait à Bianca.

C’est une bonne découverte, la couverture ne reflète pas la valeur de ce premier tome. Ce n’est pas un coup de cœur, toutefois j’ai bien aimé la plume simple, claire et affriolante de R. K. Lilley. Puis une fin qui donne envie de courir acheter la suite .. 

Cher lecteur ou lectrice, je te propose de prendre un avion en direction de New York pour y découvrir une histoire chaude bouillante sur un fond de SM qui te fera grimper aux rideaux.

Merci aux éditions Hugo Roman pour ce service presse.

 

#C

 

28 août 2016

Chronique : Royal Saga, Saison 3 : Couronne-moi

Classé dans : Chroniques,Éditions Hugo & Cie — Clarisse @ 17 h 46 min

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Titre : Royal Saga, Saison 3 : Couronne-moi

Auteur : Geneva Lee

Date de sortie :  7 Juillet 2016 

Thèmes : Romance, Erotisme, Drame

Prix :  17€ Format Broché

Maison d’édition : Hugo Roman, collection New Romance

Note : 8,5/10

 

Résumé :


Alexander, Prince de Cambridge, a décidé que sa passion pour Clara Bishop devait être révélée au grand jour et se concrétiser par un mariage et Clara a dit oui.
Ce qui devrait être une période heureuse, se révèle extrêmement difficile. Les démons qui rôdent autour d’eux n’en ont pas fini de projeter leur ombre noire et d’essayer d’empêcher ce mariage : Le Roi cherche tous les moyens pour empêcher que Clara monte sur le trône. Georgia, l’ex perverse d’Alexander joue un rôle aussi malsain que ses relations avec les hommes. Quant à Daniel, l’ex de Clara, sa folie va-t-elle l’amener à la plus grande des extrémités ? 

 

Mon avis :

Une fin bien plus glorieuse que le départ de la saga !

Une nouvelle reine est sur le point de monter sur le trône d’Angleterre. En effet, Clara Bishop en pleine guerre hiérarchique, la jeune femme vient de se fiancer au Prince Alexander de Cambridge, ce qui impose quelques inconvénients.

En quête d’un mariage parfait sans chichi, tout en faisant face à la famille royale toujours peu ravie de la voir prendre place dans la monarchie, et aux paparazzis bien trop curieux, Clara est sous tension. Plus le jour J arrive à grand pas, plus les secrets qui enrobent encore sa relation avec Alexander disparaissent pour laisser place à l’amour et à la sensualité qui les symbolise.

Même si le bonheur est au beau fixe, un ennemi de leur passé est sur le point de refaire valser tout ce qui leur a été donné de construire.

Ce tome est le meilleur de toute la trilogie. Il est beaucoup plus intense, sensuel et révélateur.

ENFIN j’ai apprécié Alexander. Moins froid et plus expressif en dehors de leurs parties de jambes en l’air, il donne libre cours à ses émotions et affirme davantage sa dévotion envers Clara, quitte à se mettre son père à dos. Il est trop craquant, ce futur roi rebelle.

Clara, plus combative, ne se laisse pas avoir facilement par les ombres qui les entourent. Sûre d’elle, la jeune femme ne veut qu’une chose, être heureuse avec son futur mari. Elle est géniale.

Le plus : l’histoire entre Edward & David, une belle évolution qui pourrait bien finir en spin off.

Entre eux, les murs de secrets s’effondraient petit à petit tout au long de ma lecture, les rebondissements s’enchaînent pour se concrétiser par un happy end.

Merci aux éditions Hugo Roman pour ce service presse.

 

#C 

 

Chronique : Avec la mort en tenue de bataille

Classé dans : Chroniques,Éditions Albin Michel,Partenaires — Aurélie @ 14 h 24 min

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Titre : Avec la mort en tenue de bataille
Auteur : José Alvarez
Date de sortie : 17 Août 2016
Prix : 17€ format broché
Thèmes : guerre civile espagnole, mère courage, amour
Maison d’édition : Albin Michel
Note : 4/10

Résumé

« Elle était totalement déterminée. Allégorie d’une Espagne fière et rebelle, lèvres rouges, cheveux noirs noués en chignon dans une résille, revêtue d’un tailleur noir sur des bas également noirs, chaussée de noir enfin, elle s’assit, telle l’annonce de la mort, dans le fauteuil, dos à la fenêtre. La fin du cauchemar était proche. »Histoire d’amour, de trahison et de sang, Avec la mort en tenue de bataille nous plonge dans la guerre civile d’Espagne avec une puissance d’autant plus rare qu’elle est incarnée par un inoubliable personnage : Inès, mère et épouse respectable qui, lorsque le conflit éclate, se jette à corps perdu dans le maelström de cette lutte fratricide dont elle découvre avec stupeur toutes les ambiguïtés. Évocation historique d’une tragédie emblématique, le roman de José Alvarez est aussi le sublime portrait d’une femme qui symbolise l’âme suppliciée de l’Espagne, celui d’une mère combattante que l’horreur de la guerre révèle à elle-même.

Avis

Inès est emprisonnée avec sa sœur suite à la traitrise d’un ami proche. Mal nourrie et humiliée, la jeune femme se forge une carapace et rêve de vengeance. Son mari l’a abandonné et elle a confié ses enfants à une personne de confiance pour les faire passer en France.

Libérées avec l’aide de leur gardien de prison qui les prends sous son aile et qui tombe sous le charme de cette maman courageuse, il décide d’aider Inès à retrouver ses enfants pour qu’elle les rejoignent. Mais les petits sont introuvables et ne sont pas là où ils auraient du aller… La jeune femme va se battre bec et ongles pour sortir de tout cela et reconstruire sa famille éparpillée.

Le résumé m’avait beaucoup attirée, l’histoire de cette maman espagnole prête à tout pour retrouver ses enfants au milieu d’une guerre sanglante déchirant l’Espagne. Malheureusement, j’ai eu beaucoup de mal avec l’écriture de l’auteur qui raconte cela sous forme de mémoire avec peu de dialogues et beaucoup de politique. Impossible de s’attacher aux personnages. Les événements sont rapides, les écrits sont fluides mais finalement ce n’est pas du tout mon genre de roman. J’ai abandonné la lecture à la moitié du livre.

Je pense que c’est un roman qui parlera beaucoup plus aux passionnés d’Histoire, particulièrement cette période qui se passe à la veille de la seconde guerre mondiale et qui voit la montée de la dictature en Europe.

Je remercie Albin Michel pour ce service presse.

#Aurélie

Chronique : Orages

Classé dans : Chroniques,Éditions Taurnada,Partenaires — Emilie @ 1 h 18 min

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Titre: Orages

Auteur: Estelle Tharreau

Date de sortie: 21 mars 2016

Prix : 4,99€ en ebook

Maison d’édition: Taurnada

Note: 9/10

 

Résumé :


Si vous éleviez seule une fille de seize ans et que votre petit ami devenait trop encombrant, refuseriez-vous un travail et une belle maison dans un village de carte postale où tout le monde semble prêt à vous aider ? Il est probable que non. Pourtant, vous auriez tort ! Les nuits d’orage peuvent s’avérer mortelles pour qui ne sait pas lire entre les lignes du présent et celles d’un passé enfoui depuis plus d’un siècle dans un cahier d’écolier jauni et écorné.

Mon avis:


Béatrice mère célibataire décide un jour de répondre à une annonce pour un poste de comptable dans la ville de Sauveur. Mais elle est loin de ce douter que cette décision va complétement chamboulé sa vie ainsi que celle de sa fille de 16ans Celia.

Elles vont donc débarquer dans un village calme, accueillant. Oui mais voilà il faut toujours se méfier des apparences, Béatrice va le comprendre en voulant s’immiscer dans la vie d’un habitant. Celia va elle aussi découvrir un journal défraichi qui va la plongé dans un drame.

Nous nous plongeons donc dans cette histoire à deux voix, celle de Béatrice et Celia, et j’avoue avoir toujours eu un faible pour ce genre. On y découvre plus de ressenti, de détails, de sentiments.

L’auteur nous plonge dans un suspense avec une intensité surprenante. Elle nous pousse à nous posé moultes questions. Un scénario complexe mais tellement bien amené que comme moi vous vous laisserez happé par l’histoire et par un épilogue surprenant.

Merci à Joël et à Taurnada édition pour ce sp

#Milie

27 août 2016

Chronique : Mes pas de Velours

Classé dans : Chroniques,Éditions Alexandra de Saint-Prix — Clarisse @ 9 h 42 min

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Titre : Mes pas de Velours

Auteur :  Karine Vitelli

Date de sortie :  2 Novembre 2015 

Thèmes : New adult, Danse, Trahison

Prix : 18€50 Format Broché

Maison d’édition : Alexandra de Saint-Prix

Note : 6/10

 

Résumé :

 Le passé l’a construite, le présent la détruit.
Valentina rêve de faire carrière dans la danse et pour financer son projet enchaîne
plusieurs emplois, dont celui de danseuse dans un night-club.
Orpheline, elle a beaucoup de mal à faire confiance et ne veut pas s’attacher. Les
barrières qu’elle s’est dressées la protègent mais la détruisent aussi. Son caractère
entier va lui valoir de nombreuses péripéties dans le monde mafieux de la nuit.
La rencontre avec le ténébreux Hent et l’impitoyable Still font basculer sa paisible
existence. Elle est loin de se douter que ces deux hommes vont la changer à jamais.
Va-t-elle se brûler les ailes à tout jamais, sans pouvoir revenir en arrière ?

Mon avis :

Valentina Khôl, 29 ans et orpheline, a toujours eu cette passion dévorante pour la danse. Jeune femme déterminée et émotive, elle n’hésite pas à multiplier plusieurs jobs dont danseuse burlesque chez « A Pas de velours » pour avoir la chance de réaliser son rêve.

Un jour, pendant une virée shopping avec son amie et collègue Elsa, Valentina rencontre d’une façon originale son patron, Olivier Hent. Disons qu’un café chaud peut parfois refroidir ! Et c’est là que la vie de Valentina va prendre un nouveau tournant.

Grande fan de New Adult, je ne m’attendais pas à être en plein dedans, je suis surprise de découvrir une héroïne opposée à l’image que je m’en faisais avant de commencer ma lecture.

Valentina est une tête brûlée avec un sacré caractère dans un corps voluptueux qui fait tourner la tête des clients du club et depuis un moment, celle de son patron. J’ai aimé suivre son aventure, découvrir les tourments qui règnent sur sa vie, mais je ne me suis pas attachée pour autant.

Olivier, j’ai eu quelque fois envie de lui dire : tu crois que Valentina est un objet ? Qu’elle peut être à tes ordres sans broncher ? Il est exaspérant, distant et parfois quand il le veut charmant, je l’ai détesté lorsqu’il se prenait pour le big boss et apprécié quand il prenait soin de notre douce danseuse burlesque. Il m’a donné de nombreux coups de chaud. 

L’auteur a exploité habilement le monde du strip-tease sans le faire paraître grossier ou vulgaire, ce qui m’a bien plu.

Pour les personnages, d’accord, leur jeu du chat et de la souris m’a tenue en haleine jusqu’à la dernière page. En le terminant, je me suis dit « lecture sympathique, toutefois je ne suis pas convaincue ».

Merci aux éditions Alexandra de Saint-Prix pour ce service presse.

#C 

24 août 2016

Chronique : journal d’été d’un ado déjanté

Classé dans : Auto-Edition,Chroniques,Partenaires — Aurélie @ 15 h 26 min

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Titre : Journal d’été d’un ado déjanté
Auteur : Katja Lasan
Date de sortie : 11 Juillet 2016
Prix : 9€
Thèmes : Vacances, rock n’roll, adolescence
Maison d’édition  : Auto-édition
Note : 9,5/10

Résumé

Avant de devenir Gueule d’ange, leader charismatique et déjanté du groupe de rock Dark Moon, Fred était un ado -presque- comme les autres… « Y a qu’en musique et dans la baise que j’aime pas être mauvais. Pour le reste, je m’en branle. » Fred

L’avis de #Aurélie

Journal d’été d’un ado déjanté est le préquel des deux tomes de Gueule d’ange.
On retrouve notre Fred national à l’âge de 16 ans, vivant en foyer d’accueil avec sa meilleure amie Elsa.
Pierre et Rose, ses parents « d’adoption », l’ont pris en vacances en Corse avec eux.
Le jeune homme est un ado fougueux, parfois sombre, et séducteur.
Sur la plage, il fait la connaissance d’un groupe de cinq amis, qu’il surnomme avec humour « Le Club des cinq » !
Dans cette petite tribu, il y a la jolie Mélissa, adorable brunette un peu timide…

Un régal de retrouver un jeune Fred égal à lui-même et foutrement accro à la musique !
Dans ce petit bouquin, que j’ai lu d’une traite, on retrouve les personnages qu’on a adoré dans Gueule d’Ange : Pierre & Rose, Elsa, Mickaël.
De belles soirées d’été, de la musique Rock, du sexe…
Je ne veux pas en dire plus pour ne pas tout vous dévoiler, mais j’ai adoré tous les clins d’œils à son futur Lui adulte. Les prémices d’une Star de Rock en devenir !
Inclus également une courte rencontre très particulière qui m’a bien fait sourire et qui ravira les fans !

C’était trop court, c’est génial et ça fait du bien ! La fin est arrivée beaucoup trop rapidement !

L’avis de #Milie

Avec ce préquel j’ai découvert à la fois la plume de Katja Lasan et le personnage de Fred. Et je dois dire que j’ai été charmé par les deux.

On découvre l’adolescence de Fred, qui vit en foyer d’accueil. Un peu « turbulent » il aime transgresser les règles avec son amie Elsa. A ses côtés il y a également Pierre et Rose, un couple avec qui il passe beaucoup de temps.

Il va d’ailleurs partir en vacances avec eux en Corse et y passer du temps qui va lui permettre d’ouvrir les yeux sur certaines choses.

J’ai beaucoup aimé Fred cet ado solitaire mais déterminé. Il a un franc-parler qui m’a beaucoup fait rire. Un préquel rock, sex et addictif. J’ai totalement dévoré ce livre qui m’a parmi de faire connaissance avec Fred et son univers.

Maintenant je vais devoir me procurer les deux tomes de Gueule d’ange. Une superbe lecture, qui passe beaucoup trop vite, on en veut plus.

Nous remercions Katja Lasan pour ces services presses.

23 août 2016

Chronique : Confessions joyeuses d’une maitresse

Classé dans : Chroniques,Éditions La boite à Pandore — Clarisse @ 12 h 29 min

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Titre : Confessions joyeuses d’une maitresse
Auteur : Chantal Bauwens
Date de sortie : 26 mars 2015
Thèmes : Témoignages, Sexe
Prix : 16€90 Format Broché
Maison d’édition :  La boîte à Pandore
Note : 9/10

Résumé :

D’une écriture insolente et parfois cruelle, l’auteure raconte avec brio ses aventures de maîtresse. Mariée, divorcée, en couple ou partageuse, elle a connu toutes les situations des différents parcours amoureux possibles. Dans ce livre, elle donne la parole aux hommes pour mieux comprendre la raison pour laquelle ils rentrent à l’heure pour le repas du soir au domicile conjugal tout en pensant que  » l’herbe est plus verte ailleurs « . Sous le couvert d’une enquête, elle livre les secrets, astuces et mensonges des hommes infidèles et des habiles séducteurs. Cynisme, ironie, humour et indélicatesse garantis !

Mon avis :

Chantal Bauwens a connu beaucoup d’hommes tout au long de sa vie amoureuse. Soit en couple, célibataire ou en cours de divorce, les hommes aiment voir si le plaisir peut se trouver ailleurs que dans leur lit souvent déjà partagé. Ce sont des chasseurs, ils ne lâchent pas tant que leur proie n’est pas entre leurs griffes.

L’auteur nous fait entrer dans sa vie privée pour nous montrer à quel point les mâles sont ingénieux dans l’art du démêlage de méninges afin d’avoir un 5 à 7 chaud avec leur maîtresse.

J’ai adoré ma lecture !

Chantal a parfaitement capté les exploits de la gent masculine dans le domaine de la tromperie, elle nous les expose avec ironie, cynisme, impudeur et culot. Force d’expérience, elle repère facilement à quel genre d’homme elle a à faire à chaque nouvelle rencontre.

L’idée de rechercher des témoignages sur le sujet via un site qui trouvera des réponses de parfaits inconnus est top.

Sa plume est pleine d’audace, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis esclaffée, je ne m’attendais pas à autant apprécier cette lecture que j’ai lue en un après-midi.

Merci aux éditions La boîte à Pandore pour ce service presse.

#C

22 août 2016

Chronique : Ravensbrück mon amour

Classé dans : Chroniques,Éditions L’atelier de Mosésu — Clarisse @ 10 h 37 min

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Titre : Ravensbrück mon amour
Auteur : Stanislas Petrosky
Date de sortie : 9 mars 2015
Thèmes :  Guerre, déportés, SS
Prix : 18€ Format Broché
Maison d’édition : L’atelier de Mosésu
Note : 4/10

Résumé :

Gunther, jeune artiste allemand enrôlé de force au moment de la construction du camp de Ravensbrück, en devient l illustrateur officiel, obligé de mettre son talent de dessinateur au service des autorités nazies Rien n échappe au crayon affûté du jeune homme : l’horreur des camps, les expériences médicales, les kommandos, les moeurs des officiers, la vie, la mort. Dans ce roman noir, Stanislas Petrosky pénètre au coeur de Ravensbrück et en décrit implacablement chaque recoin, afin de ne jamais oublier.

Mon avis :

Le roman se situe au beau milieu de la seconde guerre mondiale, Hitler est au pouvoir et les nazis, tout comme leur chef, n’ont aucune limite.

Nous rencontrons Gunther Frazentich, un jeune homme allemand d’une vingtaine d’années condamné à construire un camp de concentration pour femmes : Ravensbrück, dissimulé aux yeux du peuple. De simple constructeur, il devient un kapos (gardien du camp).

Pour se délivrer de tous ces événements, il se plonge en cachette dans le dessin, sa véritable passion.
Gunther a un sacré coup de crayon et il ne s’imagine pas un instant à quelles horreurs il va assister à cause de son talent.

Ce roman est hyper sombre, loin de mon domaine habituel, j’ai attendu plus de 9 mois avant de le sortir de ma pile à lire. Poussée par une amie qui l’avait adoré, je me suis décidée à le commencer.

L’écriture de l’auteur est perturbante, loin d’être désastreuse, je me suis tout de suite imaginée à la place du protagoniste. J’avais l’horrible impression de vivre dans le camp de concentration, d’être aux premières loges de toutes les atrocités perpétuées pendant ces années de souffrance.

Les actes de barbaries qui ont illustrés cette période sinistre sont tellement réaliste que je me suis arrêtée à la moitié de ma lecture, non pas parce que je n’aimais pas la plume de l’auteur, mais parce que je ne supportais pas les rappels que m’offrait ce livre sur des reportages vus pendant mes années de lycée.
 

Merci aux éditions L ‘Atelier de Mosésu  pour ce service presse.

#C

21 août 2016

Chronique : Au péril de te perdre

Classé dans : Chroniques,Éditions Prisma — Clarisse @ 17 h 58 min

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Titre : Au péril de te perdre
Auteur : Angélique Daniel
Date de sortie : 16 juin 2016
Thèmes : VIH, Romance Contemporaine
Prix : 17€95 format Broché
Maison d’édition : Les nouveaux auteurs
Note : 10/10 ❤ & 7.5/10

Résumé :

Je m’appelle Megan Crawfords, en 1991, j’avais 16 ans et menais une vie parfaite, réussissant dans mes études et sortant enfin avec le seul garçon dont je pensais être amoureuse depuis toujours : Le beau et populaire Chad. Mais ma destinée n’était pas là. Je le compris en croisant le regard de Jessy, un nouvel élève du lycée. Il me fallut du temps pour parvenir à m’approcher de lui tant il semblait fuir le monde entier alors que mon cœur battait de plus en plus fort pour lui. Finalement un soir, je craquais et me décidais à l’embrasser.

Mon avis :

Le livre est à la base deux romans distincts. Découpé à la perfection, la première partie se situe dans les années 1990, on y découvre nos personnages principaux et leur entourage :
Megan Crawfords est une adolescente heureuse, brillante, qui a une famille aimante et un petit ami, Chad, fou d’elle. Néanmoins, depuis un moment, un autre garçon la hante : Jessy, ce nouvel élève qui paraît si sauvage et dont elle a du mal à s’approcher.

Lorsque Megan réussit à gagner la confiance de Jessy, celui-ci balance une bombe sur leur fraîche amitié, le jeune homme est atteint d’une maladie qui fait peur, le VIH.

Rejeté de tous, il s’attend à ce que Megan prenne ses jambes à son cou. Pourtant, loin d’être effrayée par lui, un lien se crée entre eux. L’amour prend le dessus des préjugés, des peurs et des conséquences qui pourraient découdre de leur histoire.

La seconde partie se situe dans les années 2000, nous y retrouvons les personnages grandis. Megan est maintenant infirmière, et Jessy un peintre très connu, surtout en Europe.

Ensemble, ils ont traversé des multitudes d’ouragans, la joie et le bonheur n’étaient pas toujours au beau fixe. Malgré tout, ils sont là prêts à se battre pour avoir tous les rêves qui leur maintiennent la tête hors de l’eau quand leur moral est au plus bas.

Je suis CONQUISE !

J’ai commencé le livre avec une certaine appréhension, le résumé ne m’avait pas hyper emballée, j’avais surtout la curiosité de savoir ce que cachait ce roman pour qu’il y ait autant de remue-ménage autour.

Je crois n’avoir jamais autant pleuré pour un livre, même le célèbre « Avant toi » de Jojo Moyes ne m’a pas autant déstabilisée.

Megan m’a bouleversée, lorsqu’elle apprend la maladie de Jessy, au lieu d’avoir peur, de le prendre pour un monstre, elle s’éprend encore plus de lui. Elle devient son soutien au quotidien, qui le pousse à penser à l’avenir et à vivre comme tout homme. C’est une héroïne forte, une battante, je n’aurais peut-être jamais eu le même courage qu’elle.

Jessy. Ah Jessy, une simple erreur, il se retrouve avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Au départ il n’avait plus goût à rien, heureusement que Megan était là pour le ramener à la vie. Lorsqu’il reprend espoir, c’est un  homme formidable, doux et émouvant. La maladie n’était plus présente à mes yeux lorsque je le voyais aussi amoureux.

L’amour de Megan et Jessy est une belle leçon de vie, malgré tous les malheurs qui leur tombent dessus, les tensions, les remises en question et l’abandon. Aucun des deux n’est complet sans l’autre, ils ne forment qu’une seule âme depuis leur première rencontre.

En dehors des tourtereaux, mon autre coup de cœur est Nicolas,le frère de Megan. Il est un atout majeur dans le développement de leur relation.

Ici l’auteur aborde plusieurs thèmes : l’amour à l’adolescence, la maladie (VIH), l’envie de vivre et l’avenir. Des thèmes de notre société qui touchent plus de personnes qu’on ne le pense.

Je tiens à remercier l’auteur pour ces trois jours (temps de ma lecture) où j’ai pleuré, ri et vibré avec Megan. Ce roman est un beau pavé de 700 pages mais lorsque l’on s’y plonge entièrement, les pages défilent à une allure folle. Je l’ai terminé  avec un seul mot sur les lèvres : Ouaw, et des larmes sur les joues. Ce roman est un énorme, extra coup de ❤.

Merci aux éditions Les nouveaux auteur pour ce service presse.

#C

J’attendais ce livre avec beaucoup d’impatience. Une lecture qui s’annonçait intense et forte en émotion. L’auteur aborde ici des sujets très durs et relativement encore malheureusement assez tabou. 

J’ai beaucoup appréciée le personnage de Meg, une jeune fille qui prend en maturité tout au long de l’histoire, tout au long du combat de Jessy elle sera à ses côtés pour le soutenir, faisant preuve d’une force de caractère incroyable. 

Jessy quant à lui est très touchant, son combat est difficile mais grâce à Meg il reprend espoir, alors que jusqu’à maintenant il se laissait abattre et n’avait plus le courage de se battre. 

J’avoue être assez mitigé concernant cette lecture. Il est vrai que c’est une lecture touchante et qui m’a fait pleurer à de nombreuses reprises. L’auteur réussi à nous faire partager les sentiments de Nos protagonistes avec beaucoup d’intensité. 

On s’attache, on s’imagine à leurs places et on souffre avec eux. Mais pas que, on rigole aussi, on espère, on baisse les bras. Le panel de sentiments que l’on ressent est incroyable. 

Malheureusement il y a pour moi un Point noir. Les longueurs de ce récit. À de nombreuses reprises, j’ai survolé ma lecture en diagonale, trop de développement qui n’était pas forcément utile et qui ont à mon goût rendu la lecture assez lourde. 

En bref, j’ai été happé par cette lecture très intense et riche en émotions, malheureusement certaines longueurs sont venues perturber ma lecture et m’ont empêché de m’y plonger totalement. Néanmoins, cela restera une lecture qui m’a bouleversé et dont je me souviendrais.

Je remercie l’auteur pour ce sp.

 

#Milie

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